Une boutique en ligne afin d’augmenter les ventes hors ligne

J’ai eu déjà eu l’occasion de constater (par le biais des mes différentes expériences professionnelles) cette crainte plus ou moins exprimée par un réseau de distribution, lors la création d’une boutique en ligne.
Cela peut se résumer en « la boutique en ligne va nécessairement grignoter sur mes ventes en magasin ! ».

Une crainte légitime (ou non, mais nous y viendront) venant d’un gérant de magasin, qui n’a généralement comme indicateurs cibles que le CA et la margé liée.

Alors, peut-on dire que la boutique en ligne (online) peut réaliser des ventes au détriment du réseau de vente « physique » (offline) ?

[1] Et bien, oui… dans une certaine et faible mesure.
Il est évident que les clients connaissant l’enseigne physique iront probablement consulter le site Internet.
Cependant, une habitude restant une habitude, l’achat se fera généralement en magasin.
Cette part de client est cependant réelle… bien que minime. Il y aura bien quelques ventes générées en ligne au détriment du magasin physique.

[2] Mais aussi… non.
N’oublions pas que le site Internet est également un moyen de communication. Un catalogue librement disponible, une source d’information riche.
Le site Internet est également un moyen de développer la notoriété et l’image d’une marque.
Ainsi, certains clients n’auraient pas eu l’idée de se rendre dans une boutique physique, si cette dernière n’étant pas liée à une marque figurent dans leur « top of mind » (càd les premières marques retenues pour un produit/service/secteur).
Concrètement, le site Internet permet donc, parce qu’il est librement et largement communiqué, de susciter l’attention…
Une attention qui va se traduire par 2 grandes actions : soit l’achat en ligne (1 à 3% de taux de conversion) soit par l’achat en boutique.

Or, ce transfert de « boutique en ligne » vers une « boutique physique » à un nom.
Il s’agit d’une théorie marketing nommée « ROPO », ou encore Research Online, Purchase Offline.
Et dans ce cas, il est intéressant de voir (étude TNS pour Google en 2008) des ratios très évocateurs :
– Dans l’automobile (pièces, accessoires), pour un acheteur réalisé en ligne, le site permet d’en générer 4,33 en magasin
– Dans le cas de la téléphonie, il s’agit d’un ratio de 1 (online) pour 2,55 (offline)
– Dans le cas des articles de sport, le ratio est de 1 (online) pour 2,46 (offline)
– Dans le cas du matériel informatique, le ratio est de 1 (online) pour 2,09 (offline)
– Etc, etc. etc.

Et ce ratio peut être amélioré en utilisant différents outils tels que la mise à disposition d’une carte indiquant les magasins les plus proches.
Mais aussi d’autres mécaniques telles que la possibilité de retirer son produit en boutique (exemple de Pixmania) comme cela pourrait être le cas avec le réseau Kiala ou encore Relais.

Ce qui au final permet d’obtenir un bilan positif.
Le passage de la boutique physique vers le site en ligne étant faible, alors que le passage (à l’inverse) de la boutique en ligne vers le magasin physique est élevé, le gérant de magasin verra très rapidement ses chiffres (CA, marge) augmenter…

Voilà pour ce premier article sur cette notion nommée ROPO (Research Online, Purchase Offline).
A votre tour, qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà eu l’occasion de constater le passage d’une boutique en ligne vers un magasin, ne serait-ce qu’à titre personnel, en tant que client ?

A lire : Cahier des charges informatique

Bien qu’il ne s’agisse pas précisément d’un livre mais bien d’un mémento (à l’image de « Site Web : Les bonnes pratiques » et « Ergonomie Web« ), ce dépliant de 14 pages se révèle fort utile.

Il s’agit d’un véritable aide mémoire, très bien présenté, clair et précis.
Ainsi, au menu on trouve une méthodologie portant sur :
– la clarification du besoin via les étapes préparatoires
– la définition du concept et des objectifs
– la planification (étape essentielle, selon moi, de tout projet viable)
– le recueil des informations
– l’analyse
– la modélisation sous forme de graphique
– le listage des utilisateurs
– la définition des contraintes
– la finalisation avec les validations

Il s’agit donc d’un dépliant tout à fait utile pour qui veut gérer au mieux un projet, via la rédaction d’un cahier des charges complet.
Il est donc tout à fait normal que nous vous recommandions ce guide « Cahier des charges informatique« , paru aux éditions Eyrolles, et rédigé par Yves Constantinidis (sur lequel on trouve plus d’informations ici aussi : Yves Constantindis).

L’E-Publicité comme vecteur d’amélioration de l’image perçue par le prospect/client

Etre un annonceur en ligne (donc sur le support Internet) sous-entend généralement une stratégie (du moins, on l’espère) liée à un ou plusieurs objectifs.
Qu’il s’agisse d’augmenter le trafic d’un site, d’augmenter la conversion (ventes, leads) ou en bien encore améliorer l’image de marque/augmenter la notoriété, communiquer en ligne prend tout son sens.

Or, en fonction de l’objectif (cf les éléments précités), l’annonceur retiendra tantôt un levier E-Marketing, tantôt un autre.
Parmis ces leviers, on trouve bien évidemment les Achats de Mots Clés (SEA), le Référencement Naturel (SEO), l’Affiliation, les Médias Sociaux… et l’E-Publicité.

Or, l’E-Publicité est le moyen de communication online qui permet le plus facilement de sélectionner les sites (supports) sur lesquels apparaître… et d’y placer des créations (visuels) efficaces et impactants.
En clair, lorsque l’on souhaite faire une campagne dont la vocation et d’améliorer l’image de marque (et donc de travailler sur le « qualitatif ») il est indispensable d’utiliser l’E-Publicité, autrement appelé Display (en anglais).

Car même s’il est possible de travailler sur la mémorisation de la marque par une forte répétition d’un message relégué en affiliation par exemple (avec une très forte génération de trafic : plusieurs millions de visites/mois) il est impossible de travailler l’image de marque (et donc l’affect de l’internaute) sans utiliser une campagne forte en E-Publicité.

Par opposition, nous pourrions prendre une marque qui souhaite stimuler la mémorisation sur son marché et qui, massivement, communique notamment en affiliation.
C’est l’une des stratégies utilisée par un annonceur tel que ce vendeur de cartes de visite… c’est d’ailleurs une stratégie que j’utilise également pour mon propre employeur (je vous intrigue ? Allez voir ici, sur le site de mon CV : CV d’un Responsable E-Marketing et E-Commerce).
On se retrouve donc ici avec une campagne de génération de trafic massive, avec ouverture en site-unders, achats massifs de bannières « au clic », forte présence en achats de mots clés, etc.
C’est également le type de stratégie utilisée par certains journaux et magazines possédant des pendants web, afin d’augmenter leurs audiences… lesquelles seront revendues ensuite…

Or, si l’on souhaite créer une campagne de notoriété, avec la notion « d’image » (création d’un sentiment positif de l’internaute) il faudra nécessairement créer une campagne avec des formats impactants (habillages de pages statiques) et originaux (vidéos catchup, flash « full home », etc.).

Conclusion :
– l’annonceur que vous êtes souhaite faire de la mémorisation : optez pour une campagne très agressive avec une génération de trafic massive… voir de mauvaise qualité, mais aux millions de visites
– l’annonceur que vous êtes souhaite faire de l’image de marque, avec un réel affect : optez pour une campagne « rich media », sur des sites de qualités et soigneusement sélectionnés

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Et vous, à votre tour, comment gérez vous ce besoin « d’image » et de « notoriété » ?

Le Taux d’Arrivée : un taux à ne pas négliger

Lorsqu’un e-commerçant vous parle des performances de son site Internet, la première chose qui lui vient à l’esprit est (à juste titre) son Taux de Transformation, encore appelé Taux de Conversion.
Ce Taux de Transformation est généralement calculé de la manière suivante : nombre de ventes / nombre de visiteurs du site.

Et si l’on demande à ce même e-commerçant quelle est la performance de ses campagnes publicitaires, il citera encore le taux de transformation, mais aussi le Taux de Clic sur ses bannières, sur ses accroches dans les moteurs de recherches, etc.

Donc, concrètement, le e-commerçant (dont je fais partie d’ailleurs) ne raisonne, initialement, que sur l’analyse immédiate des performances mêmes de son site (transformations), ou de sa campagne publicitaire (clics).

Cependant, il y a autre aspect à ne pas négliger : le Taux d’Arrivée.

Car, s’il est important d’analyser son site et son attractivité (ainsi que celle de son offre), et s’il est également important d’analyser la qualité de ses messages publicitaires, il est indispensable d’analyser ce qui se tient entre ces 2 points.

Le Taux d’Arrivée, qu’est-ce que c’est ?

Et bien, c’est simplement le nombre de visiteurs effectivement arrivés sur votre site divisés par le nombre de clics uniques.
Concrètement, si votre outil de tracking/statistiques indique que pour 1000 clics « uniques » réalisés sur vos bannières publicitaires, seulement 900 visiteurs sont arrivés sur votre site, alors vous aurez un taux d’arrivé de 90%

Bon, c’est bien beau de connaître son Taux d’Arrivée, mais au final, ça veut dire quoi ?

Ca veut dire qu’entre les clics (et donc entre votre effort publicitaire… et son coût) et l’arrivée de visiteurs (et donc de potentiels clients) sur votre site, il y a une perte…
Et oui ! Le Taux de Conversion, et l’entonnoir par lequel on schématise habituellement le processus de vente d’un site, n’est pas le seul endroit où il y a des fuites.
Alors, oui, il y a plusieurs raisons que l’on peut évoquer lorsque l’on cherche à comprendre les raisons de la « non-arrivée » des cliqueurs sur un site, dont par exemple…

… un simple problème technique lié à l’outil statistique :
Le site est mal « tagué », les liens cliqués également, etc. Quoiqu’il en soit, l’outil statistique ne fonctionne par correctement et ne remonte pas intégralement toutes les informations.
C’est la solution la plus simple (voir simpliste)… mais généralement, ça n’est pas la seule.

… la page d’arrivée se charge trop lentement :
Aïe. Votre site et notamment LA page sur laquelle il ne faudrait pas se planter…. plante.
En clair, le temps de chargement de votre site et trop long, les internautes étant (par composition) impatients, beaucoup n’attendrons pas l’affichage de la page.
Un problème que l’on résout généralement soit pas un travail sur le site (allégement des images, etc.) soit simplement par la prise d’un ou plusieurs serveurs d’hébergements plus puissants (et donc plus coûteux…).

… un problème lié aux liens :
Re-aïe. Vous avez indiqué un « mauvais lien » (mauvaise syntaxe, page retirée, etc.).
Vous constatez au mieux un nombre de 404 (page d’erreur) important, au pire… et bien, rien, votre serveur bloque.

… le support publicitaire vous ment :
Alors là, c’est généralement le cas le plus problématique. Car il est généralement impossible de prouver la mauvaise foi d’un partenaire publicitaire. Et puis, ces derniers s’amusent rarement à trafiquer les statistiques et vous faisant croire à de faux clics…
Mais certains (dont, par chance pour eux, je tairai le nom) ne sont pas si rigoureux. Ils utilisent pour certains des mécaniques (Robots) simulant de faux clics sur des bannières.
L’intérêt ? Celui de faire payer l’annonceur (donc le eMarchand) pour un volume de clics « falsifié ».
« Ouuhhhhh », c’est ce que vous entend crier déjà. Mais rassurez-vous, de telles pratiques sont rares, et peuvent être détectées, ne serait que par le taux de clic (déjà cité plus haut) qui s’il s’envole, voudra clairement indiquer que oui, il y a eu fraude (exemple : un taux de clic à plus de 0,20% sur des bannières publicitaires).

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Bien, maintenant que votre attention a été attirée sur le Taux d’Arrivée d’un site web, qu’en est-il pour vous ?
Pour ma part, j’avoue que j’ai eu l’expérience de certaines campagnes (sur lesquelles j’ai décidé de réagir rapidement) ayant des Taux d’Arrivée compris entre 50 et 70% !
Ainsi, pour 1€ investi, 1 autre était perdu !!! De quoi faire réfléchir sur le choix des partenaires publicitaires, n’est-ce pas ? ;)

A lire : Réussir son Blog professionnel

Que ce soit afin de vous promouvoir, vous, l’individu (et l’on rejoint ici la notion de Personnal Branding) ou bien que ce soit afin de promouvoir votre entreprise, créer un blog peut condenser un grand nombre d’avantages.

Cependant, même si lancer un blog n’est pas difficile en soit, le « réussir » est déjà une toute autre affaire !
C’est la raison d’être de cet ouvrage : vous accompagner dans la création, le développement, l’optimisation, etc. de votre blog professionnel.

Réussir son Blog professionnel, paru aux Editions Eyrolles, et donc l’ouvrage indiqué pour celui qu’intéresse le lancement d’un Blog, véritable lieu d’échange entre l’entreprise et ses prospects/clients.

L’auteur (Thomas Parisot) nous livre ici une vision pragmatique de la fonction de blogueur.
Une vision qui est également claire, et complète.

Car dans cet ouvrage rien ne manque. On y parle de l’utilité d’un blog, en passant par ses fonctionnalités, sans oublier la définition de la stratégie du blog (son ton, sa raison d’être, etc.) sans oublier les aspects techniques (la plateforme de blog à utiliser, l’hébergement à prendre, etc.).

En un peu plus de 300 pages pour moins de 20€, vous pouvez vous offrir un très bon ouvrage qui dépassera la simple « mise en bouche » pour arriver à un véritable support/accompagnement de travail, qui vous servira de livre de chevet !

Que dire de plus, si ce n’est que je vous le recommande vivement ?

A lire : Concevoir et déployer ses sites avec Drupal (2ème éd.)

Drupal est l’un des Content Management System (CMS) open source des plus répandus et appréciés des éditeurs de sites web. Et pour cause, c’est un très bon CMS.

Et même si j’avoue, à titre personnel, être plus « fan » de WordPress, il est vrai que Drupal peut très bien convenir aux besoins liées à la création d’un nouveau site Internet.

Et bien, pour vous aider dans la création et le déploiement d’un site web basé sur Drupal, il existe un très bon ouvrage.
Il s’agit de « Concevoir et déployer ses sites web en Drupal« , 2ème édition.

Paru aux éditions Eyrolles, cet ouvrage de plus de 400 pages, complet, et vendu dans toutes les bonnes librairies pour la sommes très raisonnable de 32€.

En plus, une édition numérique est disponible sur le site de l’éditeur au prix de 29€.

A lire : Magento, une solution open source […]

E-commerçant ou futur e-commerçant, Magento vous intéresse ?
Ce CMS (Content Management System) puissant et performant peut-être la solution qu’il vous faut.

En effet, Magento, c’est une solution gratuite, dite « open source », adaptée aux besoins des e-commerçants, que ces derniers soient petits ou grands.

Cependant, aussi « sympa » soit la solution Magento… et bien elle n’en reste pas moins difficile à installer pour le néophyte.

C’est ce pourquoi des ouvrages tels que « Magento : une solution Open Source pour créer facilement des sites e-commerce » existent.
En effet, en un peu plus de 240 pages, vous apprendrer comment créer un serveur (socle de l’hébergement de votre boutique), comment installer Magento, comment l’optimiser, comment l’utiliser, etc.

Clairement un ouvrage destiné aux amateurs de e-commerce mais néanmoins novices dans l’installation/utilisation de Magento.
Un ouvrage très pédagogique, avec une approche très didactique, parfait pour les « toutes-toutes-premières-fois » ;)

Cet ouvrage, disponible aux Editions Eni peut être commandé directement sur le site de l’éditeur pour 19,90€ (20,95€ – 5%).
Il a été rédigé par Didier Mazier, qui n’en est pas à son premier ouvrage dédié à un CMS.

A lire : Réussir un projet de site web (6ème éd.)

Réussir un projet de site web, en voilà un objectif ambitieux et pourtant incontournable.
S’agissant de la pierre de base, de la fondation essentielle de tout projet web, il est impératif pour tout eMarketeur de s’attacher à ce que le projet du futur site web soit géré et amené au mieux !

Aussi il est impératif que tout individu porté au projet s’investisse et use des compétences et de la rigueur nécessaire.

Ce livre, écrit par Nicolas Chu, vous permettra de garder à l’esprit les étapes incontournable de tout projet Internet qui se respecte.

En 260 pages, pour 25€ seulement, et disponibles aux éditions Eyrolles, cet ouvrage vous permettra donc d’apercevoir, entre autres :
– la planification du projet
– la maîtrise du budget
– la rédaction du cahier des charges
– la stratégie de référencement
– etc.

Autre détail qui prouve la qualité de l’ouvrage : 6 éditions !
C’est effectivement la 6ème édition de l’ouvrage, ce qui prouve que ce dernier est un ouvrage recherché au contenu.

Pour vous procurer ce livre, il suffit d’aller dans toutes les bonnes librairies pro (Fnac, Virgin, etc.) ou bien de le commander sur le site de l’éditeur : Eyrolles.

TestMyOnlineShop : Spartoo, vente en ligne de chaussures

Et hop ! J’inaugure ici un nouveau concept, du moins pour Emarketool : celui du « Test My Online Shop ».
Concrètement, il s’agit d’analyser la qualité d’un site eMarchand, tout au long du processus client… c’est-à-dire de la sélection du produit, à son ajout au panier, en passant par le remplissage du formulaire de commande, du paiement et de la confirmation de commande.

On commence ici avec Spartoo, la boutique en ligne de vente de chaussures. L’un des leaders français dans le domaine. Continuer la lecture de « TestMyOnlineShop : Spartoo, vente en ligne de chaussures »

A lire : Magento, réussir son site e-commerce

Bien évidemment… voici un livre qui n’ai à lire que si vous êtes :
– soit déjà utilisateur de Magento pour votre site e-commerce
– soit un futur utilisateur de Magento pour votre site e-commerce

Car en effet, si vous êtes déjà eCommerçant (ou futur eCommerçant) et que vous avez déjà jeté votre dévolu sur une autre solution, alors ce livre n’est pas fait pour vous.

Mais si vous faites parti (ou ferez parti) des 30.000 eCommerçants ayant opté pour cette formidable solution, tout comme nous l’avons fait avec notre propre boutique en ligne (www.Top-For-Phone.fr) alors oui, ce livre est vraiment fait pour vous.
Car concrètement, il faut être déjà sensibilisé et intéressé par la solution Magento pour être également intéressé par l’ouvrage en lui-même tant il est « dédié » à ce CMS.

Ce livre est d’ailleurs tellement fait pour vous que j’ose dire clairement que vous devez impérativement vous le procurer !!!

Magento : réussir son site e-commerce, paru en Mai 2010 aux éditions Eyrolles, vous présente la solution open-source pour eCommerce nommé Magento, et ce dans sa version 1.4.

Près de 350 pages, proposées au tarif de 35€, à la lecture desquelles vous pourrez apprendre notamment :
– ce qu’est Magento (un petit rappel ne fait jamais de mal)
– un peu de codage
– ce qu’offre Magento aux internautes
– ce qu’offre Magento aux eCommerçants
– comment utiliser Magento
– comment ajouter des extensions
– etc.

Par exemple, vous pourriez vous demander comment installer Magento, comment gérer votre site ou encore comment optimiser les performances de ce dernier…
Et bien, une fois de plus, je le répète, ce livre est fait pour vous.

Il est définitivement indispensable ! Alors, qu’attendez-vous pour vous le procurer ?!