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Emarketing et Ecommerce : Conseils, Astuces, Avis…

Archive for octobre, 2007

Définition de l’Affiliation

Posted by Marco Felgueiras On octobre - 18 - 2007

L’Affiliation est sans doute, avec l’ePublicitié, l’une des manières les plus anciennes d’assurer la promotion d’une marque (et/ou de ses produits et services) sur Internet.

Il s’agit pour une entreprise de proposer à des propriétaires de sites internes (autrement appelés “éditeurs” de sites internet) de placer sur leurs sites des bannières publicitaires, ou bien encore de faire d’envoyer des emailings sur leurs bases de données… et ce avec pour objectif d’inciter leurs internautes à acheter en ligne.

Car si les internautes contactés achètent sur le site de l’annonceur (après avoir cliqué sur un lien tracké au sein des bannières/emails), alors ce dernier rémunérera l’éditeur de site Internet (au pourcentage sur le CA ou bien encore avec une commission fixe préalablement indiquée).

Annonceur :
Action = communique sur le site d’un Editeur et accepte de remémorer ce dernier s’il parvient à générer au moins une vente.

Editeur :
Action = fait tout ce qu’il peut afin que les internautes cliquent et achètent en ligne sur le site de l’annonceur.

— Citons à titre d’exemple (annonceurs) : Amazon, eBay, etc.

Enfin, à noter que des “plateformes” ont vu le jour et permettent de créer une passerelle efficace entre annonceurs et éditeurs de sites, permettant :
1. aux annonceurs de proposer leurs “programmes d’affiliation” à une multitude d’éditeurs
2. aux éditeurs de se voir proposer une quantité élevée de programmes d’affiliation
3. et donc de mettre en relation annonceurs et éditeurs de façon simple et efficace.

— Citons, à titre d’exemple (plateformes) : TradeDoubler, Zanox, etc.

Interview de Laurent Laforge, Modedemploi

Posted by Marco Felgueiras On octobre - 16 - 2007

Laurent_Lafarge_Mode_Emploi_Emarketing_MagazineEmarketing Magazine (Marco Felgueiras : MF) a eu l’occasion d’interviewer Laurent Laforge (LL), Président de l’Agence « Modedemploi ».

MF > Bonjour Laurent, peux tu nous présenter ton agence « Modedemploi »
LL > Bonjour Marco. Et bien, Modedemploi est une agence interactive proposant d’aider les annonceurs dans l’expression de leurs offres.
C’est donc la présentation de ces dernières, généralement de façon pédagogique et ludique dont il s’agit.  
Modedemploi, c’est aussi « Buzz Modedemploi », notre offre de Buzz Marketing.
Enfin, Modedemploi, c’est une croissance continue, de très belles références, et enfin un effectif de 25 personnes.

MF > Donc, comme tu nous l’indique, Modedemploi, c’est aussi du Buzz Marketing. As-tu des exemples d’opérations réussies à nous présenter.
LL > Tout à fait ! ;) Nous avons par exemple le cas de France 24.
L’opération consistait à créer un blog participatif sur lequel 25 blogueurs de nationalités différentes pouvaient donner leurs avis sur les élections présidentielles de 2007.
Un succès avec 100 000 visites sur la durée de l’opération, une top position en référencement naturel, de nombreuses retombées sur la blogosphère et dans la presse, et un gain de notoriété incontestable pour France 24 !
Citons également l’exemple de Pinnacle.
Pinnacle, éditeur du logiciel de montage vidéo « Studio » souhaitait affirmer son existence à l’heure où les sites de partage vidéo étaient en plein essor. Nous avons donc eu l’occasion de créer un mini-site présentant une version en ligne simplifié et fonctionnelle du logiciel, ainsi qu’un site de partage de video (PinacleShare.com) lequel aura reçu en 3 mois plus de 180.000 visiteurs, et affiché plus de 2.000.000 de pages et 360.000 vidéos vues !

MF > Merci Laurent pour ces 2 très beaux exemples ! Mais dis-moi, j’imagine que tout n’est toujours pas aussi rose, n’est-ce pas ?
LL > Bien évidemment, une opération de Marketing Viral n’est pas synonyme de succès assuré, ou du moins de « feu d’artifice » de l’audience.
Il faut se méfier de l’effet de mode actuel sur le « buzz marketing » et ne pas considérer le buzz comme une réponse magique qui permettrait d’atteindre des résultats extraordinaires à moindre coût.
Le buzz marketing est une technique marketing parmi d’autres, certes très efficace quand on l’utilise pertinemment.

MF > Je vois, Buzz Marketing ne signifie pas succès garanti bien sûr ! Peux-tu nous indiquer quels sont, selon toi, les facteurs nécessaires au succès d’une opération de buzz ?
LL > Le succès d’une opération de Buzz Marketing est notamment conditionné par différents facteurs, dont par exemple :
- la notoriété initiale du produit ou de la marque dont il sera question
- le ciblage… et le fait de toucher les bons relais, les bonnes personnes
- la mécanique… qui doit avant être simple et faciliter la transmission de l’information
- le concept, qui se doit d’être le plus novateur et original possible et cette liste est loin d’être exhaustive !
Quoiqu’il en soit, quelle que soit la qualité du buzz et le succès prévisible de ce dernier, il est nécessaire de prévoir un « plan de secours », au cas où…

MF > Merci Laurent pour ces informations. Dernière petite question : ne penses-tu pas que les blogueurs soient trop sollicités de nos jours ?
LL > Si, bien évidemment ! Et il est de plus en plus difficile de stimuler ces derniers et de les inciter à transmettre le viral.
En effet, les blogueurs sont de plus en plus contactés, et les séduire n’est pas une mince affaire.
Il faut trouver LE bon message, LE bon concept et LA bonne manière de l’aborder… c’est là où l’expertise de Buzz Modedemploi fait toute la différence ;)
Nous ne sursollicitons pas les blogueurs. Nous nous efforçons d’imaginer des mécaniques où ils peuvent apporter une contribution plus importante que la seule publication d’une note sur leur blog.

MF > Merci pour tes réponses Laurent. Ces dernières permettront probablement aux lecteurs d’Emarketing Magazine d’y voir un peu plus clair en matière de Buzz Marketing. A bientôt
LL > Merci à toi Marco, et à bientôt.


Note : Cliquez ici pour voir le l’article sur le site officiel de l’agence Modedemploi.

La place du Référencement Naturel au sein du eMarketing

Posted by Marco Felgueiras On octobre - 3 - 2007

Le Search Engine Marketing (SEO) est un élément essentiel de toute stratégie WebMarketing.

En outre, sa mise en place, liée à un travail de fond et de forme sur le site Internet lui-même en fait généralement le premier axe de développement privilégié par les éditeurs de sites Internet.

Mais, bien que le SEO soit généralement la première pierre de l’édifice WebMarketing, il n’en est cependant ni le seul, ni l’unique auquel recourir !

Ainsi donc, le SEO se place d’emblée dans un dispositif bien plus large et ambitieux, constitué par :

> Le Search Engine Marketing (SEM)
Ou encore Search Engine Advertising (SEA). Le SEM est donc le pendant du SEO sur les moteurs de recherche, avec des différences notables, dont la principale est celle qui conditionne le mode de fonctionnement du SEM : son système d’enchère.

> L’eAvertising (ePublicité)
L’ePublicité est la plus ancienne forme de promotion/communication sur Internet.
Elle consiste en la mise en place de bannières publicitaires sur des sites Internet.
Il s’agit donc pour l’éditeur du site Internet de louer un emplacement sur un site, et d’y faire placer une bannière qui, lorsqu’elle sera cliquée, permettra à l’internaute d’arriver sur le site Internet de l’annonceur.

> L’eMail Marketing (Emailing)
Un moyen connu de promouvoir sa marque/produits/services est bien évidemment celui de faire de l’Emailing…
En quelques mots, il s’agit d’envoyer un email à plusieurs contacts, lesquels se comptent parfois en millions !

> L’Affiliation (Performance Marketing)
Une technique qui se rapproche énormément de l’eAdvertising par le fait que le support principal utilisé par cette technique est celui de la bannière publicitaire.
Son système de rémunération par contre est radicalement différent ! En effet, là ou l’eAdvertising entraîne pour l’annonceur une rémunération au CPM (cela veut dire que l’on paye, quoi qu’il arrive, par tranche de 1000 affichages) l’Affiliation entraîne pour l’annonceur une rémunération à la performance (généralement, cette performance étant la vente).

> Le Buzz Marketing (Marketing Viral)
Une technique de communication de plus en plus en vogue au sein des éditeurs de sites Internet.

Différences entre Référencement Naturel et Référencement Payant

Posted by Marco Felgueiras On octobre - 3 - 2007

Le Search Engine Optimization (SEO) et le Search Engine Marketing (SEM) ont beau être 2 stratégies similaires par leurs objectifs, leurs mises en application sont radicalement différentes.

En effet, là où le SEO repose quasi-essentiellement sur un travail de fond sur l’architecture et le contenu d’un site Internet, le SEM repose essentiellement sur une action de type publicitaire.

En outre, l’apparence/disposition des liens de type « Naturel » (et donc liés à un travail sur le SEO) et celle des liens de type « Sponsorisé » (et donc liés à un travail sur le SEM) sont clairement différentes, et ce, sans parler des performances !

> Les différentes esthétiques :

Pour se rendre compte de cette différenciation esthétique, il suffit de se connecter tout simplement à un moteur de recherche (prenons ici le plus célèbre : Google.fr).

Ensuite, une fois la page de recherche ouverte, il suffit alors de saisir « Voiture » dans la zone adéquate, et de valider votre choix.

S’offriront alors à vous, lors de l’affichage de la page de résultats, 2 types de liens…
Dans la partie gauche de la page (la plus importante, qui occupe plus des 3/4 de la superficie) vous trouverez les liens dits « Naturels » et dans la partie droite (la colonne qui prend le 1/4 restant donc) des liens dits « Sponsorisés ».

Enfin, parfois, des liens sur fond colorés (une sorte de jaune-orangé-rose assez indescriptible) peuvent être présent au sein de la page de résultat… ils s’agit de liens dits « Premium », qui ne sont ni plus ni moins que des liens sponsorisés (ceux-là mêmes liés à une stratégie SEM) mis en valeur par le Moteur de Recherche lui-même car jugés « intéressants ».

> Les différences stratégiques :

La principale différence stratégique entre SEO et SEM repose sur le principal fait qu’en matière de SEM, tout est quasiment contrôlé !

En effet, en matière de SEM, c’est l’éditeur du site lui-même (« Editeur » alors appelé « Annonceur ») qui décide ou non de la mise en place du programme, des mots clés (liste des recherches des internautes) sur lesquels apparaître, etc. et surtout des coûts acceptés !

Et oui, en matière de SEM, les liens présentés sont dits payants ! En effet, l’Editeur (appelé également Annonceur comme précédemment indiqué) est lié à un système d’enchères…
L’éditeur accepte ou non, de payer pour un clic sur sont lien (qui est en fait qualifié d’annonce) alors qu’en matière de SEO, aucun coût n’est facturé à l’éditeur du site.

Ou du moins aucun coût direct.
Car même si le SEM à un prix (à chaque clic), le SEO est basé sur une optimisation du site Internet, qui suppose un coût en main d’œuvre généralement non négligeable…
En conclusion, il s’agit de 2 stratégies différentes, bien que leur objectif principale reste le même : Améliorer la position au sein des moteurs de recherche afin d’obtenir le maximum de trafic (visiteurs/internautes) sur un site Internet donné.


Synonymes :
SEO, Search Engine Optimization, Search Engine Optimisation,
Optimisation du référencement naturel
SEM, Search Engine Marketing
SEA, Search Engine Advertising

Définition du Référencement Naturel

Posted by Marco Felgueiras On octobre - 3 - 2007

L’ Optimisation du Référencement Naturel (ou encore Search Engine Optimization dans la langue de Shakespeare) consiste en la mise en action/pratique de moyens et méthodes destinés à améliorer la Position (Ranking en anglais) du site concerné par cette même optimisation, et ce au sein des Moteurs de Recherche (Search Engines en anglais).

Ainsi, grâce à une stratégie précise et efficacement mise en place, la position d’un site Internet au sein des pages de résultats d’un moteur de recherche s’en trouvera améliorer, ce qui se traduira par l’apport bénéfique d’une audience supplémentaire.

En effet, qui dit mieux « classé » dans les moteurs de recherche dit mieux cliqué !
Concrètement, on remarque qu’un site classé en 1ère place au sein d’une page de recherche est généralement plus cliqué que le 2ème résultat de cette même page, et bien évidemment, nettement plus cliqué encore que le dernier résultat de cette même page ou encore le 1er résultat d’une quelconque autre page suivante…


Synonymes :
SEO
Search Engine Optimization
Search Engine Optimisation
Optimisation du référencement naturel

Définition de l’ePublicité

Posted by Marco Felgueiras On octobre - 3 - 2007

L’on pourrait définir la « Publicité » ainsi (définition par Emarketing Magazine) :

Ensemble des moyens utilisés afin de promouvoir les ventes d’une marque et/ou ses produits et/ou ses services.

Cela passe par des actions incitatives directes (ex. promotion d’ordre tarifaire) ou bien indirectes (ex. modification de la perception de l’image de marque).
La publicité est donc un moyen, pour un annonceur, d’interagir sur ses prescripteurs et/ou ses acheteurs et/ou ses utilisateurs, et ce à grande échelle.

En effet, la publicité est un outil « mass effect », ayant pour objectif de toucher en masse le public ciblé. 
Une fois saisi l’intérêt et l’importance pour une marque de toucher sa cible via une campagne de Publicité, il est aisé de comprendre l’importance de l’ePublicité, qui n’est au final qu’une simple transposition de cette technique de communication à un support électronique : l’Internet.

Car en effet, l’ePublicité est constituée d’un ensemble de techniques de promotion de la marque et/ou de ses produits et/ou de ses services via Internet, et ce grâce à des moyens tels que l’achat d’espaces publicitaire en ligne (bannières).

L’ePublicité pourrait donc se résumer, en quelques mots, en une technique consitant à toucher une partie des Internautes (notion de ciblage), ce via l’achat d’espaces publicitaire, après avoir défini le message à véhiculer, et les sites qui devront véhiculer ce dernier.

—–
Synonymes :
ePublicité, e-Publicité, ePub, e-Pub,
Publicité Internet, Publicité en ligne, Publicité online
eAdvertising, e-Advertising, Online Advertising, Internet Advertising
Bannières, Banners, Bans

Quels indicateurs suivre – Taux de délivrabilité

Posted by Marco Felgueiras On octobre - 2 - 2007

L’amélioration du taux de délivrabilité est sans doute l’un des points essentiels sur lequel il est impératif de porter son attention dans toute campagne d’Email Marketing.

> Qu’est-ce que le Taux de Délivrabilité ?
Il s’agit en fait du taux d’emails arrivés dans les boîtes des destinataires initiaux (avant « transfert » de la part de ces derniers vers leurs propre contacts, ce que l’on appelle le taux de « viralité » ou de « transfert »).

Ainsi, l’objectif est simple, tâcher d’obtenir le taux de 100%, ou du moins ce qui s’en approche le plus.

> Qu’elles sont les raisons de détérioration du Taux de Délivrabilité ?
Outre les erreurs liés à de mauvaises adresses emails (HardBounce) ou des boîtes emails inaccessibles au moment de l’envoi de l’emailing (SoftBounce), il existe bien d’autre motifs pouvant entraîner la non « délivrabilité » des emails…

Ainsi, les FAI (Wanadoo, Free, etc.) peuvent entraîner la mise en « spam » automatique de votre email même si au final ce dernier est conforme aux lois « LCEN » et « Informatique et Libertés », simplement parce que vous aurez, par exemple, envoyé une quantité trop importante d’emails sur le même fournisseur/opérateur.

Mais on peut également citer les logiciels Anti-Spam qui parfois sont un peu trop « strictes » et sur-protègent les messageries.

On peut aussi parler du « BlackListage » de votre serveur d’envoi d’emails, toujours pour une raison de « spamming » (estimé ou réel, là n’est pas la question) par les destinataires.

Et ça n’est pas tout, ce portrait n’est qu’une brève esquisse des problématiques soulevées par l’envoi (et la réception) de vos campagnes d’emailings.

> Comment prévenir ces problèmes et améliorer le Taux de Délivrabilité ?
Pour cela, il faut dans un premier temps veiller à respecter des règles de base, qui ne feront pas penser que vos emails sont des spams.

Evitez les ponctuations abusives dans vos objets d’emails (les points d’exclamation notamment), l’utilisation de mots tels que « gratuits » toujours dans vos objets, etc.

Personnalisez vos adresses emails. Eviter les contact@masociete.com

« Nettoyez » vos codes HTML (enfin, ceux de vos emails).
De même, oubliez l’idée consistant à mettre des pièces-jointes (souvent estimés comme étant des virus par les logiciels de messageries).

Eviter l’utilisation abusive d’images trop « lourdes ». Votre email, code source et images incluses, ne doit pas dépasser idéalement les 100ko.

Et il existe bien d’autres règles encore…

Enfin, un petit chiffre vous donnera une petite idée du problème :
On estime en France que le taux moyen de délivrabilité est de 91% (pour les professionnels de l’Email Marketing… taux qui réduit considérablement en fonction de l’expérience et du degré de compétence de l’expéditeur).

Quels indicateurs suivre

Posted by Marco Felgueiras On octobre - 2 - 2007

Voici une liste des indicateurs qu’il est bon de suivre lors de l’analyse d’une (ou plusieurs) opération d’e-Mailing Marketing.

> Taux de Lecture / Taux d’Ouverture
Bien que ces deux termes puissent sembler proches, il est bon de distinguer le fait qu’une « ouverture » (fait d’afficher un e-mail) ne s’assimile pas à la « lecture » (action concrète de lire et comprendre le contenu d’un message).
Malheureusement, il n’existe pas, à l’heure actuelle, de technologie qui permette de savoir si un internaute ayant ouvert un e-mail l’a, au final, réellement lu…
Quoi qu’il en soit, la finalité reste la même : avoir le meilleur taux possible !

Ce taux est calculé en faisant le rapport entre le nombre d’ouvertures d’un e-mailing et le nombre d’e-mails envoyés dans le cadre de cette même opération.
Exemple : 100 ouvertures pour 1.000 e-mails envoyés, cela donne un taux d’ouverture de 10%

Un taux moyen ce situe entre 30% et 40% et un très bon taux est généralement synonyme d’opérations réussies et voire d’un bon ciblage également.

> Taux de Clics
Le taux de clics correspond au nombre de clics récoltés par un e-Mailing.
Il s’agit ici de faire un ratio entre le volume de clics et le volume d’e-mails envoyés.

Un taux moyen se situe entre 1% et 5%.

> Taux de Bounces (soft et hard)
Ce taux aura bien évidemment tendance à décroître au fur et à mesure de vos opérations et du nettoyage de votre base de données. Ce dernier est généralement compris entre 1% et 10% (en fonction de « l’état » de votre base de données).

> Taux de Transfert
Il s’agit d’analyser le nombre de « strong>transferts » de votre e-mail, et son taux par rapport au volume d’e-mails global.

Un taux de transfert élevé est le signe d’un e-mail attractif… et probablement de type « viral » (marketing viral).

> Taux de Rentabilité
Il s’agit d’analyser la rentabilité d’une campagne et de confronter le CA alors généré au coût de la campagne afin d’en estimer le taux de rentabilité.

Inutile de dire que l’objectif d’une campagne d’e-mailing marketing marchand est de dépasser le taux de 100%

> Taux d’abonnement / désabonnement
Le taux d’abonnement peut être un bon indice quant à l’efficacité et l’attractivité liées à la votre campagne d’e-mailing.
Dans le cadre d’une campagne de marketing viral relayé par e-mail, il est tout à fait normal d’avoir des taux d’abonnement dépassant allégrement les x2, x3… et autres cœfficients multiplicateurs.

Le taux de désabonnement est quant à lui l’indice d’une mauvaise campagne, ou d’une « pression marketing » trop importante (à ce sujet, voir l’article sur la définition de la Pression Marketing).
Inutile de dire qu’un taux élevé (plus de 0.5% sur les gros volumes) est une sonnette d’alarme qu’il vous faudra écouter avec attention.

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