A lire : Stratégie de Contenu Web aux éditions Eyrolles

Le contenu…
C’est étonnant la fréquence à laquelle ce sujet revient sur la table. Un véritable « récurant » dans le monde du web !

Et pour cause.
L’un des fondamentaux permettant à un site web de réussir (ou pas) repose sur la qualité de son rédactionnel.
Un élément qui selon moi se trouve entre design (pouvoir de séduction et d’attractivité du site) et ergonomie (pouvoir de conversion du site).

En effet, sans contenu, par de crédibilité, pas d’interaction avec l’internaute.
Et avec un contenu de mauvaise qualité, non adapté, l’internaute ne restera pas longtemps sur le site…

Conclusion, oui, le contenu (je me répète, décidemment) et bien l’un des éléménts centraux d’un site web, sans oublier qu’il permet également de générer une partie non négligeable du trafic de son dernier, par l’intermédiaire du référencement naturel.

Donc, pour en revenir au sujet, un ouvrage traitant de la chose est paru aux éditions Eyrolles sous le titre fort tout à fait approprié de « Stratégie de Contenu Web« .

Un ouvrage rapide à lire, de 85 pages paru initialement aux éditions A Book Apart, rédigé par Erin Kissane.
Le sommaire est tout à fait expressif et permet de se faire une bonne idée du contenu du livre :
– Les principes fondamentaux (contenu adapté aux attentes du lectorat, utile pour ce dernier, clair, concis, mise à jour)
– Les différents intervenants
– Les différentes méthodes/styles de rédaction (structure en pyramide inversée, règle des 5W+1H, agrémenté d’images, etc.)
– Des ressources et autres outils utiles

Un livre qui, s’il n’est pas exhaustif (ce qui est le cas de la « bible » dont j’avais eu l’occasion de vous parler « Bien rédiger pour le web« ), à au moins le mérite d’être lu rapidement, simplement, efficacement.

Je ne peux que vous le recommander surtout qu’il est proposé à un prix très attractif (12€ !).

A lire : Responsive Web Design aux éditions Eyrolles

Vous avez dit « Responsive Web Design » ? Oui, tout à fait.
Sous cette terminologie anglaise se trouve en fait un principe que tout webdesigner (et plus largement tout gestionnaire de site web) devrait conserver à l’esprit.
Le principe du design adapté, qui répond à l’utilisation du site faite par l’internaute.

Ainsi, à la lecture des 150 pages de cet ouvrage (« Responsive Web Design » paru aux éditions Eyrolles, traduction de l’ouvrage du même nom aux éditions A Book Apart) vous apprendrez les astuces de codages et autres bons principes permettant d’avoir un site web adapté aux spécifications de l’utilisateur (pc-max-téléphone / internet explorer-safari-firefox / etc.)

Concrètement, il s’agit d’un livre qui vos donnera les astuces de codages (oui, oui, HTML, CSS, etc. sont au menu) et ce avec un ton très décontracté, anecdotes à l’appui, ce qui rend le livre aisément plus agréable à lire !

En clair, en 1/2 journée, vous aurez lu (et éventuellement mis en application) les conseils prodigués.
Un livre que nous vous recommandons, si bien évidemment vous acceptez de mettre les mains dans le cambouis (c’est-à-dire dans le code même).

Un livre d’Ethan Marcotte, traduit par Charles Robert, et préfacé par Jeremy Keith.

A lire : Bien rédiger pour le web (2ème édition)

A l’occasion de la parution de la seconde édition de cet excellent ouvrage qu’est « Bien rédiger pour le web« , il me fallait faire un petit billet sur ce dernier.

Cet ouvrage, paru aux éditions Eyrolles (collection « Accès Libre »), rédigé par Isabelle Canivet, est préfacé par Olivier Andrieu et Sébastien Billard.
Or la participation de ces 2 mastodontes du Référencement Naturel n’a rien d’étonnant, tant il est clair, au fil de la lecture de ce livre, que Rédiger pour le Web, c’est aussi optimiser son référencement naturel. Et tant il est clair que le copywritting est devenu (comme le dit si bien Sébastien) du SEO-copywritting.

Mais revenons en au fait… et au livre.
Un livre qui passe donc de 442 pages (première édition) à 552 pages (deuxième édition) et dont le prix est lui, toujours le même : 32€ TTC.

Un ouvrage de 552 pages donc, conséquent… imposant… massif.
Mais c’est le cas de toutes les bibles n’est-ce pas ? Et il s’agit bien ici de la bible du « savoir bien rédiger ».
Un ouvrage incontournable pour qui veut avoir un site Internet efficace, bien écrit. Que ce soit pour les moteurs de recherche (Référencement Naturel, quand tu nous tiens) ou bien encore pour les internautes/futurs clients-consommateurs (Conversion, quand tu nous tiens).

Donc, au cours des 552 pages, une abondance de conseils sur l’importance du contenu (le contenu est ROI), les différents schémas de rédaction, l’optimisation du contenu pour le SEO, etc.
En conclusion, oui, c’est un ouvrage riche, complet. Oui, c’est un ouvrage qui est imposant, mais qui aura le mérite de ne pas vous laisser sur votre faim (fin) et de vous permettre de comprendre tous les mécanismes à employer dans le cadre de votre propre rédaction (voir la table des matières).

Un ouvrage destiné à tous les rédacteurs web, que ce soit des journalistes, des blogueurs-passionnés, des chefs de produits, etc.
Un ouvrage qui devrait tomber plus fréquemment dans les mains de certains responsables marketing, car il est désormais évident qu’écrire une page web ou un email n’a plus rien à avoir avec l’écriture d’un prospectus, d’un catalogue, etc.

Alors, qu’attendez-vous ? Allez vous procurer cette ouvrage bon sang (bon sens…) !

A lire : Cahier des charges informatique

Bien qu’il ne s’agisse pas précisément d’un livre mais bien d’un mémento (à l’image de « Site Web : Les bonnes pratiques » et « Ergonomie Web« ), ce dépliant de 14 pages se révèle fort utile.

Il s’agit d’un véritable aide mémoire, très bien présenté, clair et précis.
Ainsi, au menu on trouve une méthodologie portant sur :
– la clarification du besoin via les étapes préparatoires
– la définition du concept et des objectifs
– la planification (étape essentielle, selon moi, de tout projet viable)
– le recueil des informations
– l’analyse
– la modélisation sous forme de graphique
– le listage des utilisateurs
– la définition des contraintes
– la finalisation avec les validations

Il s’agit donc d’un dépliant tout à fait utile pour qui veut gérer au mieux un projet, via la rédaction d’un cahier des charges complet.
Il est donc tout à fait normal que nous vous recommandions ce guide « Cahier des charges informatique« , paru aux éditions Eyrolles, et rédigé par Yves Constantinidis (sur lequel on trouve plus d’informations ici aussi : Yves Constantindis).

L’E-Publicité comme vecteur d’amélioration de l’image perçue par le prospect/client

Etre un annonceur en ligne (donc sur le support Internet) sous-entend généralement une stratégie (du moins, on l’espère) liée à un ou plusieurs objectifs.
Qu’il s’agisse d’augmenter le trafic d’un site, d’augmenter la conversion (ventes, leads) ou en bien encore améliorer l’image de marque/augmenter la notoriété, communiquer en ligne prend tout son sens.

Or, en fonction de l’objectif (cf les éléments précités), l’annonceur retiendra tantôt un levier E-Marketing, tantôt un autre.
Parmis ces leviers, on trouve bien évidemment les Achats de Mots Clés (SEA), le Référencement Naturel (SEO), l’Affiliation, les Médias Sociaux… et l’E-Publicité.

Or, l’E-Publicité est le moyen de communication online qui permet le plus facilement de sélectionner les sites (supports) sur lesquels apparaître… et d’y placer des créations (visuels) efficaces et impactants.
En clair, lorsque l’on souhaite faire une campagne dont la vocation et d’améliorer l’image de marque (et donc de travailler sur le « qualitatif ») il est indispensable d’utiliser l’E-Publicité, autrement appelé Display (en anglais).

Car même s’il est possible de travailler sur la mémorisation de la marque par une forte répétition d’un message relégué en affiliation par exemple (avec une très forte génération de trafic : plusieurs millions de visites/mois) il est impossible de travailler l’image de marque (et donc l’affect de l’internaute) sans utiliser une campagne forte en E-Publicité.

Par opposition, nous pourrions prendre une marque qui souhaite stimuler la mémorisation sur son marché et qui, massivement, communique notamment en affiliation.
C’est l’une des stratégies utilisée par un annonceur tel que ce vendeur de cartes de visite… c’est d’ailleurs une stratégie que j’utilise également pour mon propre employeur (je vous intrigue ? Allez voir ici, sur le site de mon CV : CV d’un Responsable E-Marketing et E-Commerce).
On se retrouve donc ici avec une campagne de génération de trafic massive, avec ouverture en site-unders, achats massifs de bannières « au clic », forte présence en achats de mots clés, etc.
C’est également le type de stratégie utilisée par certains journaux et magazines possédant des pendants web, afin d’augmenter leurs audiences… lesquelles seront revendues ensuite…

Or, si l’on souhaite créer une campagne de notoriété, avec la notion « d’image » (création d’un sentiment positif de l’internaute) il faudra nécessairement créer une campagne avec des formats impactants (habillages de pages statiques) et originaux (vidéos catchup, flash « full home », etc.).

Conclusion :
– l’annonceur que vous êtes souhaite faire de la mémorisation : optez pour une campagne très agressive avec une génération de trafic massive… voir de mauvaise qualité, mais aux millions de visites
– l’annonceur que vous êtes souhaite faire de l’image de marque, avec un réel affect : optez pour une campagne « rich media », sur des sites de qualités et soigneusement sélectionnés

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Et vous, à votre tour, comment gérez vous ce besoin « d’image » et de « notoriété » ?

Le Taux d’Arrivée : un taux à ne pas négliger

Lorsqu’un e-commerçant vous parle des performances de son site Internet, la première chose qui lui vient à l’esprit est (à juste titre) son Taux de Transformation, encore appelé Taux de Conversion.
Ce Taux de Transformation est généralement calculé de la manière suivante : nombre de ventes / nombre de visiteurs du site.

Et si l’on demande à ce même e-commerçant quelle est la performance de ses campagnes publicitaires, il citera encore le taux de transformation, mais aussi le Taux de Clic sur ses bannières, sur ses accroches dans les moteurs de recherches, etc.

Donc, concrètement, le e-commerçant (dont je fais partie d’ailleurs) ne raisonne, initialement, que sur l’analyse immédiate des performances mêmes de son site (transformations), ou de sa campagne publicitaire (clics).

Cependant, il y a autre aspect à ne pas négliger : le Taux d’Arrivée.

Car, s’il est important d’analyser son site et son attractivité (ainsi que celle de son offre), et s’il est également important d’analyser la qualité de ses messages publicitaires, il est indispensable d’analyser ce qui se tient entre ces 2 points.

Le Taux d’Arrivée, qu’est-ce que c’est ?

Et bien, c’est simplement le nombre de visiteurs effectivement arrivés sur votre site divisés par le nombre de clics uniques.
Concrètement, si votre outil de tracking/statistiques indique que pour 1000 clics « uniques » réalisés sur vos bannières publicitaires, seulement 900 visiteurs sont arrivés sur votre site, alors vous aurez un taux d’arrivé de 90%

Bon, c’est bien beau de connaître son Taux d’Arrivée, mais au final, ça veut dire quoi ?

Ca veut dire qu’entre les clics (et donc entre votre effort publicitaire… et son coût) et l’arrivée de visiteurs (et donc de potentiels clients) sur votre site, il y a une perte…
Et oui ! Le Taux de Conversion, et l’entonnoir par lequel on schématise habituellement le processus de vente d’un site, n’est pas le seul endroit où il y a des fuites.
Alors, oui, il y a plusieurs raisons que l’on peut évoquer lorsque l’on cherche à comprendre les raisons de la « non-arrivée » des cliqueurs sur un site, dont par exemple…

… un simple problème technique lié à l’outil statistique :
Le site est mal « tagué », les liens cliqués également, etc. Quoiqu’il en soit, l’outil statistique ne fonctionne par correctement et ne remonte pas intégralement toutes les informations.
C’est la solution la plus simple (voir simpliste)… mais généralement, ça n’est pas la seule.

… la page d’arrivée se charge trop lentement :
Aïe. Votre site et notamment LA page sur laquelle il ne faudrait pas se planter…. plante.
En clair, le temps de chargement de votre site et trop long, les internautes étant (par composition) impatients, beaucoup n’attendrons pas l’affichage de la page.
Un problème que l’on résout généralement soit pas un travail sur le site (allégement des images, etc.) soit simplement par la prise d’un ou plusieurs serveurs d’hébergements plus puissants (et donc plus coûteux…).

… un problème lié aux liens :
Re-aïe. Vous avez indiqué un « mauvais lien » (mauvaise syntaxe, page retirée, etc.).
Vous constatez au mieux un nombre de 404 (page d’erreur) important, au pire… et bien, rien, votre serveur bloque.

… le support publicitaire vous ment :
Alors là, c’est généralement le cas le plus problématique. Car il est généralement impossible de prouver la mauvaise foi d’un partenaire publicitaire. Et puis, ces derniers s’amusent rarement à trafiquer les statistiques et vous faisant croire à de faux clics…
Mais certains (dont, par chance pour eux, je tairai le nom) ne sont pas si rigoureux. Ils utilisent pour certains des mécaniques (Robots) simulant de faux clics sur des bannières.
L’intérêt ? Celui de faire payer l’annonceur (donc le eMarchand) pour un volume de clics « falsifié ».
« Ouuhhhhh », c’est ce que vous entend crier déjà. Mais rassurez-vous, de telles pratiques sont rares, et peuvent être détectées, ne serait que par le taux de clic (déjà cité plus haut) qui s’il s’envole, voudra clairement indiquer que oui, il y a eu fraude (exemple : un taux de clic à plus de 0,20% sur des bannières publicitaires).

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Bien, maintenant que votre attention a été attirée sur le Taux d’Arrivée d’un site web, qu’en est-il pour vous ?
Pour ma part, j’avoue que j’ai eu l’expérience de certaines campagnes (sur lesquelles j’ai décidé de réagir rapidement) ayant des Taux d’Arrivée compris entre 50 et 70% !
Ainsi, pour 1€ investi, 1 autre était perdu !!! De quoi faire réfléchir sur le choix des partenaires publicitaires, n’est-ce pas ? ;)

A lire : Réussir son Blog professionnel

Que ce soit afin de vous promouvoir, vous, l’individu (et l’on rejoint ici la notion de Personnal Branding) ou bien que ce soit afin de promouvoir votre entreprise, créer un blog peut condenser un grand nombre d’avantages.

Cependant, même si lancer un blog n’est pas difficile en soit, le « réussir » est déjà une toute autre affaire !
C’est la raison d’être de cet ouvrage : vous accompagner dans la création, le développement, l’optimisation, etc. de votre blog professionnel.

Réussir son Blog professionnel, paru aux Editions Eyrolles, et donc l’ouvrage indiqué pour celui qu’intéresse le lancement d’un Blog, véritable lieu d’échange entre l’entreprise et ses prospects/clients.

L’auteur (Thomas Parisot) nous livre ici une vision pragmatique de la fonction de blogueur.
Une vision qui est également claire, et complète.

Car dans cet ouvrage rien ne manque. On y parle de l’utilité d’un blog, en passant par ses fonctionnalités, sans oublier la définition de la stratégie du blog (son ton, sa raison d’être, etc.) sans oublier les aspects techniques (la plateforme de blog à utiliser, l’hébergement à prendre, etc.).

En un peu plus de 300 pages pour moins de 20€, vous pouvez vous offrir un très bon ouvrage qui dépassera la simple « mise en bouche » pour arriver à un véritable support/accompagnement de travail, qui vous servira de livre de chevet !

Que dire de plus, si ce n’est que je vous le recommande vivement ?

A lire : Concevoir et déployer ses sites avec Drupal (2ème éd.)

Drupal est l’un des Content Management System (CMS) open source des plus répandus et appréciés des éditeurs de sites web. Et pour cause, c’est un très bon CMS.

Et même si j’avoue, à titre personnel, être plus « fan » de WordPress, il est vrai que Drupal peut très bien convenir aux besoins liées à la création d’un nouveau site Internet.

Et bien, pour vous aider dans la création et le déploiement d’un site web basé sur Drupal, il existe un très bon ouvrage.
Il s’agit de « Concevoir et déployer ses sites web en Drupal« , 2ème édition.

Paru aux éditions Eyrolles, cet ouvrage de plus de 400 pages, complet, et vendu dans toutes les bonnes librairies pour la sommes très raisonnable de 32€.

En plus, une édition numérique est disponible sur le site de l’éditeur au prix de 29€.

A lire : Magento, une solution open source […]

E-commerçant ou futur e-commerçant, Magento vous intéresse ?
Ce CMS (Content Management System) puissant et performant peut-être la solution qu’il vous faut.

En effet, Magento, c’est une solution gratuite, dite « open source », adaptée aux besoins des e-commerçants, que ces derniers soient petits ou grands.

Cependant, aussi « sympa » soit la solution Magento… et bien elle n’en reste pas moins difficile à installer pour le néophyte.

C’est ce pourquoi des ouvrages tels que « Magento : une solution Open Source pour créer facilement des sites e-commerce » existent.
En effet, en un peu plus de 240 pages, vous apprendrer comment créer un serveur (socle de l’hébergement de votre boutique), comment installer Magento, comment l’optimiser, comment l’utiliser, etc.

Clairement un ouvrage destiné aux amateurs de e-commerce mais néanmoins novices dans l’installation/utilisation de Magento.
Un ouvrage très pédagogique, avec une approche très didactique, parfait pour les « toutes-toutes-premières-fois » ;)

Cet ouvrage, disponible aux Editions Eni peut être commandé directement sur le site de l’éditeur pour 19,90€ (20,95€ – 5%).
Il a été rédigé par Didier Mazier, qui n’en est pas à son premier ouvrage dédié à un CMS.

A lire : Réussir un projet de site web (6ème éd.)

Réussir un projet de site web, en voilà un objectif ambitieux et pourtant incontournable.
S’agissant de la pierre de base, de la fondation essentielle de tout projet web, il est impératif pour tout eMarketeur de s’attacher à ce que le projet du futur site web soit géré et amené au mieux !

Aussi il est impératif que tout individu porté au projet s’investisse et use des compétences et de la rigueur nécessaire.

Ce livre, écrit par Nicolas Chu, vous permettra de garder à l’esprit les étapes incontournable de tout projet Internet qui se respecte.

En 260 pages, pour 25€ seulement, et disponibles aux éditions Eyrolles, cet ouvrage vous permettra donc d’apercevoir, entre autres :
– la planification du projet
– la maîtrise du budget
– la rédaction du cahier des charges
– la stratégie de référencement
– etc.

Autre détail qui prouve la qualité de l’ouvrage : 6 éditions !
C’est effectivement la 6ème édition de l’ouvrage, ce qui prouve que ce dernier est un ouvrage recherché au contenu.

Pour vous procurer ce livre, il suffit d’aller dans toutes les bonnes librairies pro (Fnac, Virgin, etc.) ou bien de le commander sur le site de l’éditeur : Eyrolles.