Ergonomie Web aux éditions Eyrolles [ouvrage]

Ergonomie Web - Mémento - EyrollesVoici un intéressant mémento paru aux éditions Eyrolles (décidemment très prolifiques en matière d’ouvrages et autres supports liés au web), et dont il s’agit de la 3ème édition.

Ergonomie Web, mémento rédigé par Amélie Boucher, est donc un dépliant en 14 volets qui traite de différents aspects de cette discipline essentielle pour tout e-marketeur/e-commerçant qui souhaite obtenir un site efficace et performant.

Après une courte définition/introduction, nous rentrons dans le vif du sujet avec une check-list d’éléments tous aussi importants les uns que les autres… ce afin d’obtenir le site le plus parfaitement adapté aux utilisateurs visés.

On retrouve donc des sections telles que :

  • « Bien organiser une page web » : qui porte sur la construction même de la page, sont poids, ses dimensions, etc. même si on pourra reprocher à l’auteur d’avoir oublié le format de plus en plus répandu des sites adaptés aux tablettes.
  • « Des textes lisibles et clairs » : qui porte sur le fait de permettre de retrouver et lire le plus aisément possible l’information.
  • « Liens hypertextes » : l’idée étant de rendre le plus explicite possible la navigation.
  • « Des formulaires simples et efficaces » : il s’agit d’optimiser ces derniers afin d’en faciliter le remplissage, et parallèlement, améliorer les taux de conversions (leads, ventes).
  • « Menu : naviguer sans perdre le nord » : une étape indispensable de votre travail sur l’ergonomie de votre site porte sur la hiérarchisation du contenu et la structuration du menu.
  • « Organiser ses listes et tableaux » : ce dans l’optique d’aider au mieux l’internaute à retrouver et lire l’information d’une page.
  • « Bannières publicitaires » : afin de permettre de bien distinguer une zone de contenu et d’information d’une autre zone qui elle serait publicitaire (bon, ça n’est probablement pas le sujet de prédilection de l’auteur).
  • « Des messages d’information » : afin d’améliorer l’interaction du site avec l’internaute.

Un mémento efficace, clair et simple que je ne peux que vous recommander.
D’autant que ce dernier, disponible à un prix plus que raisonnable (5,90€) pourra vous permettre de garder à l’esprit les incontournables best practices du métier ;)

Liens :
Voir le site de l’éditeur : Eyrolles.

L’intérêt du Social Media dans une stratégie E-Marketing

Au risque d’enfoncer une porte ouverte, le Social Media (Médias Sociaux en français) est devenu un incontournable dans les stratégies E-Marketing comme vous le savez.
Et ce pour différentes raisons, dont notamment l’espoir des E-Marketeurs et E-Commerçants (dont je fais partie) de parvenir à augmenter leurs résultats via ce « nouveau » levier web.

Dans un premier temps, j’aimerais lutter contre l’un de ces faux espoirs : celui d’augmenter significativement son Chiffre d’Affaires du jour au lendemain.
Non, ça n’existe pas, ou du moins, à de très rares exceptions dont on se demande au final quelle est la réelle efficacité et s’il s’agit d’un incrémental ou d’un basculement de valeur.

L’intérêt du Social Media est donc tout autre. Autre que celui de générer instantanément une rentabilité.
En effet, l’utilisation des réseaux sociaux est devenue, au cours des 3-4 dernières années, un indispensable…

1. Question d’image et de crédibilité

Premièrement, car aucun internaute n’envisagerait désormais de faire confiance à une entreprise qui ne cultive pas son image web, notamment via les réseaux sociaux.
De fait, les entreprises souhaitant avoir une présence web affirmée, sont obligées (question de crédibilité) de se positionner sur des sites tels que Facebook, Twitter, etc.

2. Un point de contact et une notion de ré-assurance

Deuxièmement, et cela va avec la ré-assurance, parce que les internautes aiment bien contacter facilement les entreprises dont ils sont clients.
Un but tout ce qu’il y a de plus normal, tant il est clair que par le passé, contacter certains revendeurs web était plutôt difficile.
Il s’agit donc d’offrir un point de contact supplémentaire et aisé pour les internautes, clients ou clients potentiels.
Reste que cela contraint l’entreprise à gérer une source de commentaires/remarques (« retours clients ») supplémentaire, et parfois, en recevant un lot de critiques véhémentes…

3. Transmettre de l’information aisément

Troisièmement, et cela va de paire avec l’avènement du « Big Data » (sujet sur lequel je reviendrai dans un prochain article), il s’agit pour l’entreprise de transmettre de l’information aisément à ses « fans » (expression typiquement Facebookienne), qui peut par exemple être une nouvelle promotion, l’arrivée d’un nouveau produit, etc. Donc, dans ce cas, oui, il y a bien une recherche d’augmentation du CA… mais cette information aurait pu être également communiquée (et ça sera probablement le cas) via ce bon vieil ami qu’est l’Email Marketing

4. Garder son audience captive… et récolter des avis

Quatrièmement, et cela rejoint la notion de « Point de contact », il s’agit ici de pouvoir garder son audience (clients, prospects, etc.) la plus « captive » possible, la plus maîtrisable en clair.
En fournissant un point de contact, où le ton est généralement amical (ou du moins, plus humain que via un échange d’emails) l’entreprise permet de canaliser les retours clients.
Quand ces derniers sont bons, cela permet de valoriser la marque…
Et quand ils sont mauvais, cela permet de canaliser le discours, et de parvenir à désamorcer un éventuel bad-buzz dont l’entreprise n’aurait pas eu le contrôle car il aurait été diffusé sur des supports échappant au contrôle de cette dernière.

Donc vous l’aurez compris, selon moi, le Social Media a plus pour rôle de permettre à l’entreprise de travailler son image, de maîtriser les discours portant sur elle, que d’être un véritable vecteur de rentabilité.

Reste néanmoins qu’il ne s’agit que d’un des éventuels atouts d’une stratégie efficace portant sur les réseaux sociaux.
Car en effet, ces dernières peuvent également parfaitement s’inscrire dans un autre objectif : celui de l’amélioration du référencement naturel.

Et vous, à votre tour, qu’en pensez-vous ?

Avoir les bons outils pour votre gestion d’entreprise, avec Sage

L'un des aspects les plus difficiles lorsque l'on crée, reprend et/ou gère une entreprise réside dans le choix des outils… le bon choix, des bons outils…

 

En l'occurrence, le choix notamment des logiciels permettant la bonne gestion financière d’une entreprise.
Sur ce point, rares sont les entreprises proposant des solutions de qualité (tout au plus 3 ou 4 acteurs en France)…

 

Mais avant d'aller plus loin, on peut naturellement se poser la question de l'utilité d'un logiciel d'erp (ERP : Entreprise Resource Planning en anglais, ou bien encore PGI : Programme de Gestion Intégré).

 

Et bien, l'utilité d'une telle solution est incontestable…

Qu'il s'agisse de vous permettre (à vous ou vos collaborateurs) d'effectuer la tenue comptable de votre entreprise, ou bien encore sa gestion fiscale, sans oublier la relance des clients et donc la gestion commerciale ou bien encore le pilotage des cycles de production, etc. les logiciels d'ERP sont donc des outils indispensables pour toute entreprise désireuse de réussir.

 

Imaginez une entreprise ou la tenue des comptes (comptabilité) et donc la saisie comptable, la création des livres, etc. se passe via un fichier .xls.
Imaginez cette même entreprise essayer de tenir un planning de relance des clients (gestion commerciale) avec une simple feuille de papier (non, ne riez pas, il y en a encore…), etc.

 

Autant de cas qui démontrent, si nécessaire, que toute entreprise "moderne" doit nécessairement opter pour une solution informatisée de qualité.
Et cela devient encore plus complexe lorsque l'on sait que les normes comptables, fiscales, légales, etc. évoluent sans cesse… mieux vaut donc avec une solution pouvant être régulièrement mise à jour !

 

Là encore, imaginer un logiciel de compatibilité qui, n'étant pas mis à jour, génère des erreurs dans vos livres… et autant de chances d'être soumis à des pénalités de la part du trésor…

 

Alors, n'hésitez plus, renseignez-vous !

Parmi les acteurs de qualité, il existe notamment une entreprise leader : Sage.

(leader mondial qui plus est)

 

 

Article sponsorisé


Check-list : Garantir le succès de votre programme d’affiliation

Vous souhaitez créer votre programme d’affiliation ? Et vous vous demandez quelles sont les bonnes étapes à suivre ?
Et bien voici une « check-list » des différents paramètres (basés sur ma propre expérience) à valider, les uns après les autres, afin de réussir non seulement la mise en place de votre futur programme, mais aussi afin de garantir son succès !

Choix de la plateforme :

[  ] Business plan de votre site
Il est indispensable d’avoir une vue sur le potentiel estimé de votre e-boutique. Un business plan est donc impératif.
Connaissant cela, sachez qu’un programme d’affiliation « réussi » comptera pour 20% à 30% de vos ventes (en volume).
[  ] Appel d’offres et benchmark des plateformes
Il s’agit de faire un appel d’offres, ou du moins, de solliciter directement la quelque demi-douzaine de plateformes sérieuses sur votre marché… afin de challenger leurs propositions (moyens mis en oeuvre, équipe support, taux de commission, etc.)
[  ] Choix de la plateforme
Une fois les proposition des plateformes obtenues, il ne vous reste plus qu’à faire le bon choix et à contracter avec cette dernière.

Création du programme :

[  ] Création de la grille de rémunération des affiliés
Une étape importante qui consiste à définir le modèle de rémunération et le niveau de cette dernière pour les efforts réalisés par les affiliés.
[  ] Création des éléments
Indispensable également, cette étape est celle qui verra naître les éléments créatifs (bannières, e-mailings, liens textes, etc.) qui seront utilisés par vos affiliés.
[  ] Présentation du programme
Il s’agit de créer 1, 2 ou encore 3 pages de présentation de votre programme. Idéalement, il s’agit de présenter votre marque, ses offres, votre site ainsi que son efficacité e-commerciale et enfin le modèle de rémunération.
[  ] Annonce du lancement du programme
Une fois le programme créé, les éléments mis en ligne, etc. il est temps de faire savoir  à vos futurs affiliés l’existence de votre programme.

Gestion du programme :

[  ] Validation des ventes
L’un des meilleurs moyens de s’attirer les foudres de ses affiliés et de mettre trop de temps à valider les ventes, mais aussi trop de temps à régler le montant des commissions. Il vous faut donc avoir un planning régulier de validation (au minimum mensuel).
[  ] Relationnel avec les top affiliés
Considérer les affiliés comme des apporteurs d’affaires, c’est bien. Mais valoriser ces derniers en tant qu’individus et surtout en tant que partenaire, c’est mieux. Alors certes, vous n’allez pas déjeuner avec tous vos affiliés, mais prenez déjà le top10.
[  ] Animation du programme
Il s’agit de prévoir régulièrement des challenges pour vos affiliés. Par exemple si +20% de croissance du nombre de ventes d’un mois sur l’autre, alors +50% de rémunération, etc.
[  ] Définition d’un plan promotionnel de vos offres

Votre e-boutique va bien évidemment vivre au rythme de promotions : soldes, ventes flash, etc.
Ces éléments sont à mettre en avant via votre programme d’affiliation, il faut donc prévenir vos affiliés (ex. via une newsletter).
[  ] Mise à jour régulière des éléments créatifs
En fonction de votre propre plan promotionnel, il est impératif de mettre à jour les éléments créatifs (bannières, e-mailings, etc.) fournis à vos affiliés… et même si votre promotion ne change pas, mettez tout de même à jour ces mêmes éléments au moins mensuellement afin de « redynamiser » le taux de clic

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Mot de l’auteur :
Bien évidemment, cette liste n’est pas exhaustive, et surtout, elle aurait pu être étendue.
Par exemple, lors de votre recherche de plateforme, vous allez naturellement avoir plusieurs rendez-vous… ce qui aurait pu être mentionné en tant qu’étape à part entière.
Cependant, l’idée n’est pas de vous indiquer votre planning mais plutôt les grandes étapes que vous allez nécessairement connaître.

Comment garantir le succès de votre programme d’Affiliation

Avoir un programme d’affiliation, ça n’est pas tout.
Il faut également mettre en place une série de mesures et d’outils afin de satisfaire les affiliés, et donc les inciter naturellement à relayer votre offre.

A ce titre, de multiples paramètres peuvent être modulés, ce afin de permettre à votre programme d’avoir toutes les chances de se différencier positivement, et donc de fonctionner.

La garantie du succès de votre programme d’affiliation passe donc notamment par :

> Le choix de la plateforme d’affiliation

Et oui, toutes les plateformes ne sont pas égales entre elles.
Certaines ont plus ou moins d’affiliés inscrits, et ce en fonction de thématiques souvent bien différentes.
Le choix de la plateforme d’affiliation sera donc l’un des facteurs décisifs de votre (espérons-le) futur succès !
Citons, à titre d’exemple, TradeDoubler, Zanox, etc.

> La rémunération proposée à l’affilié

Quoi qu’on en dise, l’argent reste le nerf de la guerre.
Inutile de proposer une rémunération faible en attendant que les affiliés mordent à l’hameçon.
Les affiliés sont avant tout des businessmen, et ils savant très bien analyser la rentabilité à attendre de votre programme d’affiliation.
Nota : Afin d’accroître l’efficacité de votre programme, vous pouvez bien évidemment pensez à mettre en place des « primes » (ex. au bout de 100 ventes, alors prime de 1000€).
Cela stimule généralement vos affiliés et les motive à relayer votre offre.

> Les éléments fournis (visuels et autres créations graphiques)

Pour relayer votre programme au mieux, et au final inciter les internautes visitant le site de l’affilié à cliquer, il vaut mieux avoir des bannières et e-mailings de qualité.
L’affilié porte donc un regard attentif sur le « matériel » que vous allez lui fournir.
Il évaluera notamment (totalement subjectivement d’ailleurs) :
– la qualité du graphisme
– l’intérêt de votre offre (et éventuellement les cadeaux/promos pour les nouveaux clients)
– la fréquence de mise à jour de vos bannières et emails

> Le taux de transformation de votre E-Boutique

Quand bien même vous pourriez proposer des rémunérations à la vente extrêmement élevées à vos affiliés, si ces derniers ne voient que peu de ventes (voir aucune) générées, alors votre programme sera voué à l’échec.
En effet, 100€ par vente x 0 vente, cela donnera toujours 0€
Or, comme nous avons déjà eu l’occasion de le voir, l’affilié est un businessman, et sa préférence ira aux programmes qui lui permettront d’avoir le meilleur ratio « rémunération x nombre de ventes »…

> Le relationnel

Même si l’affilié est un être rationnel et programmatique avec une vision très précise de la rentabilité de ses sites, il n’en reste pas moins un être humain sensible au relationnel.
Si ce dernier est bon, si vous avez régulièrement des contacts avec ce dernier alors que vous concurrents l’ignorent, il sera fortement enclin à vous privilégier.

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Article initialement publié le 20.11.2007, mis à jour le 07.04.2013

La révolution du M-commerce

Le mobile commerce (ou M-commerce) a aujourd’hui le potentiel d’éclipser les achats faits à partir d’ordinateurs fixes et peut-être même de remplacer une partie importante du commerce traditionnel. Aux Etats-Unis, les ventes en ligne faites à partir d’appareils mobiles devraient atteindre 2,12 milliards de dollars en 2013 et environ 62,2 milliards de dollars d’ici trois ans. Cette croissance phénoménale signifie que le M-commerce va connaitre de nombreux changements. En voici quelques-uns :

Un design adaptable
Les boutiques en ligne sont déjà en train de construire des sites « sensibles » qui changent de taille et de disposition selon l’appareil ou l’orientation utilisés. Dès l’an prochain, les sites au design « adaptatif » seront une solution incontournable pour conserver sa présence en ligne. Les sites non optimisés pour les smartphones et les tablettes pourraient perdre une partie de leurs bénéfices.

Des achats omniprésents
Quand un consommateur transporte un magasin dans sa poche, il peut tout simplement faire des achats partout où il va. Ainsi, le commerce mobile va rendre le shopping omniprésent. Un homme prenant le train du soir peut commander un vêtement superdry ou des fleurs pour sa femme. Un fan de sport assis dans un stade pourra envoyer un SMS pour recevoir le nouveau maillot de son équipe.

De nouveaux services de paiement
Saisir manuellement un numéro de carte de crédit et une adresse de livraison sur Internet est sans doute la partie la plus désagréable des achats faits depuis un appareil mobile. Cela aussi va changer. Des solutions de paiement comme PayPal, Skrill et le portefeuille électronique Google Wallet vont continuer à s’améliorer, offrant aux consommateurs mobiles la possibilité de payer à partir d’une seule source. Une fois les utilisateurs familiarisés avec ces procédures de paiement, ils les utiliseront à la fois en ligne et dans les magasins réels.

Une comparaison des prix automatique
Il y a déjà des dizaines d’applications mobiles qui aident les acheteurs à comparer les prix avant de faire un achat. Bientôt, de nouvelles applications utiliseront les informations sur les goûts ou les habitudes d’achat d’une personne pour comparer les prix automatiquement.
Les consommateurs sauront également quels magasins offrent la meilleure combinaison de prix et de frais de transport en sauvegardant une liste de souhaits ou en prenant une photo d’un produit ou d’un code-barres.

Des critiques de produits centralisées
Après avoir comparé les prix, les acheteurs mobiles sont susceptibles de rechercher les avis d’autres utilisateurs avant de prendre une décision d’achat.
De nouveaux sites groupant ces avis vont bientôt émerger, offrant aux acheteurs la possibilité de voir tous les commentaires sur un produit ou un magasin venant d’un certain nombre de sources via une interface unique, probablement une application.

Maximisez l’impact de votre site d’e-commerce

L’e-commerce ne cesse de se développer et pèse aujourd’hui plus de 178 milliards d’euros en Europe. Si vous décidez d’ouvrir votre propre boutique en ligne, voici quelques idées qui vous aideront à en accroître la rentabilité :

  • Offres, cadeaux et livraison gratuite : il suffit de quelques secondes aux consommateurs pour décider s’ils ont envie ou non d’explorer un site, vous devez donc saisir leur attention immédiatement. Les offres de réductions ou de livraison gratuite sont des bons moyens d’attirer le regard. Pensez donc à placer des bannières accrocheuses avec des offres de rabais sur la partie supérieure de la page d’accueil de votre magasin en ligne.

 

  • Liens vers les médias sociaux : on dit que près de 20% des achats en ligne sont effectués après avoir surfé sur les sites des réseaux sociaux. Facebook et Twitter ont changé nos habitudes de consommation et leur influence est telle qu’ils sont souvent vus comme les sources d’information les plus fiables sur un produit.
    En créant votre propre compte Facebook et Twitter, vous tiendrez vos clients au courant des dernières nouvelles ou des offres spéciales. Vous pourrez également identifier les clients les plus actifs et les plus influents, et en trouver d’autres qui ne connaissent pas encore votre site.

 

  • Les chats et appels en ligne : saviez-vous que 44% des internautes souhaitent une assistance ? Lorsque les clients ont un problème ou une question, ils apprécient d’avoir la possibilité de dialoguer en direct avec un interlocuteur plutôt que d’écrire un mail et d’attendre une réponse pendant plusieurs jours. Si vous pouvez vous permettre d’installer Click to Chat ou Click to Call, vous verrez qu’un bien plus grand nombre de vos visiteurs se transformeront en clients.

 

  • Signes de confiance : la sécurité web est une priorité absolue à la fois pour minimiser les risques de pertes financières pour votre entreprise et pour garantir aux visiteurs que leurs informations de paiement sont à l’abri des regards indiscrets. Il est donc indispensable que votre site soit équipé d’un système de cryptage de données tel que le Symantec certificat ssl. Cette accréditation,  qui apparait sous la forme d’une icône de cadenas en bas et à droite de l’écran, rassurera les clients sur la présence d’un tiers qui garantit la sécurisation des échanges.

 

En dehors des idées citées ci-dessus, n’oubliez pas qu’un design clair, des menus pratiques, des descriptions détaillées et l’ajout d’avis des utilisateurs sur vos produits jouent également un rôle important pour aider à augmenter vos ventes et booster votre réputation en ligne.

Comment les réseaux sociaux bouleversent le fonctionnement des entreprises ?

Les réseaux sociaux sont apparus au début du 21 ème siècle et sont de plus en plus omniprésent dans notre présent à tel point de totalement révolutionner le fonctionnement d’une entreprise.
Ils sont ainsi devenus des outils privilégiés pour toutes entreprises cherchant à se développer en leurs proposant des nouvelles possibilités.
Que cela soit dans le domaine du recrutement, du marketing, de la notoriété et de l’image, les réseaux sociaux sont devenus de plus en plus incontournables pour diversifier les possibilités d’une entreprise.

L’essor des réseaux sociaux s’est en effet conjugué à la hausse des nouvelles possibilités d’utilisation des médias.
Autrefois généralement réservé pour les interactions entre les internautes (partage de photo, discussion instantanée), les réseaux sociaux et notamment les plus connus Facebook, Twitter, Linkedin et Viadeo sont désormais des atouts indispensable pour les entreprises dans de multiples secteurs.
Ils ont permis dans un premier temps aux entreprises d’élaborer des nouvelles méthodes de recrutement leur permettant d’améliorer la sélection des profils qui les intéressent.
En effet, les entreprises et les recruteurs ont vite compris que les réseaux sociaux constituaient un formidable réservoir de possible candidat.
Ainsi, plus d’une entreprise sur 2 utilisent ces réseaux sociaux pour perfectionner leurs recrutements et avoir accès à d’importantes sources d’informations sur le marché de l’emploi et les candidats en question.
Les réseaux sociaux ont aussi permis aux entreprises de mettre en place des nouvelles formes de recrutement.
On parle ainsi par exemple de plus en plus du Business Game, de Speed Networking ou de réunions de groupe qui sont des moyens de recrutement utilisant les réseaux sociaux.
Outre son aide dans le domaine du recrutement, les réseaux sociaux offrent également des nouvelles possibilités dans le domaine du Marketing.
En effet grâce aux outils dont dispose certains réseaux sociaux, des nouvelles techniques de ciblage du marché sont possibles.
Ainsi sur LinkedIn, des « filtres supérieurs » permettent par exemple de limiter les requêtes aux contacts d’un lieu donné et donc d’effectuer un archivage des cibles potentielles de l’entreprise.
Ils offrent également la possibilité à l’entreprise de pouvoir se créer son propre réseau et donc de pouvoir avoir une bien meilleure visibilité auprès de ces clients.
Ils peuvent donc profiter d’une visibilité gratuite pour exposer leurs offres et mieux fidéliser les clients qui pourront partager les actualités de l’entreprise en question.
Ces réseaux sociaux et notamment Facebook peuvent donc être de parfaits relais d’informations pour les E-Business et les entreprises en général.

L’essor des réseaux sociaux est donc un atout non négligeable pour les entreprises qui bénéficient donc de nouvelles possibilités. Les réseaux sociaux contribuent donc à améliorer à la fois le marketing, l’image et le recrutement des entreprises.

De l’importance des réseaux sociaux pour une entreprise

Inutile de dire et de définir ce que sont les réseaux sociaux.
Ne serait-ce qu’à titre personnel, tout le monde sait ce qu’est Facebook, Twitter, YouTube, Pinterest… même sans forcément l’utiliser et être un « accro ».

Les réseaux sociaux sont aussi utilisés par les entreprises (que nous pourrons encore appeler « annonceurs ») dans le cadre de ce que l’on appelle le « Social Media » (Médias sociaux en français).
Mais, il existe une multitude de subtilités dont il faut prendre conscience lorsque l’on souhaite positionner son entreprise via Facebook, via un blog, etc. : d’où l’utilité d’avoir recours à une formation en réseaux sociaux appropriée.

Les réseaux sociaux, s’ils sont judicieusement utilisés (exploités ?) par une entreprise, lui permettront d’obtenir un certain nombre de résultats dont, par exemple, l’amélioration de son référencement naturel (il s’agit de SMO : Social Media Optimization), l’amélioration de son image de marque, la gestion d’une communauté de fans/ambassadeurs, l’accroissement de son chiffre d’affaire, etc.

Le social media donc, a, selon moi du moins, pour objectif double celui du SMO, mais aussi et surtout celui lié à la volonté d’une entreprise de se donner un visage plus humain, proche et sympathique.
Car en effet, le manque d’échanges et de relations de jadis (et ce jadis, c’était il y 3-4 ans) reproché aux entreprises, le manque de dialogue alors en cause, est désormais comblé par l’utilisation du Social Media et par le travail d’un Community Manager.

Pour apprendre à gérer cette communauté et ces échanges, il existe donc différentes formations, dispensées notamment par des organismes spécialisés en cours en informatique qui vont vous permettre de saisir, plus que l’intérêt, la manière dont mettre en place une stratégie réussie sur les réseaux sociaux.

Tout site Internet nécessite un bon rédacteur web

Tout site Internet qui se respecte se doit, on le sait très bien d’avoir un contenu d’importance, et par sa quantité que par sa qualité.
Ainsi, ne serait-ce que pour l’impact sur son référencement naturel, un site web se doit d’avoir un bon rédacteur web.

Un rédacteur web, késako ?
Et bien, il peut s’agir de vous, de moi… mais surtout, il peut s’agir d’un véritable professionnel, sorte de journaliste éditorial des temps modernes, capable d’intervenir (et de rédiger donc) sur différentes thématiques.

Que ce soit l’automobile, la médecine, les jeux vidéo, etc., un rédacteur web saura s’emparer de la thématique proposée et la faire sienne afin de proposer l’article le plus concret et en phase avec le sujet à couvrir.

Véritable « machine de guerre du texte », il n’hésite pas à répondre à un brief par un article test (un draft) lequel pourra être ajusté au fur et à mesure des différents allers-retours avec l’annonceur (éditeur du site web).

Le rédacteur web se doit d’être, tel qu’indiqué en préambule, un véritable expert éditorial au courant des subtilités du SEO (Search Engine Optimization) qui lui permettrons de proposer l’article le plus efficace pour le référencement naturel.
Il maîtrise donc les « balises meta », les titre chocs, les urls avec mots clés, la mise en forme, etc.