Check-list : Garantir le succès de votre programme d’affiliation

Vous souhaitez créer votre programme d’affiliation ? Et vous vous demandez quelles sont les bonnes étapes à suivre ?
Et bien voici une « check-list » des différents paramètres (basés sur ma propre expérience) à valider, les uns après les autres, afin de réussir non seulement la mise en place de votre futur programme, mais aussi afin de garantir son succès !

Choix de la plateforme :

[  ] Business plan de votre site
Il est indispensable d’avoir une vue sur le potentiel estimé de votre e-boutique. Un business plan est donc impératif.
Connaissant cela, sachez qu’un programme d’affiliation « réussi » comptera pour 20% à 30% de vos ventes (en volume).
[  ] Appel d’offres et benchmark des plateformes
Il s’agit de faire un appel d’offres, ou du moins, de solliciter directement la quelque demi-douzaine de plateformes sérieuses sur votre marché… afin de challenger leurs propositions (moyens mis en oeuvre, équipe support, taux de commission, etc.)
[  ] Choix de la plateforme
Une fois les proposition des plateformes obtenues, il ne vous reste plus qu’à faire le bon choix et à contracter avec cette dernière.

Création du programme :

[  ] Création de la grille de rémunération des affiliés
Une étape importante qui consiste à définir le modèle de rémunération et le niveau de cette dernière pour les efforts réalisés par les affiliés.
[  ] Création des éléments
Indispensable également, cette étape est celle qui verra naître les éléments créatifs (bannières, e-mailings, liens textes, etc.) qui seront utilisés par vos affiliés.
[  ] Présentation du programme
Il s’agit de créer 1, 2 ou encore 3 pages de présentation de votre programme. Idéalement, il s’agit de présenter votre marque, ses offres, votre site ainsi que son efficacité e-commerciale et enfin le modèle de rémunération.
[  ] Annonce du lancement du programme
Une fois le programme créé, les éléments mis en ligne, etc. il est temps de faire savoir  à vos futurs affiliés l’existence de votre programme.

Gestion du programme :

[  ] Validation des ventes
L’un des meilleurs moyens de s’attirer les foudres de ses affiliés et de mettre trop de temps à valider les ventes, mais aussi trop de temps à régler le montant des commissions. Il vous faut donc avoir un planning régulier de validation (au minimum mensuel).
[  ] Relationnel avec les top affiliés
Considérer les affiliés comme des apporteurs d’affaires, c’est bien. Mais valoriser ces derniers en tant qu’individus et surtout en tant que partenaire, c’est mieux. Alors certes, vous n’allez pas déjeuner avec tous vos affiliés, mais prenez déjà le top10.
[  ] Animation du programme
Il s’agit de prévoir régulièrement des challenges pour vos affiliés. Par exemple si +20% de croissance du nombre de ventes d’un mois sur l’autre, alors +50% de rémunération, etc.
[  ] Définition d’un plan promotionnel de vos offres

Votre e-boutique va bien évidemment vivre au rythme de promotions : soldes, ventes flash, etc.
Ces éléments sont à mettre en avant via votre programme d’affiliation, il faut donc prévenir vos affiliés (ex. via une newsletter).
[  ] Mise à jour régulière des éléments créatifs
En fonction de votre propre plan promotionnel, il est impératif de mettre à jour les éléments créatifs (bannières, e-mailings, etc.) fournis à vos affiliés… et même si votre promotion ne change pas, mettez tout de même à jour ces mêmes éléments au moins mensuellement afin de « redynamiser » le taux de clic

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Mot de l’auteur :
Bien évidemment, cette liste n’est pas exhaustive, et surtout, elle aurait pu être étendue.
Par exemple, lors de votre recherche de plateforme, vous allez naturellement avoir plusieurs rendez-vous… ce qui aurait pu être mentionné en tant qu’étape à part entière.
Cependant, l’idée n’est pas de vous indiquer votre planning mais plutôt les grandes étapes que vous allez nécessairement connaître.

Comment garantir le succès de votre programme d’Affiliation

Avoir un programme d’affiliation, ça n’est pas tout.
Il faut également mettre en place une série de mesures et d’outils afin de satisfaire les affiliés, et donc les inciter naturellement à relayer votre offre.

A ce titre, de multiples paramètres peuvent être modulés, ce afin de permettre à votre programme d’avoir toutes les chances de se différencier positivement, et donc de fonctionner.

La garantie du succès de votre programme d’affiliation passe donc notamment par :

> Le choix de la plateforme d’affiliation

Et oui, toutes les plateformes ne sont pas égales entre elles.
Certaines ont plus ou moins d’affiliés inscrits, et ce en fonction de thématiques souvent bien différentes.
Le choix de la plateforme d’affiliation sera donc l’un des facteurs décisifs de votre (espérons-le) futur succès !
Citons, à titre d’exemple, TradeDoubler, Zanox, etc.

> La rémunération proposée à l’affilié

Quoi qu’on en dise, l’argent reste le nerf de la guerre.
Inutile de proposer une rémunération faible en attendant que les affiliés mordent à l’hameçon.
Les affiliés sont avant tout des businessmen, et ils savant très bien analyser la rentabilité à attendre de votre programme d’affiliation.
Nota : Afin d’accroître l’efficacité de votre programme, vous pouvez bien évidemment pensez à mettre en place des « primes » (ex. au bout de 100 ventes, alors prime de 1000€).
Cela stimule généralement vos affiliés et les motive à relayer votre offre.

> Les éléments fournis (visuels et autres créations graphiques)

Pour relayer votre programme au mieux, et au final inciter les internautes visitant le site de l’affilié à cliquer, il vaut mieux avoir des bannières et e-mailings de qualité.
L’affilié porte donc un regard attentif sur le « matériel » que vous allez lui fournir.
Il évaluera notamment (totalement subjectivement d’ailleurs) :
– la qualité du graphisme
– l’intérêt de votre offre (et éventuellement les cadeaux/promos pour les nouveaux clients)
– la fréquence de mise à jour de vos bannières et emails

> Le taux de transformation de votre E-Boutique

Quand bien même vous pourriez proposer des rémunérations à la vente extrêmement élevées à vos affiliés, si ces derniers ne voient que peu de ventes (voir aucune) générées, alors votre programme sera voué à l’échec.
En effet, 100€ par vente x 0 vente, cela donnera toujours 0€
Or, comme nous avons déjà eu l’occasion de le voir, l’affilié est un businessman, et sa préférence ira aux programmes qui lui permettront d’avoir le meilleur ratio « rémunération x nombre de ventes »…

> Le relationnel

Même si l’affilié est un être rationnel et programmatique avec une vision très précise de la rentabilité de ses sites, il n’en reste pas moins un être humain sensible au relationnel.
Si ce dernier est bon, si vous avez régulièrement des contacts avec ce dernier alors que vous concurrents l’ignorent, il sera fortement enclin à vous privilégier.

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Article initialement publié le 20.11.2007, mis à jour le 07.04.2013

Comment les réseaux sociaux bouleversent le fonctionnement des entreprises ?

Les réseaux sociaux sont apparus au début du 21 ème siècle et sont de plus en plus omniprésent dans notre présent à tel point de totalement révolutionner le fonctionnement d’une entreprise.
Ils sont ainsi devenus des outils privilégiés pour toutes entreprises cherchant à se développer en leurs proposant des nouvelles possibilités.
Que cela soit dans le domaine du recrutement, du marketing, de la notoriété et de l’image, les réseaux sociaux sont devenus de plus en plus incontournables pour diversifier les possibilités d’une entreprise.

L’essor des réseaux sociaux s’est en effet conjugué à la hausse des nouvelles possibilités d’utilisation des médias.
Autrefois généralement réservé pour les interactions entre les internautes (partage de photo, discussion instantanée), les réseaux sociaux et notamment les plus connus Facebook, Twitter, Linkedin et Viadeo sont désormais des atouts indispensable pour les entreprises dans de multiples secteurs.
Ils ont permis dans un premier temps aux entreprises d’élaborer des nouvelles méthodes de recrutement leur permettant d’améliorer la sélection des profils qui les intéressent.
En effet, les entreprises et les recruteurs ont vite compris que les réseaux sociaux constituaient un formidable réservoir de possible candidat.
Ainsi, plus d’une entreprise sur 2 utilisent ces réseaux sociaux pour perfectionner leurs recrutements et avoir accès à d’importantes sources d’informations sur le marché de l’emploi et les candidats en question.
Les réseaux sociaux ont aussi permis aux entreprises de mettre en place des nouvelles formes de recrutement.
On parle ainsi par exemple de plus en plus du Business Game, de Speed Networking ou de réunions de groupe qui sont des moyens de recrutement utilisant les réseaux sociaux.
Outre son aide dans le domaine du recrutement, les réseaux sociaux offrent également des nouvelles possibilités dans le domaine du Marketing.
En effet grâce aux outils dont dispose certains réseaux sociaux, des nouvelles techniques de ciblage du marché sont possibles.
Ainsi sur LinkedIn, des « filtres supérieurs » permettent par exemple de limiter les requêtes aux contacts d’un lieu donné et donc d’effectuer un archivage des cibles potentielles de l’entreprise.
Ils offrent également la possibilité à l’entreprise de pouvoir se créer son propre réseau et donc de pouvoir avoir une bien meilleure visibilité auprès de ces clients.
Ils peuvent donc profiter d’une visibilité gratuite pour exposer leurs offres et mieux fidéliser les clients qui pourront partager les actualités de l’entreprise en question.
Ces réseaux sociaux et notamment Facebook peuvent donc être de parfaits relais d’informations pour les E-Business et les entreprises en général.

L’essor des réseaux sociaux est donc un atout non négligeable pour les entreprises qui bénéficient donc de nouvelles possibilités. Les réseaux sociaux contribuent donc à améliorer à la fois le marketing, l’image et le recrutement des entreprises.

De l’importance des réseaux sociaux pour une entreprise

Inutile de dire et de définir ce que sont les réseaux sociaux.
Ne serait-ce qu’à titre personnel, tout le monde sait ce qu’est Facebook, Twitter, YouTube, Pinterest… même sans forcément l’utiliser et être un « accro ».

Les réseaux sociaux sont aussi utilisés par les entreprises (que nous pourrons encore appeler « annonceurs ») dans le cadre de ce que l’on appelle le « Social Media » (Médias sociaux en français).
Mais, il existe une multitude de subtilités dont il faut prendre conscience lorsque l’on souhaite positionner son entreprise via Facebook, via un blog, etc. : d’où l’utilité d’avoir recours à une formation en réseaux sociaux appropriée.

Les réseaux sociaux, s’ils sont judicieusement utilisés (exploités ?) par une entreprise, lui permettront d’obtenir un certain nombre de résultats dont, par exemple, l’amélioration de son référencement naturel (il s’agit de SMO : Social Media Optimization), l’amélioration de son image de marque, la gestion d’une communauté de fans/ambassadeurs, l’accroissement de son chiffre d’affaire, etc.

Le social media donc, a, selon moi du moins, pour objectif double celui du SMO, mais aussi et surtout celui lié à la volonté d’une entreprise de se donner un visage plus humain, proche et sympathique.
Car en effet, le manque d’échanges et de relations de jadis (et ce jadis, c’était il y 3-4 ans) reproché aux entreprises, le manque de dialogue alors en cause, est désormais comblé par l’utilisation du Social Media et par le travail d’un Community Manager.

Pour apprendre à gérer cette communauté et ces échanges, il existe donc différentes formations, dispensées notamment par des organismes spécialisés en cours en informatique qui vont vous permettre de saisir, plus que l’intérêt, la manière dont mettre en place une stratégie réussie sur les réseaux sociaux.

A lire : Stratégie de Contenu Web aux éditions Eyrolles

Le contenu…
C’est étonnant la fréquence à laquelle ce sujet revient sur la table. Un véritable « récurant » dans le monde du web !

Et pour cause.
L’un des fondamentaux permettant à un site web de réussir (ou pas) repose sur la qualité de son rédactionnel.
Un élément qui selon moi se trouve entre design (pouvoir de séduction et d’attractivité du site) et ergonomie (pouvoir de conversion du site).

En effet, sans contenu, par de crédibilité, pas d’interaction avec l’internaute.
Et avec un contenu de mauvaise qualité, non adapté, l’internaute ne restera pas longtemps sur le site…

Conclusion, oui, le contenu (je me répète, décidemment) et bien l’un des éléménts centraux d’un site web, sans oublier qu’il permet également de générer une partie non négligeable du trafic de son dernier, par l’intermédiaire du référencement naturel.

Donc, pour en revenir au sujet, un ouvrage traitant de la chose est paru aux éditions Eyrolles sous le titre fort tout à fait approprié de « Stratégie de Contenu Web« .

Un ouvrage rapide à lire, de 85 pages paru initialement aux éditions A Book Apart, rédigé par Erin Kissane.
Le sommaire est tout à fait expressif et permet de se faire une bonne idée du contenu du livre :
– Les principes fondamentaux (contenu adapté aux attentes du lectorat, utile pour ce dernier, clair, concis, mise à jour)
– Les différents intervenants
– Les différentes méthodes/styles de rédaction (structure en pyramide inversée, règle des 5W+1H, agrémenté d’images, etc.)
– Des ressources et autres outils utiles

Un livre qui, s’il n’est pas exhaustif (ce qui est le cas de la « bible » dont j’avais eu l’occasion de vous parler « Bien rédiger pour le web« ), à au moins le mérite d’être lu rapidement, simplement, efficacement.

Je ne peux que vous le recommander surtout qu’il est proposé à un prix très attractif (12€ !).

A lire : Responsive Web Design aux éditions Eyrolles

Vous avez dit « Responsive Web Design » ? Oui, tout à fait.
Sous cette terminologie anglaise se trouve en fait un principe que tout webdesigner (et plus largement tout gestionnaire de site web) devrait conserver à l’esprit.
Le principe du design adapté, qui répond à l’utilisation du site faite par l’internaute.

Ainsi, à la lecture des 150 pages de cet ouvrage (« Responsive Web Design » paru aux éditions Eyrolles, traduction de l’ouvrage du même nom aux éditions A Book Apart) vous apprendrez les astuces de codages et autres bons principes permettant d’avoir un site web adapté aux spécifications de l’utilisateur (pc-max-téléphone / internet explorer-safari-firefox / etc.)

Concrètement, il s’agit d’un livre qui vos donnera les astuces de codages (oui, oui, HTML, CSS, etc. sont au menu) et ce avec un ton très décontracté, anecdotes à l’appui, ce qui rend le livre aisément plus agréable à lire !

En clair, en 1/2 journée, vous aurez lu (et éventuellement mis en application) les conseils prodigués.
Un livre que nous vous recommandons, si bien évidemment vous acceptez de mettre les mains dans le cambouis (c’est-à-dire dans le code même).

Un livre d’Ethan Marcotte, traduit par Charles Robert, et préfacé par Jeremy Keith.

A lire : Bien rédiger pour le web (2ème édition)

A l’occasion de la parution de la seconde édition de cet excellent ouvrage qu’est « Bien rédiger pour le web« , il me fallait faire un petit billet sur ce dernier.

Cet ouvrage, paru aux éditions Eyrolles (collection « Accès Libre »), rédigé par Isabelle Canivet, est préfacé par Olivier Andrieu et Sébastien Billard.
Or la participation de ces 2 mastodontes du Référencement Naturel n’a rien d’étonnant, tant il est clair, au fil de la lecture de ce livre, que Rédiger pour le Web, c’est aussi optimiser son référencement naturel. Et tant il est clair que le copywritting est devenu (comme le dit si bien Sébastien) du SEO-copywritting.

Mais revenons en au fait… et au livre.
Un livre qui passe donc de 442 pages (première édition) à 552 pages (deuxième édition) et dont le prix est lui, toujours le même : 32€ TTC.

Un ouvrage de 552 pages donc, conséquent… imposant… massif.
Mais c’est le cas de toutes les bibles n’est-ce pas ? Et il s’agit bien ici de la bible du « savoir bien rédiger ».
Un ouvrage incontournable pour qui veut avoir un site Internet efficace, bien écrit. Que ce soit pour les moteurs de recherche (Référencement Naturel, quand tu nous tiens) ou bien encore pour les internautes/futurs clients-consommateurs (Conversion, quand tu nous tiens).

Donc, au cours des 552 pages, une abondance de conseils sur l’importance du contenu (le contenu est ROI), les différents schémas de rédaction, l’optimisation du contenu pour le SEO, etc.
En conclusion, oui, c’est un ouvrage riche, complet. Oui, c’est un ouvrage qui est imposant, mais qui aura le mérite de ne pas vous laisser sur votre faim (fin) et de vous permettre de comprendre tous les mécanismes à employer dans le cadre de votre propre rédaction (voir la table des matières).

Un ouvrage destiné à tous les rédacteurs web, que ce soit des journalistes, des blogueurs-passionnés, des chefs de produits, etc.
Un ouvrage qui devrait tomber plus fréquemment dans les mains de certains responsables marketing, car il est désormais évident qu’écrire une page web ou un email n’a plus rien à avoir avec l’écriture d’un prospectus, d’un catalogue, etc.

Alors, qu’attendez-vous ? Allez vous procurer cette ouvrage bon sang (bon sens…) !

A lire : Cahier des charges informatique

Bien qu’il ne s’agisse pas précisément d’un livre mais bien d’un mémento (à l’image de « Site Web : Les bonnes pratiques » et « Ergonomie Web« ), ce dépliant de 14 pages se révèle fort utile.

Il s’agit d’un véritable aide mémoire, très bien présenté, clair et précis.
Ainsi, au menu on trouve une méthodologie portant sur :
– la clarification du besoin via les étapes préparatoires
– la définition du concept et des objectifs
– la planification (étape essentielle, selon moi, de tout projet viable)
– le recueil des informations
– l’analyse
– la modélisation sous forme de graphique
– le listage des utilisateurs
– la définition des contraintes
– la finalisation avec les validations

Il s’agit donc d’un dépliant tout à fait utile pour qui veut gérer au mieux un projet, via la rédaction d’un cahier des charges complet.
Il est donc tout à fait normal que nous vous recommandions ce guide « Cahier des charges informatique« , paru aux éditions Eyrolles, et rédigé par Yves Constantinidis (sur lequel on trouve plus d’informations ici aussi : Yves Constantindis).

L’E-Publicité comme vecteur d’amélioration de l’image perçue par le prospect/client

Etre un annonceur en ligne (donc sur le support Internet) sous-entend généralement une stratégie (du moins, on l’espère) liée à un ou plusieurs objectifs.
Qu’il s’agisse d’augmenter le trafic d’un site, d’augmenter la conversion (ventes, leads) ou en bien encore améliorer l’image de marque/augmenter la notoriété, communiquer en ligne prend tout son sens.

Or, en fonction de l’objectif (cf les éléments précités), l’annonceur retiendra tantôt un levier E-Marketing, tantôt un autre.
Parmis ces leviers, on trouve bien évidemment les Achats de Mots Clés (SEA), le Référencement Naturel (SEO), l’Affiliation, les Médias Sociaux… et l’E-Publicité.

Or, l’E-Publicité est le moyen de communication online qui permet le plus facilement de sélectionner les sites (supports) sur lesquels apparaître… et d’y placer des créations (visuels) efficaces et impactants.
En clair, lorsque l’on souhaite faire une campagne dont la vocation et d’améliorer l’image de marque (et donc de travailler sur le « qualitatif ») il est indispensable d’utiliser l’E-Publicité, autrement appelé Display (en anglais).

Car même s’il est possible de travailler sur la mémorisation de la marque par une forte répétition d’un message relégué en affiliation par exemple (avec une très forte génération de trafic : plusieurs millions de visites/mois) il est impossible de travailler l’image de marque (et donc l’affect de l’internaute) sans utiliser une campagne forte en E-Publicité.

Par opposition, nous pourrions prendre une marque qui souhaite stimuler la mémorisation sur son marché et qui, massivement, communique notamment en affiliation.
C’est l’une des stratégies utilisée par un annonceur tel que ce vendeur de cartes de visite… c’est d’ailleurs une stratégie que j’utilise également pour mon propre employeur (je vous intrigue ? Allez voir ici, sur le site de mon CV : CV d’un Responsable E-Marketing et E-Commerce).
On se retrouve donc ici avec une campagne de génération de trafic massive, avec ouverture en site-unders, achats massifs de bannières « au clic », forte présence en achats de mots clés, etc.
C’est également le type de stratégie utilisée par certains journaux et magazines possédant des pendants web, afin d’augmenter leurs audiences… lesquelles seront revendues ensuite…

Or, si l’on souhaite créer une campagne de notoriété, avec la notion « d’image » (création d’un sentiment positif de l’internaute) il faudra nécessairement créer une campagne avec des formats impactants (habillages de pages statiques) et originaux (vidéos catchup, flash « full home », etc.).

Conclusion :
– l’annonceur que vous êtes souhaite faire de la mémorisation : optez pour une campagne très agressive avec une génération de trafic massive… voir de mauvaise qualité, mais aux millions de visites
– l’annonceur que vous êtes souhaite faire de l’image de marque, avec un réel affect : optez pour une campagne « rich media », sur des sites de qualités et soigneusement sélectionnés

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Et vous, à votre tour, comment gérez vous ce besoin « d’image » et de « notoriété » ?

Le Taux d’Arrivée : un taux à ne pas négliger

Lorsqu’un e-commerçant vous parle des performances de son site Internet, la première chose qui lui vient à l’esprit est (à juste titre) son Taux de Transformation, encore appelé Taux de Conversion.
Ce Taux de Transformation est généralement calculé de la manière suivante : nombre de ventes / nombre de visiteurs du site.

Et si l’on demande à ce même e-commerçant quelle est la performance de ses campagnes publicitaires, il citera encore le taux de transformation, mais aussi le Taux de Clic sur ses bannières, sur ses accroches dans les moteurs de recherches, etc.

Donc, concrètement, le e-commerçant (dont je fais partie d’ailleurs) ne raisonne, initialement, que sur l’analyse immédiate des performances mêmes de son site (transformations), ou de sa campagne publicitaire (clics).

Cependant, il y a autre aspect à ne pas négliger : le Taux d’Arrivée.

Car, s’il est important d’analyser son site et son attractivité (ainsi que celle de son offre), et s’il est également important d’analyser la qualité de ses messages publicitaires, il est indispensable d’analyser ce qui se tient entre ces 2 points.

Le Taux d’Arrivée, qu’est-ce que c’est ?

Et bien, c’est simplement le nombre de visiteurs effectivement arrivés sur votre site divisés par le nombre de clics uniques.
Concrètement, si votre outil de tracking/statistiques indique que pour 1000 clics « uniques » réalisés sur vos bannières publicitaires, seulement 900 visiteurs sont arrivés sur votre site, alors vous aurez un taux d’arrivé de 90%

Bon, c’est bien beau de connaître son Taux d’Arrivée, mais au final, ça veut dire quoi ?

Ca veut dire qu’entre les clics (et donc entre votre effort publicitaire… et son coût) et l’arrivée de visiteurs (et donc de potentiels clients) sur votre site, il y a une perte…
Et oui ! Le Taux de Conversion, et l’entonnoir par lequel on schématise habituellement le processus de vente d’un site, n’est pas le seul endroit où il y a des fuites.
Alors, oui, il y a plusieurs raisons que l’on peut évoquer lorsque l’on cherche à comprendre les raisons de la « non-arrivée » des cliqueurs sur un site, dont par exemple…

… un simple problème technique lié à l’outil statistique :
Le site est mal « tagué », les liens cliqués également, etc. Quoiqu’il en soit, l’outil statistique ne fonctionne par correctement et ne remonte pas intégralement toutes les informations.
C’est la solution la plus simple (voir simpliste)… mais généralement, ça n’est pas la seule.

… la page d’arrivée se charge trop lentement :
Aïe. Votre site et notamment LA page sur laquelle il ne faudrait pas se planter…. plante.
En clair, le temps de chargement de votre site et trop long, les internautes étant (par composition) impatients, beaucoup n’attendrons pas l’affichage de la page.
Un problème que l’on résout généralement soit pas un travail sur le site (allégement des images, etc.) soit simplement par la prise d’un ou plusieurs serveurs d’hébergements plus puissants (et donc plus coûteux…).

… un problème lié aux liens :
Re-aïe. Vous avez indiqué un « mauvais lien » (mauvaise syntaxe, page retirée, etc.).
Vous constatez au mieux un nombre de 404 (page d’erreur) important, au pire… et bien, rien, votre serveur bloque.

… le support publicitaire vous ment :
Alors là, c’est généralement le cas le plus problématique. Car il est généralement impossible de prouver la mauvaise foi d’un partenaire publicitaire. Et puis, ces derniers s’amusent rarement à trafiquer les statistiques et vous faisant croire à de faux clics…
Mais certains (dont, par chance pour eux, je tairai le nom) ne sont pas si rigoureux. Ils utilisent pour certains des mécaniques (Robots) simulant de faux clics sur des bannières.
L’intérêt ? Celui de faire payer l’annonceur (donc le eMarchand) pour un volume de clics « falsifié ».
« Ouuhhhhh », c’est ce que vous entend crier déjà. Mais rassurez-vous, de telles pratiques sont rares, et peuvent être détectées, ne serait que par le taux de clic (déjà cité plus haut) qui s’il s’envole, voudra clairement indiquer que oui, il y a eu fraude (exemple : un taux de clic à plus de 0,20% sur des bannières publicitaires).

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Bien, maintenant que votre attention a été attirée sur le Taux d’Arrivée d’un site web, qu’en est-il pour vous ?
Pour ma part, j’avoue que j’ai eu l’expérience de certaines campagnes (sur lesquelles j’ai décidé de réagir rapidement) ayant des Taux d’Arrivée compris entre 50 et 70% !
Ainsi, pour 1€ investi, 1 autre était perdu !!! De quoi faire réfléchir sur le choix des partenaires publicitaires, n’est-ce pas ? ;)