L’intérêt du Social Media dans une stratégie E-Marketing

Au risque d’enfoncer une porte ouverte, le Social Media (Médias Sociaux en français) est devenu un incontournable dans les stratégies E-Marketing comme vous le savez.
Et ce pour différentes raisons, dont notamment l’espoir des E-Marketeurs et E-Commerçants (dont je fais partie) de parvenir à augmenter leurs résultats via ce « nouveau » levier web.

Dans un premier temps, j’aimerais lutter contre l’un de ces faux espoirs : celui d’augmenter significativement son Chiffre d’Affaires du jour au lendemain.
Non, ça n’existe pas, ou du moins, à de très rares exceptions dont on se demande au final quelle est la réelle efficacité et s’il s’agit d’un incrémental ou d’un basculement de valeur.

L’intérêt du Social Media est donc tout autre. Autre que celui de générer instantanément une rentabilité.
En effet, l’utilisation des réseaux sociaux est devenue, au cours des 3-4 dernières années, un indispensable…

1. Question d’image et de crédibilité

Premièrement, car aucun internaute n’envisagerait désormais de faire confiance à une entreprise qui ne cultive pas son image web, notamment via les réseaux sociaux.
De fait, les entreprises souhaitant avoir une présence web affirmée, sont obligées (question de crédibilité) de se positionner sur des sites tels que Facebook, Twitter, etc.

2. Un point de contact et une notion de ré-assurance

Deuxièmement, et cela va avec la ré-assurance, parce que les internautes aiment bien contacter facilement les entreprises dont ils sont clients.
Un but tout ce qu’il y a de plus normal, tant il est clair que par le passé, contacter certains revendeurs web était plutôt difficile.
Il s’agit donc d’offrir un point de contact supplémentaire et aisé pour les internautes, clients ou clients potentiels.
Reste que cela contraint l’entreprise à gérer une source de commentaires/remarques (« retours clients ») supplémentaire, et parfois, en recevant un lot de critiques véhémentes…

3. Transmettre de l’information aisément

Troisièmement, et cela va de paire avec l’avènement du « Big Data » (sujet sur lequel je reviendrai dans un prochain article), il s’agit pour l’entreprise de transmettre de l’information aisément à ses « fans » (expression typiquement Facebookienne), qui peut par exemple être une nouvelle promotion, l’arrivée d’un nouveau produit, etc. Donc, dans ce cas, oui, il y a bien une recherche d’augmentation du CA… mais cette information aurait pu être également communiquée (et ça sera probablement le cas) via ce bon vieil ami qu’est l’Email Marketing

4. Garder son audience captive… et récolter des avis

Quatrièmement, et cela rejoint la notion de « Point de contact », il s’agit ici de pouvoir garder son audience (clients, prospects, etc.) la plus « captive » possible, la plus maîtrisable en clair.
En fournissant un point de contact, où le ton est généralement amical (ou du moins, plus humain que via un échange d’emails) l’entreprise permet de canaliser les retours clients.
Quand ces derniers sont bons, cela permet de valoriser la marque…
Et quand ils sont mauvais, cela permet de canaliser le discours, et de parvenir à désamorcer un éventuel bad-buzz dont l’entreprise n’aurait pas eu le contrôle car il aurait été diffusé sur des supports échappant au contrôle de cette dernière.

Donc vous l’aurez compris, selon moi, le Social Media a plus pour rôle de permettre à l’entreprise de travailler son image, de maîtriser les discours portant sur elle, que d’être un véritable vecteur de rentabilité.

Reste néanmoins qu’il ne s’agit que d’un des éventuels atouts d’une stratégie efficace portant sur les réseaux sociaux.
Car en effet, ces dernières peuvent également parfaitement s’inscrire dans un autre objectif : celui de l’amélioration du référencement naturel.

Et vous, à votre tour, qu’en pensez-vous ?

Check-list : Garantir le succès de votre programme d’affiliation

Vous souhaitez créer votre programme d’affiliation ? Et vous vous demandez quelles sont les bonnes étapes à suivre ?
Et bien voici une « check-list » des différents paramètres (basés sur ma propre expérience) à valider, les uns après les autres, afin de réussir non seulement la mise en place de votre futur programme, mais aussi afin de garantir son succès !

Choix de la plateforme :

[  ] Business plan de votre site
Il est indispensable d’avoir une vue sur le potentiel estimé de votre e-boutique. Un business plan est donc impératif.
Connaissant cela, sachez qu’un programme d’affiliation « réussi » comptera pour 20% à 30% de vos ventes (en volume).
[  ] Appel d’offres et benchmark des plateformes
Il s’agit de faire un appel d’offres, ou du moins, de solliciter directement la quelque demi-douzaine de plateformes sérieuses sur votre marché… afin de challenger leurs propositions (moyens mis en oeuvre, équipe support, taux de commission, etc.)
[  ] Choix de la plateforme
Une fois les proposition des plateformes obtenues, il ne vous reste plus qu’à faire le bon choix et à contracter avec cette dernière.

Création du programme :

[  ] Création de la grille de rémunération des affiliés
Une étape importante qui consiste à définir le modèle de rémunération et le niveau de cette dernière pour les efforts réalisés par les affiliés.
[  ] Création des éléments
Indispensable également, cette étape est celle qui verra naître les éléments créatifs (bannières, e-mailings, liens textes, etc.) qui seront utilisés par vos affiliés.
[  ] Présentation du programme
Il s’agit de créer 1, 2 ou encore 3 pages de présentation de votre programme. Idéalement, il s’agit de présenter votre marque, ses offres, votre site ainsi que son efficacité e-commerciale et enfin le modèle de rémunération.
[  ] Annonce du lancement du programme
Une fois le programme créé, les éléments mis en ligne, etc. il est temps de faire savoir  à vos futurs affiliés l’existence de votre programme.

Gestion du programme :

[  ] Validation des ventes
L’un des meilleurs moyens de s’attirer les foudres de ses affiliés et de mettre trop de temps à valider les ventes, mais aussi trop de temps à régler le montant des commissions. Il vous faut donc avoir un planning régulier de validation (au minimum mensuel).
[  ] Relationnel avec les top affiliés
Considérer les affiliés comme des apporteurs d’affaires, c’est bien. Mais valoriser ces derniers en tant qu’individus et surtout en tant que partenaire, c’est mieux. Alors certes, vous n’allez pas déjeuner avec tous vos affiliés, mais prenez déjà le top10.
[  ] Animation du programme
Il s’agit de prévoir régulièrement des challenges pour vos affiliés. Par exemple si +20% de croissance du nombre de ventes d’un mois sur l’autre, alors +50% de rémunération, etc.
[  ] Définition d’un plan promotionnel de vos offres

Votre e-boutique va bien évidemment vivre au rythme de promotions : soldes, ventes flash, etc.
Ces éléments sont à mettre en avant via votre programme d’affiliation, il faut donc prévenir vos affiliés (ex. via une newsletter).
[  ] Mise à jour régulière des éléments créatifs
En fonction de votre propre plan promotionnel, il est impératif de mettre à jour les éléments créatifs (bannières, e-mailings, etc.) fournis à vos affiliés… et même si votre promotion ne change pas, mettez tout de même à jour ces mêmes éléments au moins mensuellement afin de « redynamiser » le taux de clic

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Mot de l’auteur :
Bien évidemment, cette liste n’est pas exhaustive, et surtout, elle aurait pu être étendue.
Par exemple, lors de votre recherche de plateforme, vous allez naturellement avoir plusieurs rendez-vous… ce qui aurait pu être mentionné en tant qu’étape à part entière.
Cependant, l’idée n’est pas de vous indiquer votre planning mais plutôt les grandes étapes que vous allez nécessairement connaître.

Comment garantir le succès de votre programme d’Affiliation

Avoir un programme d’affiliation, ça n’est pas tout.
Il faut également mettre en place une série de mesures et d’outils afin de satisfaire les affiliés, et donc les inciter naturellement à relayer votre offre.

A ce titre, de multiples paramètres peuvent être modulés, ce afin de permettre à votre programme d’avoir toutes les chances de se différencier positivement, et donc de fonctionner.

La garantie du succès de votre programme d’affiliation passe donc notamment par :

> Le choix de la plateforme d’affiliation

Et oui, toutes les plateformes ne sont pas égales entre elles.
Certaines ont plus ou moins d’affiliés inscrits, et ce en fonction de thématiques souvent bien différentes.
Le choix de la plateforme d’affiliation sera donc l’un des facteurs décisifs de votre (espérons-le) futur succès !
Citons, à titre d’exemple, TradeDoubler, Zanox, etc.

> La rémunération proposée à l’affilié

Quoi qu’on en dise, l’argent reste le nerf de la guerre.
Inutile de proposer une rémunération faible en attendant que les affiliés mordent à l’hameçon.
Les affiliés sont avant tout des businessmen, et ils savant très bien analyser la rentabilité à attendre de votre programme d’affiliation.
Nota : Afin d’accroître l’efficacité de votre programme, vous pouvez bien évidemment pensez à mettre en place des « primes » (ex. au bout de 100 ventes, alors prime de 1000€).
Cela stimule généralement vos affiliés et les motive à relayer votre offre.

> Les éléments fournis (visuels et autres créations graphiques)

Pour relayer votre programme au mieux, et au final inciter les internautes visitant le site de l’affilié à cliquer, il vaut mieux avoir des bannières et e-mailings de qualité.
L’affilié porte donc un regard attentif sur le « matériel » que vous allez lui fournir.
Il évaluera notamment (totalement subjectivement d’ailleurs) :
– la qualité du graphisme
– l’intérêt de votre offre (et éventuellement les cadeaux/promos pour les nouveaux clients)
– la fréquence de mise à jour de vos bannières et emails

> Le taux de transformation de votre E-Boutique

Quand bien même vous pourriez proposer des rémunérations à la vente extrêmement élevées à vos affiliés, si ces derniers ne voient que peu de ventes (voir aucune) générées, alors votre programme sera voué à l’échec.
En effet, 100€ par vente x 0 vente, cela donnera toujours 0€
Or, comme nous avons déjà eu l’occasion de le voir, l’affilié est un businessman, et sa préférence ira aux programmes qui lui permettront d’avoir le meilleur ratio « rémunération x nombre de ventes »…

> Le relationnel

Même si l’affilié est un être rationnel et programmatique avec une vision très précise de la rentabilité de ses sites, il n’en reste pas moins un être humain sensible au relationnel.
Si ce dernier est bon, si vous avez régulièrement des contacts avec ce dernier alors que vous concurrents l’ignorent, il sera fortement enclin à vous privilégier.

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Article initialement publié le 20.11.2007, mis à jour le 07.04.2013

La révolution du M-commerce

Le mobile commerce (ou M-commerce) a aujourd’hui le potentiel d’éclipser les achats faits à partir d’ordinateurs fixes et peut-être même de remplacer une partie importante du commerce traditionnel. Aux Etats-Unis, les ventes en ligne faites à partir d’appareils mobiles devraient atteindre 2,12 milliards de dollars en 2013 et environ 62,2 milliards de dollars d’ici trois ans. Cette croissance phénoménale signifie que le M-commerce va connaitre de nombreux changements. En voici quelques-uns :

Un design adaptable
Les boutiques en ligne sont déjà en train de construire des sites « sensibles » qui changent de taille et de disposition selon l’appareil ou l’orientation utilisés. Dès l’an prochain, les sites au design « adaptatif » seront une solution incontournable pour conserver sa présence en ligne. Les sites non optimisés pour les smartphones et les tablettes pourraient perdre une partie de leurs bénéfices.

Des achats omniprésents
Quand un consommateur transporte un magasin dans sa poche, il peut tout simplement faire des achats partout où il va. Ainsi, le commerce mobile va rendre le shopping omniprésent. Un homme prenant le train du soir peut commander un vêtement superdry ou des fleurs pour sa femme. Un fan de sport assis dans un stade pourra envoyer un SMS pour recevoir le nouveau maillot de son équipe.

De nouveaux services de paiement
Saisir manuellement un numéro de carte de crédit et une adresse de livraison sur Internet est sans doute la partie la plus désagréable des achats faits depuis un appareil mobile. Cela aussi va changer. Des solutions de paiement comme PayPal, Skrill et le portefeuille électronique Google Wallet vont continuer à s’améliorer, offrant aux consommateurs mobiles la possibilité de payer à partir d’une seule source. Une fois les utilisateurs familiarisés avec ces procédures de paiement, ils les utiliseront à la fois en ligne et dans les magasins réels.

Une comparaison des prix automatique
Il y a déjà des dizaines d’applications mobiles qui aident les acheteurs à comparer les prix avant de faire un achat. Bientôt, de nouvelles applications utiliseront les informations sur les goûts ou les habitudes d’achat d’une personne pour comparer les prix automatiquement.
Les consommateurs sauront également quels magasins offrent la meilleure combinaison de prix et de frais de transport en sauvegardant une liste de souhaits ou en prenant une photo d’un produit ou d’un code-barres.

Des critiques de produits centralisées
Après avoir comparé les prix, les acheteurs mobiles sont susceptibles de rechercher les avis d’autres utilisateurs avant de prendre une décision d’achat.
De nouveaux sites groupant ces avis vont bientôt émerger, offrant aux acheteurs la possibilité de voir tous les commentaires sur un produit ou un magasin venant d’un certain nombre de sources via une interface unique, probablement une application.

Maximisez l’impact de votre site d’e-commerce

L’e-commerce ne cesse de se développer et pèse aujourd’hui plus de 178 milliards d’euros en Europe. Si vous décidez d’ouvrir votre propre boutique en ligne, voici quelques idées qui vous aideront à en accroître la rentabilité :

  • Offres, cadeaux et livraison gratuite : il suffit de quelques secondes aux consommateurs pour décider s’ils ont envie ou non d’explorer un site, vous devez donc saisir leur attention immédiatement. Les offres de réductions ou de livraison gratuite sont des bons moyens d’attirer le regard. Pensez donc à placer des bannières accrocheuses avec des offres de rabais sur la partie supérieure de la page d’accueil de votre magasin en ligne.

 

  • Liens vers les médias sociaux : on dit que près de 20% des achats en ligne sont effectués après avoir surfé sur les sites des réseaux sociaux. Facebook et Twitter ont changé nos habitudes de consommation et leur influence est telle qu’ils sont souvent vus comme les sources d’information les plus fiables sur un produit.
    En créant votre propre compte Facebook et Twitter, vous tiendrez vos clients au courant des dernières nouvelles ou des offres spéciales. Vous pourrez également identifier les clients les plus actifs et les plus influents, et en trouver d’autres qui ne connaissent pas encore votre site.

 

  • Les chats et appels en ligne : saviez-vous que 44% des internautes souhaitent une assistance ? Lorsque les clients ont un problème ou une question, ils apprécient d’avoir la possibilité de dialoguer en direct avec un interlocuteur plutôt que d’écrire un mail et d’attendre une réponse pendant plusieurs jours. Si vous pouvez vous permettre d’installer Click to Chat ou Click to Call, vous verrez qu’un bien plus grand nombre de vos visiteurs se transformeront en clients.

 

  • Signes de confiance : la sécurité web est une priorité absolue à la fois pour minimiser les risques de pertes financières pour votre entreprise et pour garantir aux visiteurs que leurs informations de paiement sont à l’abri des regards indiscrets. Il est donc indispensable que votre site soit équipé d’un système de cryptage de données tel que le Symantec certificat ssl. Cette accréditation,  qui apparait sous la forme d’une icône de cadenas en bas et à droite de l’écran, rassurera les clients sur la présence d’un tiers qui garantit la sécurisation des échanges.

 

En dehors des idées citées ci-dessus, n’oubliez pas qu’un design clair, des menus pratiques, des descriptions détaillées et l’ajout d’avis des utilisateurs sur vos produits jouent également un rôle important pour aider à augmenter vos ventes et booster votre réputation en ligne.

Comment les réseaux sociaux bouleversent le fonctionnement des entreprises ?

Les réseaux sociaux sont apparus au début du 21 ème siècle et sont de plus en plus omniprésent dans notre présent à tel point de totalement révolutionner le fonctionnement d’une entreprise.
Ils sont ainsi devenus des outils privilégiés pour toutes entreprises cherchant à se développer en leurs proposant des nouvelles possibilités.
Que cela soit dans le domaine du recrutement, du marketing, de la notoriété et de l’image, les réseaux sociaux sont devenus de plus en plus incontournables pour diversifier les possibilités d’une entreprise.

L’essor des réseaux sociaux s’est en effet conjugué à la hausse des nouvelles possibilités d’utilisation des médias.
Autrefois généralement réservé pour les interactions entre les internautes (partage de photo, discussion instantanée), les réseaux sociaux et notamment les plus connus Facebook, Twitter, Linkedin et Viadeo sont désormais des atouts indispensable pour les entreprises dans de multiples secteurs.
Ils ont permis dans un premier temps aux entreprises d’élaborer des nouvelles méthodes de recrutement leur permettant d’améliorer la sélection des profils qui les intéressent.
En effet, les entreprises et les recruteurs ont vite compris que les réseaux sociaux constituaient un formidable réservoir de possible candidat.
Ainsi, plus d’une entreprise sur 2 utilisent ces réseaux sociaux pour perfectionner leurs recrutements et avoir accès à d’importantes sources d’informations sur le marché de l’emploi et les candidats en question.
Les réseaux sociaux ont aussi permis aux entreprises de mettre en place des nouvelles formes de recrutement.
On parle ainsi par exemple de plus en plus du Business Game, de Speed Networking ou de réunions de groupe qui sont des moyens de recrutement utilisant les réseaux sociaux.
Outre son aide dans le domaine du recrutement, les réseaux sociaux offrent également des nouvelles possibilités dans le domaine du Marketing.
En effet grâce aux outils dont dispose certains réseaux sociaux, des nouvelles techniques de ciblage du marché sont possibles.
Ainsi sur LinkedIn, des « filtres supérieurs » permettent par exemple de limiter les requêtes aux contacts d’un lieu donné et donc d’effectuer un archivage des cibles potentielles de l’entreprise.
Ils offrent également la possibilité à l’entreprise de pouvoir se créer son propre réseau et donc de pouvoir avoir une bien meilleure visibilité auprès de ces clients.
Ils peuvent donc profiter d’une visibilité gratuite pour exposer leurs offres et mieux fidéliser les clients qui pourront partager les actualités de l’entreprise en question.
Ces réseaux sociaux et notamment Facebook peuvent donc être de parfaits relais d’informations pour les E-Business et les entreprises en général.

L’essor des réseaux sociaux est donc un atout non négligeable pour les entreprises qui bénéficient donc de nouvelles possibilités. Les réseaux sociaux contribuent donc à améliorer à la fois le marketing, l’image et le recrutement des entreprises.

De l’importance des réseaux sociaux pour une entreprise

Inutile de dire et de définir ce que sont les réseaux sociaux.
Ne serait-ce qu’à titre personnel, tout le monde sait ce qu’est Facebook, Twitter, YouTube, Pinterest… même sans forcément l’utiliser et être un « accro ».

Les réseaux sociaux sont aussi utilisés par les entreprises (que nous pourrons encore appeler « annonceurs ») dans le cadre de ce que l’on appelle le « Social Media » (Médias sociaux en français).
Mais, il existe une multitude de subtilités dont il faut prendre conscience lorsque l’on souhaite positionner son entreprise via Facebook, via un blog, etc. : d’où l’utilité d’avoir recours à une formation en réseaux sociaux appropriée.

Les réseaux sociaux, s’ils sont judicieusement utilisés (exploités ?) par une entreprise, lui permettront d’obtenir un certain nombre de résultats dont, par exemple, l’amélioration de son référencement naturel (il s’agit de SMO : Social Media Optimization), l’amélioration de son image de marque, la gestion d’une communauté de fans/ambassadeurs, l’accroissement de son chiffre d’affaire, etc.

Le social media donc, a, selon moi du moins, pour objectif double celui du SMO, mais aussi et surtout celui lié à la volonté d’une entreprise de se donner un visage plus humain, proche et sympathique.
Car en effet, le manque d’échanges et de relations de jadis (et ce jadis, c’était il y 3-4 ans) reproché aux entreprises, le manque de dialogue alors en cause, est désormais comblé par l’utilisation du Social Media et par le travail d’un Community Manager.

Pour apprendre à gérer cette communauté et ces échanges, il existe donc différentes formations, dispensées notamment par des organismes spécialisés en cours en informatique qui vont vous permettre de saisir, plus que l’intérêt, la manière dont mettre en place une stratégie réussie sur les réseaux sociaux.

A lire : Stratégie de Contenu Web aux éditions Eyrolles

Le contenu…
C’est étonnant la fréquence à laquelle ce sujet revient sur la table. Un véritable « récurant » dans le monde du web !

Et pour cause.
L’un des fondamentaux permettant à un site web de réussir (ou pas) repose sur la qualité de son rédactionnel.
Un élément qui selon moi se trouve entre design (pouvoir de séduction et d’attractivité du site) et ergonomie (pouvoir de conversion du site).

En effet, sans contenu, par de crédibilité, pas d’interaction avec l’internaute.
Et avec un contenu de mauvaise qualité, non adapté, l’internaute ne restera pas longtemps sur le site…

Conclusion, oui, le contenu (je me répète, décidemment) et bien l’un des éléménts centraux d’un site web, sans oublier qu’il permet également de générer une partie non négligeable du trafic de son dernier, par l’intermédiaire du référencement naturel.

Donc, pour en revenir au sujet, un ouvrage traitant de la chose est paru aux éditions Eyrolles sous le titre fort tout à fait approprié de « Stratégie de Contenu Web« .

Un ouvrage rapide à lire, de 85 pages paru initialement aux éditions A Book Apart, rédigé par Erin Kissane.
Le sommaire est tout à fait expressif et permet de se faire une bonne idée du contenu du livre :
– Les principes fondamentaux (contenu adapté aux attentes du lectorat, utile pour ce dernier, clair, concis, mise à jour)
– Les différents intervenants
– Les différentes méthodes/styles de rédaction (structure en pyramide inversée, règle des 5W+1H, agrémenté d’images, etc.)
– Des ressources et autres outils utiles

Un livre qui, s’il n’est pas exhaustif (ce qui est le cas de la « bible » dont j’avais eu l’occasion de vous parler « Bien rédiger pour le web« ), à au moins le mérite d’être lu rapidement, simplement, efficacement.

Je ne peux que vous le recommander surtout qu’il est proposé à un prix très attractif (12€ !).

A lire : Responsive Web Design aux éditions Eyrolles

Vous avez dit « Responsive Web Design » ? Oui, tout à fait.
Sous cette terminologie anglaise se trouve en fait un principe que tout webdesigner (et plus largement tout gestionnaire de site web) devrait conserver à l’esprit.
Le principe du design adapté, qui répond à l’utilisation du site faite par l’internaute.

Ainsi, à la lecture des 150 pages de cet ouvrage (« Responsive Web Design » paru aux éditions Eyrolles, traduction de l’ouvrage du même nom aux éditions A Book Apart) vous apprendrez les astuces de codages et autres bons principes permettant d’avoir un site web adapté aux spécifications de l’utilisateur (pc-max-téléphone / internet explorer-safari-firefox / etc.)

Concrètement, il s’agit d’un livre qui vos donnera les astuces de codages (oui, oui, HTML, CSS, etc. sont au menu) et ce avec un ton très décontracté, anecdotes à l’appui, ce qui rend le livre aisément plus agréable à lire !

En clair, en 1/2 journée, vous aurez lu (et éventuellement mis en application) les conseils prodigués.
Un livre que nous vous recommandons, si bien évidemment vous acceptez de mettre les mains dans le cambouis (c’est-à-dire dans le code même).

Un livre d’Ethan Marcotte, traduit par Charles Robert, et préfacé par Jeremy Keith.

A lire : Bien rédiger pour le web (2ème édition)

A l’occasion de la parution de la seconde édition de cet excellent ouvrage qu’est « Bien rédiger pour le web« , il me fallait faire un petit billet sur ce dernier.

Cet ouvrage, paru aux éditions Eyrolles (collection « Accès Libre »), rédigé par Isabelle Canivet, est préfacé par Olivier Andrieu et Sébastien Billard.
Or la participation de ces 2 mastodontes du Référencement Naturel n’a rien d’étonnant, tant il est clair, au fil de la lecture de ce livre, que Rédiger pour le Web, c’est aussi optimiser son référencement naturel. Et tant il est clair que le copywritting est devenu (comme le dit si bien Sébastien) du SEO-copywritting.

Mais revenons en au fait… et au livre.
Un livre qui passe donc de 442 pages (première édition) à 552 pages (deuxième édition) et dont le prix est lui, toujours le même : 32€ TTC.

Un ouvrage de 552 pages donc, conséquent… imposant… massif.
Mais c’est le cas de toutes les bibles n’est-ce pas ? Et il s’agit bien ici de la bible du « savoir bien rédiger ».
Un ouvrage incontournable pour qui veut avoir un site Internet efficace, bien écrit. Que ce soit pour les moteurs de recherche (Référencement Naturel, quand tu nous tiens) ou bien encore pour les internautes/futurs clients-consommateurs (Conversion, quand tu nous tiens).

Donc, au cours des 552 pages, une abondance de conseils sur l’importance du contenu (le contenu est ROI), les différents schémas de rédaction, l’optimisation du contenu pour le SEO, etc.
En conclusion, oui, c’est un ouvrage riche, complet. Oui, c’est un ouvrage qui est imposant, mais qui aura le mérite de ne pas vous laisser sur votre faim (fin) et de vous permettre de comprendre tous les mécanismes à employer dans le cadre de votre propre rédaction (voir la table des matières).

Un ouvrage destiné à tous les rédacteurs web, que ce soit des journalistes, des blogueurs-passionnés, des chefs de produits, etc.
Un ouvrage qui devrait tomber plus fréquemment dans les mains de certains responsables marketing, car il est désormais évident qu’écrire une page web ou un email n’a plus rien à avoir avec l’écriture d’un prospectus, d’un catalogue, etc.

Alors, qu’attendez-vous ? Allez vous procurer cette ouvrage bon sang (bon sens…) !