Nouvelle plateforme d’affiliation : Klikir

Nouvelle plateforme d’affiliation KlikirPetit jeu de mot pour cette nouvelle plateforme d’affiliation nommée Klikir (« Clic Here »).
Cette dernière a été lancée (en Beta) en avril 2008 par la société Aedgency.

Forte de son expérience en recrutement d’affiliés (mise en oeuvre depuis 4 ans), l’agence Aedgency a souhaité créer sa propre plateforme.
50 employés et 12.9 millions d’euros de CA en 2007, Aedgency est une petite agence qui monte, qui monte… et qui monte très vite !

Côté « technique », Klikir s’appuie sur la technologie DirectTrack (www.directtrack.com), que l’on peut indiquer comme étant plutôt fiable et assez ergonomique.
Pour le reste, Klikir se présente comme une bonne alternative aux 2 principales plateformes que nous connaissons biens et qui sont TradeDoubler et Zanox.

A n’en pas douté, Klikir arrivera probablement à se positionner rapidement en tant que plateforme « alternative » en affiliation.

Pour en savoir plus :
Site Internet de Klikir : www.klikir.com
Site Internet de Aedgency : www.aedgency.com

Ouvrage : M@rketing aux éditions de boeck

Ouvrage : Marketing aux éditions de boeckExcellant ! Voici en un mot ce que l’on peut dire de cet ouvrage : « M@rketing » aux éditions de boeck.
Excellant, car en 300 pages, 10 chapitres, il donne une excellant vision du eMarketing…

Mais attention, il ne s’agit pas ici d’un ouvrage traitant uniquement d’Internet comme un nouveau média/support de communication ou comme un simple outil de vente…
Il s’agit ici d’une approche très « Marketing » du « eMarketing ». Car au final, sur 10 chapitres, seuls 2 traitent de la communication web et de la vente en ligne.

Les autres chapitres traitent de la politique de prix, de la politique de produit, etc.
Cet ouvrage à donc le mérite de réconcilier Marketing « Traditionnel » et Marketing « Internet »… et par conséquent de montrer l’évolution logique liée à ce nouvel outil qu’est le web.

A lire, sans modération, et à garder dans son tiroir de bureau, pour une utilisation de tout instant ;)

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Un mot de l’éditeur :
Les nouvelles technologies de l’information et Internet en particulier font aujourd’hui partie intégrante de notre paysage.
Les individus ont d’ores et déjà fort bien compris les avantages que leur procurait Internet. Il n’en est pas de même pour bon nombre d’entreprises, surtout de petite taille. Nombreuses sont celles qui n’ont pas encore franchi le pas. Le but de cet ouvrage est de montrer, théories et exemples à l’appui, qu’Internet n’est pas l’apanage d’un certain type d’entreprises caractérisées par leur taille. Peu importe que l’on soit une multinationale ou au contraire une PME / TPE, l’important n’est pas là.
Il est aujourd’hui plus que temps de se demander  » en quoi Internet peut-il s’intégrer dans ma politique commerciale : en tant que moyen de communication et / ou canal de distribution, sous quelle marque, en pratiquant quelle politique de prix… ? « . La réponse à cette question cruciale ne peut être apportée sans une réflexion globale sur l’importance que les dirigeants comptent accorder à Internet dans leur stratégie d’entreprise, que celle-ci soit orientée B to B ou B to C. Les auteurs souhaitent amener les responsables d’entreprises encore dubitatifs à se poser les bonnes questions et, forts des réponses qu’ils auront trouvées dans l’ouvrage, à se lancer, eux aussi, sur le Net. Cet ouvrage est le fruit d’un travail de collaboration de plus de dix ans. Les deux auteurs qui ont au cours de toutes ces années travaillé en commun sur de nombreux projets liés à l’e-business et l’e-marketing, apportent chacun dans cette publication le fruit de leurs recherches et de leurs expériences respectives.

Ciblage comportemental : Microsoft vs Yahoo!

Microsoft et Yahoo! ont eu l’occasion de lancer en France, depuis quelque mois déjà, leurs offres respectives de « Ciblage Comportemental ».

Le ciblage comportemental est donc, au final, non plus seulement un concept, mais bel et bien une offre commercialisée par 2 géants de la publicité en ligne.

Or, chacun (Microsoft / Yahoo!) possède ses forces et ses faiblesses, et chacun à sa propre appréhension du ciblage comportemental sur son propre réseau.

Microsoft :

Où : Le ciblage comportemental sera effectué sur les sites web du groupe (portail MSN, site Windows/Office, etc.) et sur les services (Hotmail, Messenger, etc.).
C’est plus de 19 millions d’internautes / mois qui consultent une ou plusieurs de ces pages.

Comment : Le comportement de l’internaute est étudié pendant les derniers 30 jours via les cookies. On analyse le comportement de ces derniers sur les pages web (quelles catégories consultées) ainsi que les mots saisis dans le moteur de recherche.

Yahoo! :

Où : Le ciblage comportemental sera effectué sur les sites web du groupe (portail Yahoo!, site affiliés, etc.) et les services (Yahoo! mail, Messenger, etc.)
C’est plus de 10 millions d’internautes / mois qui consultent au moins l’un de ces pages.

Comment : Le comportement de l’internaute est étudié pendant les 28 derniers jours, via les cookies notamment. On analyse le comportement de ces derniers via les pages consultées, les mots clés saisis dans le moteur de recherche, les clics (quoi, combien de fois, etc.), les données nominatives (compte Yahoo!) et enfin les sujets recherchés/cliqués sur le comparateur de prix (Kelkoo).

On le voit donc, la guerre en Microsoft et Yahoo! sur ce nouveau mode de ciblage (et donc ce nouveau produit publicitaire) s’annonce d’ors et déjà terrible !

Chacun possède avantages et ses défauts, dont notamment :
– Microsoft possède des prix (bruts) plus élevés… généralement +50%
– Microsoft possède une audience plus importante… quasiment +100%
– Yahoo! utilise plus de données afin d’affiner sa connaissance de l’internaute, notamment les données loguées (compte Yahoo!) et les recherches sur le comparateur de prix
– Yahoo! possède un visitorat globalement plus âgé et plus CSP+ que Microsoft

Difficile de préconiser, au final, un de ces 2 acteurs.
Tout les 2 sont au final intéressants, et pertinents dans leurs démarches d’amélioration du taux de clic et du taux de transformation de leurs annonceurs.

Reste à tester l’un et l’autre et au final à comparer les gains de performances, souvent très variables d’un secteur d’activité à l’autre.

Mercator.fr, le site compagnon du Mercator

Mecator aux éditions DunodQui, spécialiste ou simple amateur du Marketing, ne connaît pas le « Mercator » aux éditions « Dunod Editeur » ? La Bible du Marketeur, le livre de chevet de l’étudiant d’Ecole de Marketing, etc ?

Et bien, le Mercator, c’est aussi un site internet : www.Mercator.fr
En quelques mots : un ouvrage et un site que nous vous recommandons vivement !

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Petit mot de l’éditeur :
Le site marketing mercator est le site compagnon du livre Mercator (Dunod Editeur), la référence des étudiants et des professionnels pour se former et pratiquer le marketing. Ce site évolutif comporte des fiches de révision, un lexique interactif du marketing, des quiz, des cas pratiques, des interviews d’experts, un service de veille bibliographique et un annuaire de sites marketing spécialisés. Le site mercator propose également une newsletter de veille sur les principales mises à jour du site.

Lycos est mort, vive Lycos

« Lycos est mort ! »
Voici le genre de triste nouvelle que nous avions eu l’occasion d’apprendre à l’occasion d’un faire part de décès…

Peut-être que certains d’entre vous ne s’en rende pas compte, mais Lycos est pour les « vieux de la vielle » (je parle des eMarketeurs de 30 ans et plus) une sorte de symbole.
Certes, légèrement tombé en désuétude mais tout de même !

Lycos, c’est comme Yahoo!, comme Google, comme MSN… (le succès en moins).
C’est un (ancien) mastodonte du web, le genre à acheter du Caramail ou du Multimania pour un bon paquet de millions…

Enfin, ça, c’était à la belle époque du web 1.0, à la belle époque de la 1ère bulle internet où on se fichait pas mal d’être rentable et où l’on pouvait soulever des apports de fonds de plusieurs dizaines de millions de francs, avec un projet qui tenait vaguement la route.

Alors voilà, avec le temps, Lycos est devenu une « belle histoire » (à raconter) qui aura coûté très (mais alors très, très) cher.
Et pour ne pas arranger la chose, les recettes publicitaires ne sont plus aussi faciles à générer depuis quelques temps.

Donc, il n’en fallait pas plus pour proclamer la mort de Lycos… le portail à l’adorable mascotte canine.

Mais ça n’était que pour mieux revenir :
« Lycos est mort ! Vive Lycos ! »

Lycos revient donc sous la forme et le nom de Lycos Network Europe.
Lycos Network Europe, c’est notamment 4 grands pôles :
– Lycos.fr, notre bon vieux portail, celui que l’on connaît bien désormais
– Lycos ID, pour les opérations spéciales sur les sites du groupe
– Lycos Lab, pour des opérations spéciales, avec création de blogs, etc.
– Lycos Network, anciennement « W2. régie », qui gère une belle quantité de blogs dits influents

Concrètement, Lycos revient donc avec une offre publicitaire plus solide, mieux organisée.
Mais aussi avec des services innovants (enfin, pour eux) tels que le Buzz/Blog Marketing, etc.

Lycos, c’est désormais 9.8 millions d’internautes touchés en France (données NNR du 12/07)

Alors voilà, oui, Lycos est bel est bien mort… mais vive Lycos Network Europe !

Ouvrage : Le e-marketing

Ouvrage : Le e-marketing aux édition “Gualino Editeur”Si vous êtes à la recherche d’un ouvrage portant sur le e-marketing, ouvrage que vous souhaitez clair, simple et cependant complet, « Le e-marketing » aux éditions « Gualino éditeur » et alors votre futur livre de chevet !

Près de 300 pages qui vous exposerons les principes du eMarketing et du eCommerce ainsi que de leurs spécialités.

Vous retrouverez au sommaire 14 chapitres qui vous fourniront des informations sur le Comportement d’achat sur Internet, sur les Etudes en ligne, l’ePublicité, le Référencement Naturel, les Liens Sponsorisés, sur les principes logistiques, etc.

En somme, un livre que nous recommandons vivement aux amateurs, mais aussi aux professionnels, du eMarketing.

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Le mot de l’éditeur :
Le marketing intègre d’une part l’analyse des besoins du marché (approche orientée clients le cyber consommateur) mais également les notions de performances et de profit pour l’entreprise (intérêt de l’entreprise). Cette approche peut s’adapter au e-marketing car si Internet appelle un certain nombre d’adaptations, il ne révolutionne pas l’intégralité du marketing.
Cet ouvrage aborde de manière claire, structurée et accessible les principales problématiques qui peuvent se poser pour les commerçants en ligne ou les créateurs de site de e-commerce, qu’il s’agisse de vendeurs purement internet (pure players) ou d’entreprises industrielles ou de la distribution (click & mortar) en matière de e-marketing.

Sur l’auteur :
Catherine Viot, docteur en sciences de gestion, est maître de conférences en sciences de gestion à l’Institut d’Administration des Entreprises de l’université Montesquieu-Bordeau IV. Elle est membre de l’équipe du CREGE (Centre de Recherche et d’Etudes en Gestion des Entreprises) de l’IFREGE (Institut Fédératif de Recherche En Gestion des Entreprises).

Les raisons de la création d’un blog « entreprise »

Le blog, dont la vocation originelle était de permettre à tous de disposer d’un espace d’expression libre sur le web est devenu peu à peu un outil eMarketing utilisé à plus ou moins bon escient par les entreprises.

Le blog est donc devenu « corporate », manifestation sur le web de la tentative des entreprises de se rapproche de leurs publics.

Mais ce n’est bien évidemment pas la seule raison !
Une entreprise créant un blog pourra bénéficier de nombreux effets positifs dont :

> Une image de marque plus humaine, plus proche

En effet, au contraire d’un site institutionnel, ou d’un site de vente en ligne, un blog permet de créer une relation plus proche, plus humaine avec l’internaute.
Une relation plus décontracté, reflétée généralement par un langage plus commun et un ton moins protocolaire.
Sur un blog, on peut tutoyer, on peut rire, etc.

> Une accélération du phénomène communautaire

Le blog permet également d’accélérer, de donner un dynamisme supplémentaire au phénomène communautaire pouvant se créer autour d’une marque.
Outre le fait donc de permettre aux passionnés de la marque d’avoir des informations de première fraîcheur, avec un ton décontracté, etc. le blog permet d’échanger avec ces derniers.
C’est également un « socle » pour l’échange et la relation de proximité qui va être créée avec le client, prospects, etc.

> Une amélioration du référencement naturel

En matière de référencement naturel (SEO) les blogs, du moment qu’ils sont approvisionnés régulièrement en contenu, deviennent de véritables armes pour les eMarketeurs.
Des armes qui vont permettre l’amélioration du référencement naturel.
En effet, chaque article sera repris dans les moteurs de recherche, et en créant des liens vers le site institutionnel, permettra également l’amélioration du référencement naturel du site « principale ».
Enfin, bien évidemment, la finalité ici est de créer un trafic supplémentaire (car qui dit plus de trafic dit plus de notoriété/ventes).

> Une amélioration des ventes

Car c’est bien la finalité principale !
Toute entreprise à pour objectif d’améliorer ses ventes, et le blog, par le biais de ces nombreux avantages, va permettre en partie ceci.
Enfin, le fait est qu’outre l’amélioration des ventes « principales » (celles du métier d’origine), l’entreprise va également pouvoir mettre en place, par le biais de l’esprit communautaire, des ventes de goodies… ce qui peut devenir finalement, via l’appellation « vente de produits dérivés », une véritable Business Unit, avec sa rentabilité, sa gestion.

Comme on le voit, une entreprise peut espérer retirer de nombreux avantages de la création d’un blog.
Mais ces avantages sont néanmoins soumis à ce simple paramètre : le blog doit être de qualité.

Cela signifie qu’il doit être agréable à lire, à parcourir et doit être approvisionné régulièrement en contenu de qualité.
Chose qui reposera essentiellement sur le design du concepteur/maquettiste et sur la qualité de la plume du rédacteur.

Les quatre principaux types de ciblage : Géographique, Typologique, Contextuel, Comportemental

En matière d’ePublicité, il existe 4 principaux types de ciblages, qui  sont :
– le ciblage géographique
– le ciblage typologique
– le ciblage contextuel
– le ciblage comportemental

Ciblage « Géographique » :

Il s’agit, par des moyens techniques (détection de l’IP de l’internaute, nom de domaine utilisé, etc.) de déterminer la localisation géographique de l’internaute.
Ainsi, si vous avez une pizzeria dans Paris, inutile de voir vos bannières publicitaires affichées sur les ordinateurs des bordelais, lyonnais, etc.

Ciblage « Typologique » :

Il s’agit sans doute de la plus ancienne manière de cibler une campagne.
Concrètement, il s’agit de définir une cible type (généralement la plus proche de votre clientèle actuelle) et de sélectionner les sites sur lesquels vous allez vois vos bannières affichées, en fonction de la typologie de leurs visitorats.
Concrètement, si vous cherchez à atteindre les jeunes adolescent, vous ciblerez des sites dont l’audience est majoritairement constituée de moins de 18 ans, ex. Habbo.fr
Si vous cherchez au contraire à cibler les femmes, vous serez plus enclins à publier vos publicités sur le site Aufeminin.com que sur le site AutoPlus.fr

Ciblage « Contextuel » :

Il s’agit de cibler une campagne par sujet traité sur le site.
Ainsi, vous êtes vendeur automobile, votre entreprise aura tout intérêt à être présente sur AutoPlus.fr plutôt que sur Marmiton.org
Concrètement, il s’agit donc d’être présent sur des sites (ou des pages) dont la thèmatique est liée à vos produits/services.

Ciblage « Comportemental » :

Dernier né parmis les différentes techniques de ciblage, le Ciblage Comportemental a un seul objectif : atteindre les personnes sensibles à votre offre.
Concrètement, ce ciblage est basé sur l’analyse du « comportement » de l’internaute. Ce qui signifie que les pages consultées par ce dernier, la fréquence de consultation de ces dernières, la thèmatique de la dernière page visitée, etc. seront analysées par un outil spécifique (ex. la solution proposée par Wunderloop).
Un type de ciblage qui, selon les professionnels, permettrai d’obtenir une nette amélioration du taux de clic (+200% par rapport au ciblage contextuel, lui même à +70% par rapport au ciblage typologique !).

La saisonnalité des recherches dans les moteurs

Cela à beau avoir l’air simple (et, finalement, ça l’est), il n’en est pas moins vrai que les moteurs de recherche (Google, Yahoo, Live, etc.) et les requêtes effectuées sur ces derniers, sont liées à la saisonnalité.

En effet, Internet étant devenu une source d’information privilégiée par les consommateurs, il n’y a rien d’étonnant (cf le graphique ci-contre) de voir que « Skis » est une requête essentiellement saisie dans les moteurs de recherche de Septembre à Avril, alors que la requête « Maillot de bain » et liée à la période allant d’Avril à Septembre.

Ainsi, si votre activité est basée sur des produits saisonniers (maillots de bain, skis, etc.) il y a fort à parier que l’activité de votre site Internet (pour peu que votre site soit correctement référencé) suive la tendance (en terme de visites) de ces mêmes requêtes…

De même, ce genre de notion peut être étendue à un principe plus large, tel que l’arrivée d’un nouveau produit sur un marché.
C’est le cas des Téléviseurs LCD. Ainsi, la requête « TV LCD » est devenue de plus en plus demandée au cours des années, avec notamment un pic vers la fin d’année (et oui, les téléviseurs sont de très bon cadeaux de noël…).
Même chose pour les consoles de jeu (ex. avec la « Nintendo Wii« ).

Enfin, toujours même principe pour les produits soumis à des campagnes de publicité, notamment TV.
Ainsi, les produits soumis à de fortes campagnes de spots TV seront alors plus fortement rechercher pendant la diffusion, ou bien juste après (ex. avec le « Dacia Sandero« ).

Comment améliorer son référencement naturel

Nous ne nous étendrons pas outre mesure sur les avantages offerts par un bon Référencement Naturel (génération de trafic à faible coût notamment), lesquels sont généralement évidents.

Il est ici question de répertorier les différentes actions à entreprendre afin d’améliorer le référencement d’un site Internet, tout simplement.

1. Contenu

C’est le fondement même de tout bon site web. Sans bon contenu, pas de bon site.
Mais outre l’aspect même de la qualité rédactionnel, il faut veiller à avoir le contenu le plus « original », le mieux structuré et surtout contenant les expressions que vous jugerez clé (celles qui seront recherchées par les internautes).

2. L’url

Mieux vaut une url contenant les mots clés que vous jugerez important.
C’est pourquoi (notamment pour les sites « dynamiques » tels que les blogs) on parle de renommage d’url (ou en anglais : url rewriting).
Cela consiste à avoir un lien du type www.nomdedomaine.com/les-mots-cles-intessants.html plutôt que www.nomdedomaine.com/article-1567
Vous noterez qu’outre le nom des pages que vous allez avoir l’occasion de rédiger, le nom de domaine lui-même est pris en compte et donc extrêmement important !

3. Les liens externes

Le but étant d’avoir le plus de liens pointant vers votre site.
Ces liens devront être de « qualité » (sur des sites jugés eux-mêmes pertinents par les moteurs de rechercher) et du type Le Sujet Qui Tue ou encore C’est à la mode et pas mal plutôt qu’un vulgaire cliquez ici.

4. Les balises

Ce sont en fait des indications principalement destinées aux moteurs.
On notera la balise « Title » qui fourni un titre à votre page, « Keywords » qui indique les mots clés principaux de votre article et enfin « Description » qui fourni, comme son nom l’indique, une description du contenu de la page

5. Nommage des fichiers

Notamment les .pdf et les fichiers images.
Veillez à avoir des noms « intéressants » et non pas du type fichier-124-CM1353.jpg
Un bon « espagne-villa-de-reve-pas-cher.jpg » sera plus efficace.
Enfin, si vous placez des images dans vos pages internet, n’oubliez pas de mettre en place des balises « Alt » qui fourniront aux moteurs de recherche une description de ce que représente l’image (et oui, les moteurs de recherche lisent les textes, mais ne savent pas ce qui est au sein d’une photo par exemple).

6. Les « plans de sites » et « indication robot »

Par indispensables, mais recommandés, les fichiers SiteMap.xml et Robots.txt
Le fichier sitemap.xml fourni aux moteurs de recherche une liste (tâcher quelle soit exhaustive) des pages contenues sur votre sites.
Le fichier robots.txt indique les fichiers que les moteurs de recherche ont le droit de voir et d’intégrer dans leurs bases (par essence, il vaut mieux ne rien interdire).

Voici une petite idée des principaux paramètres à utiliser afin d’améliorer le référencement d’un site internet.
Cependant, il en existe une multitude, et nous nous permettrons de vous les indiquer régulièrement, sur Emarketing Magazine bien sûr ! ;)