La révolution du M-commerce

Le mobile commerce (ou M-commerce) a aujourd’hui le potentiel d’éclipser les achats faits à partir d’ordinateurs fixes et peut-être même de remplacer une partie importante du commerce traditionnel. Aux Etats-Unis, les ventes en ligne faites à partir d’appareils mobiles devraient atteindre 2,12 milliards de dollars en 2013 et environ 62,2 milliards de dollars d’ici trois ans. Cette croissance phénoménale signifie que le M-commerce va connaitre de nombreux changements. En voici quelques-uns :

Un design adaptable
Les boutiques en ligne sont déjà en train de construire des sites « sensibles » qui changent de taille et de disposition selon l’appareil ou l’orientation utilisés. Dès l’an prochain, les sites au design « adaptatif » seront une solution incontournable pour conserver sa présence en ligne. Les sites non optimisés pour les smartphones et les tablettes pourraient perdre une partie de leurs bénéfices.

Des achats omniprésents
Quand un consommateur transporte un magasin dans sa poche, il peut tout simplement faire des achats partout où il va. Ainsi, le commerce mobile va rendre le shopping omniprésent. Un homme prenant le train du soir peut commander un vêtement superdry ou des fleurs pour sa femme. Un fan de sport assis dans un stade pourra envoyer un SMS pour recevoir le nouveau maillot de son équipe.

De nouveaux services de paiement
Saisir manuellement un numéro de carte de crédit et une adresse de livraison sur Internet est sans doute la partie la plus désagréable des achats faits depuis un appareil mobile. Cela aussi va changer. Des solutions de paiement comme PayPal, Skrill et le portefeuille électronique Google Wallet vont continuer à s’améliorer, offrant aux consommateurs mobiles la possibilité de payer à partir d’une seule source. Une fois les utilisateurs familiarisés avec ces procédures de paiement, ils les utiliseront à la fois en ligne et dans les magasins réels.

Une comparaison des prix automatique
Il y a déjà des dizaines d’applications mobiles qui aident les acheteurs à comparer les prix avant de faire un achat. Bientôt, de nouvelles applications utiliseront les informations sur les goûts ou les habitudes d’achat d’une personne pour comparer les prix automatiquement.
Les consommateurs sauront également quels magasins offrent la meilleure combinaison de prix et de frais de transport en sauvegardant une liste de souhaits ou en prenant une photo d’un produit ou d’un code-barres.

Des critiques de produits centralisées
Après avoir comparé les prix, les acheteurs mobiles sont susceptibles de rechercher les avis d’autres utilisateurs avant de prendre une décision d’achat.
De nouveaux sites groupant ces avis vont bientôt émerger, offrant aux acheteurs la possibilité de voir tous les commentaires sur un produit ou un magasin venant d’un certain nombre de sources via une interface unique, probablement une application.

Maximisez l’impact de votre site d’e-commerce

L’e-commerce ne cesse de se développer et pèse aujourd’hui plus de 178 milliards d’euros en Europe. Si vous décidez d’ouvrir votre propre boutique en ligne, voici quelques idées qui vous aideront à en accroître la rentabilité :

  • Offres, cadeaux et livraison gratuite : il suffit de quelques secondes aux consommateurs pour décider s’ils ont envie ou non d’explorer un site, vous devez donc saisir leur attention immédiatement. Les offres de réductions ou de livraison gratuite sont des bons moyens d’attirer le regard. Pensez donc à placer des bannières accrocheuses avec des offres de rabais sur la partie supérieure de la page d’accueil de votre magasin en ligne.

 

  • Liens vers les médias sociaux : on dit que près de 20% des achats en ligne sont effectués après avoir surfé sur les sites des réseaux sociaux. Facebook et Twitter ont changé nos habitudes de consommation et leur influence est telle qu’ils sont souvent vus comme les sources d’information les plus fiables sur un produit.
    En créant votre propre compte Facebook et Twitter, vous tiendrez vos clients au courant des dernières nouvelles ou des offres spéciales. Vous pourrez également identifier les clients les plus actifs et les plus influents, et en trouver d’autres qui ne connaissent pas encore votre site.

 

  • Les chats et appels en ligne : saviez-vous que 44% des internautes souhaitent une assistance ? Lorsque les clients ont un problème ou une question, ils apprécient d’avoir la possibilité de dialoguer en direct avec un interlocuteur plutôt que d’écrire un mail et d’attendre une réponse pendant plusieurs jours. Si vous pouvez vous permettre d’installer Click to Chat ou Click to Call, vous verrez qu’un bien plus grand nombre de vos visiteurs se transformeront en clients.

 

  • Signes de confiance : la sécurité web est une priorité absolue à la fois pour minimiser les risques de pertes financières pour votre entreprise et pour garantir aux visiteurs que leurs informations de paiement sont à l’abri des regards indiscrets. Il est donc indispensable que votre site soit équipé d’un système de cryptage de données tel que le Symantec certificat ssl. Cette accréditation,  qui apparait sous la forme d’une icône de cadenas en bas et à droite de l’écran, rassurera les clients sur la présence d’un tiers qui garantit la sécurisation des échanges.

 

En dehors des idées citées ci-dessus, n’oubliez pas qu’un design clair, des menus pratiques, des descriptions détaillées et l’ajout d’avis des utilisateurs sur vos produits jouent également un rôle important pour aider à augmenter vos ventes et booster votre réputation en ligne.

Une boutique en ligne afin d’augmenter les ventes hors ligne

J’ai eu déjà eu l’occasion de constater (par le biais des mes différentes expériences professionnelles) cette crainte plus ou moins exprimée par un réseau de distribution, lors la création d’une boutique en ligne.
Cela peut se résumer en « la boutique en ligne va nécessairement grignoter sur mes ventes en magasin ! ».

Une crainte légitime (ou non, mais nous y viendront) venant d’un gérant de magasin, qui n’a généralement comme indicateurs cibles que le CA et la margé liée.

Alors, peut-on dire que la boutique en ligne (online) peut réaliser des ventes au détriment du réseau de vente « physique » (offline) ?

[1] Et bien, oui… dans une certaine et faible mesure.
Il est évident que les clients connaissant l’enseigne physique iront probablement consulter le site Internet.
Cependant, une habitude restant une habitude, l’achat se fera généralement en magasin.
Cette part de client est cependant réelle… bien que minime. Il y aura bien quelques ventes générées en ligne au détriment du magasin physique.

[2] Mais aussi… non.
N’oublions pas que le site Internet est également un moyen de communication. Un catalogue librement disponible, une source d’information riche.
Le site Internet est également un moyen de développer la notoriété et l’image d’une marque.
Ainsi, certains clients n’auraient pas eu l’idée de se rendre dans une boutique physique, si cette dernière n’étant pas liée à une marque figurent dans leur « top of mind » (càd les premières marques retenues pour un produit/service/secteur).
Concrètement, le site Internet permet donc, parce qu’il est librement et largement communiqué, de susciter l’attention…
Une attention qui va se traduire par 2 grandes actions : soit l’achat en ligne (1 à 3% de taux de conversion) soit par l’achat en boutique.

Or, ce transfert de « boutique en ligne » vers une « boutique physique » à un nom.
Il s’agit d’une théorie marketing nommée « ROPO », ou encore Research Online, Purchase Offline.
Et dans ce cas, il est intéressant de voir (étude TNS pour Google en 2008) des ratios très évocateurs :
– Dans l’automobile (pièces, accessoires), pour un acheteur réalisé en ligne, le site permet d’en générer 4,33 en magasin
– Dans le cas de la téléphonie, il s’agit d’un ratio de 1 (online) pour 2,55 (offline)
– Dans le cas des articles de sport, le ratio est de 1 (online) pour 2,46 (offline)
– Dans le cas du matériel informatique, le ratio est de 1 (online) pour 2,09 (offline)
– Etc, etc. etc.

Et ce ratio peut être amélioré en utilisant différents outils tels que la mise à disposition d’une carte indiquant les magasins les plus proches.
Mais aussi d’autres mécaniques telles que la possibilité de retirer son produit en boutique (exemple de Pixmania) comme cela pourrait être le cas avec le réseau Kiala ou encore Relais.

Ce qui au final permet d’obtenir un bilan positif.
Le passage de la boutique physique vers le site en ligne étant faible, alors que le passage (à l’inverse) de la boutique en ligne vers le magasin physique est élevé, le gérant de magasin verra très rapidement ses chiffres (CA, marge) augmenter…

Voilà pour ce premier article sur cette notion nommée ROPO (Research Online, Purchase Offline).
A votre tour, qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà eu l’occasion de constater le passage d’une boutique en ligne vers un magasin, ne serait-ce qu’à titre personnel, en tant que client ?

TestMyOnlineShop : Spartoo, vente en ligne de chaussures

Et hop ! J’inaugure ici un nouveau concept, du moins pour Emarketool : celui du « Test My Online Shop ».
Concrètement, il s’agit d’analyser la qualité d’un site eMarchand, tout au long du processus client… c’est-à-dire de la sélection du produit, à son ajout au panier, en passant par le remplissage du formulaire de commande, du paiement et de la confirmation de commande.

On commence ici avec Spartoo, la boutique en ligne de vente de chaussures. L’un des leaders français dans le domaine. Continuer la lecture de « TestMyOnlineShop : Spartoo, vente en ligne de chaussures »

3D secure : la norme qui n’en est pas une

… et qui surtout casse les pieds des ecommerçants (surtout des petits) !

3D secure, la norme pas normée des banques françaises, qui n’ont pas réussies à s’entendre avant de lancer leur « bouzin ».
3D secure, la fausse norme destinée à sécuriser les paiements en ligne afin d’éviter la « fraude ».

Car au final, c’est bien LA raison qui a poussé les banques à lancer cette technologie, sans en informer convenablement les eCommerçants (leurs clients directs donc) et encore moins les consommateurs/internautes !
Et oui, faut bien dire que 0,40% des paiements en ligne sont  des paiements frauduleux, en particulier chez les banques traditionnelles, ce qui explique le passage massif des utilisateurs vers de vraies banques en ligne, qui fleurissent sur le net depuis quelques mois..

Or,  dans « l’ancien système » (c’est-à-dire à l’heureuse époque où 3D secure n’existait pas), les fraudes étaient directement supportées par la banque du récepteur… c’est-à-dire celle du eCommerçants… et au final, c’était une perte séche pour le eCommerçants.

Alors pourquoi dire, comme notre cher Cabrel, que « c’était mieux avant » ?

Tout simplement car depuis que 3D secure a été mis en place, certaines boutique en ligne auraient perdu près de 40% de Chiffre d’Affaires !
40% ? Et oui ! Prêt d’une commande sur 2 n’abouti pas pour certains d’entre eux car 3D Secure est passé par là !

Bon, perso, je ne constate pas sur notre eBoutique (souvenez-vous, je vous ai parlé de Top For Phone ici même ;)) un tel pourcentage… non, je constate juste un très acceptable 20% à 25% de clients/chiffres d’affaires perdu à cause de 3D secure.

20 à 25% ?! Oui… 20 à 25% de business perdu, brûle, claqué… tout ça à cause d’une norme que personne ne connait parmi les internautes.
Et tout ça pour m’épargner soit disant 0,40% de fraude… Alors ça, ça me fait bien rire !

Tiens, prenons l’exemple de notre ecommerçant préféré, avec sa petite boutique en ligne de sucres d’orge (exemple fictif).
Ce dernier à un confortable panier moyen de 90€ (la moyenne des eCommerçants français, c’est que le sucre d’orge, ça paye) et fait 10.000 commandes/an pour environ 10% de marge brute (c’est pas un rigolo).
Ce dernier à 3D Secure en place, alors qu’il n’a rien demandé… pas de soucis, c’est un cadeau de sa banque.
Ce dernier perd juste, comme ça, en passant, 20% de ses ventes en raison de ce même 3D secure offert généreusement par sa banque…

Et bien, on obtient le coût irrationnel suivant :
Chiffre d’affaires /an : 90 x 10.000 = 900.000€ TTC (tiens, je vais me lancer dans le sucres d’orge moi ! :D)
Perte de business (CA) : 900.000 x 5/4 – 900.000 = 225.000€ TTC (oh, c’est rien, ça fait pas mal)
Perte de marge brute : 225.000 x 10/100 = 22.500€ TTC (oh, une paille)
Economie estimé quant à la fraude : 1.125.000 x 0,40% = 4.500€ TTC (oh, une brindille)

Conclusion :
Notre vendeur de sucres d’orge perd environ 22.500€ TTC de marge brute afin de se protéger de 4.500€ TTC de fraude !

Alors, y’aurait pas comme un problème là ?
Et vous, qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà 3D secure sur votre boutique et si oui, quel en est l’impact ?

Développer les ventes de sa boutique en ligne : votre réseau ne compte pas pour des prunes

Tout eCommerçant qui se respecte n’a qu’un désire : développer ses ventes !
Car qui dit développer ses ventes dit développer son chiffre d’affaire et ainsi donc, dans 99% des cas, les bénéfices de son entreprise.

Donc, partant du postulat volontairement simplifié que « plus de ventes = plus de cash », le eCommerçant va généralement s’atteler à mettre en œuvre différents moyens (que l’on appellera de manière plus noble des « stratégies ») afin de générer du trafic sur sa boutique en ligne.

Générer du trafic revient à attirer des visiteurs sur son site, avec pour objectif de les convertir en clients.
Pour se faire, notre cher eCommerçant va donc utiliser différentes stratégies, telles que par exemple les Achats de Mots Clés (Search Engine Advertising en anglais), l’Emailing, etc.

Or, la stratégie la plus simple et la moins onéreuse reste malgré tout la plus ancienne du monde (non, pas celle-là… je voulais dire la 2ème plus ancienne…) : faire connaître son activité de son entourage.
Ainsi, il suffit d’annoncer la bonne nouvelle de la création de sa eBoutique à sa famille (même si l’honnêteté vous poussera à ne pas refourguer le super micro-onde 3000W Hitachiwami à 29€ à votre mère), à ses amis, à ses collègues, etc.

En outre, l’utilisation des réseaux sociaux prend ici tout son sens… le « social média » devant ainsi devenir la 1ère pierre de cette saine ambition : celle de se faire connaître !

Sans oublier que systématiquement, à prix égal, un client préférera acheter via la boutique de son ami de eCommerçant plutôt que chez l’un des concurrents de ce dernier.

C’est donc ainsi que, à titre personnel, et pour le compte de ma propre boutique en ligne (petit rappel : Top For Phone) j’ai eu l’occasion d’en annoncer l’existence à mon entourage, que ce soit par email, par SMS, par téléphone… ou bien encore plus « massivement », via Facebook, via Viadeo, via Linkedin et via Twitter.

Je n’irai pas jusqu’à m’étendre plus en avant sur l’utilité de ces réseaux sociaux (qu’ils soient pro comme Viadeo ou perso comme Facebook) mais ils constituent de bons supports afin de véhiculer plus rapidement l’annonce de la création d’une eBoutique.

Et vous, qu’en pensez-vous :
Avez-vous déjà eu l’occasion de mettre à profit votre propre réseau et de développer vos ventes de cette manière ?

—–
Pour information, outre le blog dont j’ai eu l’occasion de vous parler récémment, j’ai eu l’occasion de créer une page Fan sur Facebook, un compte Twitter, etc.
J’aurai l’occasion de vous parler prochainement de l’utiliser de ces réseaux sociaux et de l’utilisation possible de ces derniers ;)

Lancer un blog pour sa boutique en ligne, pourquoi faire ?

Comme vous le savez peut-être déjà, j’ai eu le plaisir de lancer récemment (10 janvier 2010) une nouvelle boutique en ligne, à titre « personnel », aidé en cela par 2 amis et co-actionnaires.

Cette boutique, c’est Top For Phone, une boutique en ligne de vente d’Accessoires pour iPhone.
Pour l’instant, le succès est raisonnablement au rendez-vous. J’entends par là qu’au regard de notre stratégie de communication actuelle (aucun achat de mot clés, aucune présence dans les comparateurs de prix, etc.) qui ne passe que par notre « Réseau », nous en sommes arrivés à un très beau (si, si !) score de ventes.

Mais, soit, là n’est pas le sujet de l’article et il ne s’agit pas ici de faire de l’autosatisfaction (pour cela, il y a déjà quelques blogueurs, très réputés qui plus est… dont nous pourrons parler dans les commentaires de l’article :D)

Donc, il s’agit ici de revenir sur le but de la création d’un blog pour un eCommerçant. D’ailleurs, j’en avais parlé ici lors de mon passage en tant que Responsable E-Marketing au sein de NRJ Mobile.

Créer un blog présente, pour un E-Commerçant, un certain nombre d’avantages indéniables, dont (la liste n’étant pas exhaustive)…

…l’avantage d’Optimiser son référencement naturel :
Créer du contenu, jouer sur des mots clés, etc. Un blog, c’est un site comme un autre, mais qu’il est plus aisé de remplir de contenu rédactionnel, car c’est là sa vocation première. En outre, les très bons Content Management System dont nous disposons de nos jours (exemple : WordPress) permettent réellement d’optimiser les critères nécessaires à la bonne indexation par les moteurs de recherches (tels que notre « Don’t Do Evil » préféré : Google).

…l’avantage de Crédibiliser votre enseigne :
Ca ne veut pas dire que sans blog, une entreprise n’est pas crédible, loin de là !
Mais il n’en reste pas moins que pour un E-Commerçant, encore plus lorsque celui vient de lancer sa eBoutique, il est indispensable de « prouver » sa bonne foi, son expérience, sa réalité, etc.
Le blog devient donc une preuve de l’existence du eMarchand, qui sort de derrière sa vitrine virtuelle pour crier haut et fort que oui, derrière cette série de pages web, il y a bien des individus qui adorent leur boulot, et qui adorent leur eBoutique !

…l’avantage de Permettre et développer l’interactivité :
Que cette interaction soit avec le « déjà » client, ou avec le prospect/visiteur, le blog est un espace d’échange.
C’est-à-dire un lieu où les internautes, qu’ils soient clients ou non, vont pouvoir échanger (en laissant une trace écrite visible par tous) leurs impressions, leurs avis et même leurs questions.
C’est encore plus utile lorsque le eCommerçant n’a aucun autre moyen permettant aux internautes d’interagir avec lui (Centres d’appels, outil de sondages, etc.)
Le blog devient donc un très bon outil de « support », au même titre qu’une FAQ, à la différence près que celle-ci devient « personnalisée ».

…l’avantage de Booster les ventes :
Rah, on y revient toujours ! Business is Business !
Et oui, il y a bien un enjeu derrière tout ça, celui qui permettra au eCommerçant de vendre plus (et qui vendre plus, dit également plus de références à proposer, plus de clients à satisfaire mais également avec plus de moyens pour le faire, etc.)
Un eCommerçant qui vend, c’est au final un eCommerçant heureux. Et un eCommerçant heureux, c’est un eCommerçant qui en donnera toujours plus à ses clients !

Mais attention, je vous entends déjà dire :
« chouette ! Il a raison Marco, je vais moi aussi lancer mon blog ! Et comme ça, tout le monde sera content, les clients, les prospects, moi… »

Oui, vous avez raison, un blog, c’est bien. Ca rend les gens heureux, ça rend le poil brillant, ça donne de bonnes dents ! :D
Mais un blog, ça prend du temps, beaucoup de temps… VE-RI-TA-BLE-MENT BEAU-COUP DE TEMPS !

Le pire qui puisse arriver à un blog, c’est bien de ne pas s’en occuper.
Car outre « l’aspect technique » (qui n’est pas au final insurmontable) il y a bien (je l’évoquais comme étant l’avantage n°2) un enjeu : celui de la crédibilité !

Un blog vide, sans visiteur, c’est au pire le temps perdu de la mise en place… et un référencement naturel nul.
Mais un blog ayant du contenu, mais aucune mise à jour depuis des semaines, voir des mois, c’est un signal qui dit « hey, toi, le visiteur ! J’ai pas le temps et j’ai autre chose à faire, passe ton chemin, ou bien va sur ma boutique et achète directement sans rien demander »…
Le genre de signal qui fait tout de suite penser à l’internaute qu’il serait surement préférable d’aller voir ailleurs si il y est (et d’y acheter au passage).

Donc, pour conclure, on dira :
– qu’un blog c’est bien, ça fait du référencement naturel et ça permet l’échange entre le eMarchand et ses visiteurs
– qu’un blog, ça prend du temps, et que si vous n’en avez pas, et bien, n’en créez pas un, ça pourrait être contre-productif !

Alors, maintenant, vous vous demandez sans doute quelle est l’adresse de notre blog, celui-là même dont nous vous parlons depuis tout à l’heure ?
Et bien il s’agit de celui ci : Top For Phone – le blog.

A votre tour maintenant, n’hésitez pas à commenter cet article et à nous dire ce que vous pensez de ce blog (Top For Phone – le blog), et/ou à nous indiquer l’adresse du votre si vous en possédez-un, tout en nous indiquant ce qui vous aussi vous a amené à le créer ;)

Car Emarketool aussi est un espace d’échange. De l’interactivité à l’état pur ! :D

Créer sa boutique en ligne : je l’ai fait

Oui, enfin, pour être précis, je l’ai fait à titre « personnel » !
Car jusqu’à maintenant, je n’en suis pas à ma première boutique en ligne créée. Mais il faut avouer que toutes l’avaient été pour le compte des mes employeurs d’alors.

Cette fois-ci, j’ai fait le grand pas. Accompagné par 2 talentueux associés, j’ai eu l’occasion de créer une société, et de lancer le site marchand lié. Je suis donc devenu à part entière, un entrepreunaute (définition : entrepreneur, sur Internet).

Certes, cette activité est pour moi un « plus », un moyen de mettre en pratique mon expertise acquise, mais aussi un moyen de mettre en place de nombreuses idées et autres évolutions que j’ai toujours souhaité utiliser dans mes expériences passées (et actuelle, car, je suis toujours en poste au sein d’un opérateur de téléphonie mobile).

Donc, me voilà Gérant/Co-Fondateur/Directeur eMarketing de cette nouvelle entreprise nommée Top For Phone, donc le site Internet est naturellement www.Top-For-Phone.fr.

Top For Phone, c’est donc un site Internet dans lequel j’ai mis beaucoup de « moi », et dans lequel je vais poursuivre mon travail et mes efforts, conjointement avec mes associés, afin d’en faire une « boutique qui marche », c’est-à-dire qui vend (en volume).

Car fontionnellement, rien à redire.
Il faut dire que l’utilisation d’un Magento en tant que Content Management System (CMS) est un réel « plus » appréciable, tant cette plateforme eCommerce est performante.

Voilà, c’est donc la première étape d’un très beau projet, qui je l’espère va susciter également chez vous, chers lecteurs, de l’intérêt.
Et je me propose de vous faire partager régulièrement mes idées, nos développements, notre avancement, etc. afin de vous permettre également, qui sait, soit de faire le pas, soit d’optimiser votre boutique en ligne ;)

Améliorer le ROI n’est pas synonyme d’augmentation du CA

Le « Return On Investment » (ROI) ou encore « Retour sur Investissement » (RSI) en français est généralement l’un des principaux indicateurs pris en compte par le eCommerçant.

Il s’agit pour ce dernier d’analyser le ratio entre la somme des investissements réalisés (qu’ils soient financiers, humains, etc.) et la sommes des retours perçus (généralement les ventes).

Concrètement, il s’agit donc de faire le ratio/pourcentage des « investissements » sur les « résultats ».
Par exemple, si votre entreprise investi 1000€ et quelle en retire 2000€ de résultats, il y aura donc un ratio de 2 pour 1 soit 100% de ROI (2000-1000 = 1000 et 1000/1000= 100%).

L’importance de cet indicateur est donc aisée à saisir.
Cependant, il faut bien l’avouer, les moyens à mettre en œuvre pour l’améliorer sont quant à eux bien plus complexes à interpréter et surtout à mettre en place.

Malgré tout, améliorer le ROI, c’est chercher à maximiser l’efficacité de son entreprise !

Ce qui signifie qu’il vous faut chercher à améliorer les moyens et/ou les manières utilisées pour générer de l’activité.

C’est donc ainsi que vous pourrez remarquer qu’améliorer le ROI d’une société n’est pas nécessaire synonyme d’augmentation du Chiffre d’Affaire (CA).
En effet, il se peut au contraire qu’améliorer le ROI amène à diminuer le CA !

Ainsi, par exemple, améliorer son ROI peut très bien conduire à diminuer le CA de 10%, tout en visant une diminution de 20 ou 30% des investissements !

Contrairement au CA, qui est un indicateur primaire de la santé d’une société, le ROI demande une analyse bien plus fine, et au finale, bien plus utile, qui peut conduire à diminuer l’activité d’une entreprise pour finalement générer plus de marge.

Parfois, mieux vaut avoir une PME de 5 personnes générant 200.000€ de CA qu’une grande entreprise de 100 personnes ayant de la peine à en générer 20.000.000€

Comment analyser l’efficacité de sa eBoutique

En effet, le nerf de la guerre pour tout bon eCommerçant, outre la génération de trafic vers son site Internet, consiste (surtout) en la maximisation de son taux de transformation, et donc l’amélioration de l’efficacité de sa eBoutique.

Cependant, avant de modifier sa eBoutique, le eCommerçant aura tout intérêt à déterminer les points forts de cette dernière… et ses points faibles.
Il s’agira alors pour lui de corriger les éventuels « défauts », et de créer au final LA eBoutique qui vend !

Et voici donc 4 méthodes d’analyse afin de juger de l’efficacité de sa Boutique en ligne.
Les 2 premières méthodes (analyse quantitative et qualitative) citées sont les plus « connues », celles que tout eMarketeur (et Marketeur) met en place depuis des années déjà.
Les 2 dernières méthodes (« eyetracking » et « zones chaudes ») sont plus « novatrices », et sont nées avec les eMarketing, il y a une dizaine d’années donc.

Analyse quantitative…

… par le biais des chiffres d’audience et le nombre de ventes de son magasin en ligne.
Il s’agit de déterminer combien de visiteurs arrivent sur le site, et de le confronter avec le nombre de clients uniques.
Cela donnera un taux de transformation : (nombre de clients / nombre de visiteurs) x100
Si ce dernier est inférieur à 1%, le eMarchand devra se poser sérieusement la question de l’optimisation.
A noter qu’il est également possible d’analyser le « taux d’abandon », ce dernier étant la mesure, étape par étape, du nombre de visiteurs qui ne poursuivent par la commande.

Analyse qualitative…

… par la méthode du sondage, que ce dernier soit en ligne ou non.
Il permet à l’entreprenaute de poser des questions plus ou moins ouvertes (c’est-à-dire plus ou moins libres, au contraire des questions à choix multiple) et de parvenir à déterminer si la eBoutique est ou non bien perçue par l’internaute, si ce dernier prend plaisir à la visiter, s’il est rassuré, etc.

Analyse « Eyetracking »…

… permet d’analyser où porte le regard de l’internaute sur une eBoutique.
Très utile pour déterminer si les pages sont au finale bien construite (c’est-à-dire bien agencées, harmonieuses et surtout incitatives).
C’est sans doute l’étude la plus complexe et la plus onéreuse à mettre en place.

Analyse « Zones chaudes »…

… à pour objectif de déterminer les zones les plus cliquées sur une page (au final, il s’agit de voir quels sont les liens les plus cliqués).
Cela permet au final de savoir si des liens placés sur le processus d’achat ne pénalisent pas le taux de transformation, et si au final, il ne serait pas plus judicieux de les supprimer.