Quels indicateurs suivre – Taux de délivrabilité

L’amélioration du taux de délivrabilité est sans doute l’un des points essentiels sur lequel il est impératif de porter son attention dans toute campagne d’Email Marketing.

> Qu’est-ce que le Taux de Délivrabilité ?
Il s’agit en fait du taux d’emails arrivés dans les boîtes des destinataires initiaux (avant « transfert » de la part de ces derniers vers leurs propre contacts, ce que l’on appelle le taux de « viralité » ou de « transfert »).

Ainsi, l’objectif est simple, tâcher d’obtenir le taux de 100%, ou du moins ce qui s’en approche le plus.

> Qu’elles sont les raisons de détérioration du Taux de Délivrabilité ?
Outre les erreurs liés à de mauvaises adresses emails (HardBounce) ou des boîtes emails inaccessibles au moment de l’envoi de l’emailing (SoftBounce), il existe bien d’autre motifs pouvant entraîner la non « délivrabilité » des emails…

Ainsi, les FAI (Wanadoo, Free, etc.) peuvent entraîner la mise en « spam » automatique de votre email même si au final ce dernier est conforme aux lois « LCEN » et « Informatique et Libertés », simplement parce que vous aurez, par exemple, envoyé une quantité trop importante d’emails sur le même fournisseur/opérateur.

Mais on peut également citer les logiciels Anti-Spam qui parfois sont un peu trop « strictes » et sur-protègent les messageries.

On peut aussi parler du « BlackListage » de votre serveur d’envoi d’emails, toujours pour une raison de « spamming » (estimé ou réel, là n’est pas la question) par les destinataires.

Et ça n’est pas tout, ce portrait n’est qu’une brève esquisse des problématiques soulevées par l’envoi (et la réception) de vos campagnes d’emailings.

> Comment prévenir ces problèmes et améliorer le Taux de Délivrabilité ?
Pour cela, il faut dans un premier temps veiller à respecter des règles de base, qui ne feront pas penser que vos emails sont des spams.

Evitez les ponctuations abusives dans vos objets d’emails (les points d’exclamation notamment), l’utilisation de mots tels que « gratuits » toujours dans vos objets, etc.

Personnalisez vos adresses emails. Eviter les contact@masociete.com

« Nettoyez » vos codes HTML (enfin, ceux de vos emails).
De même, oubliez l’idée consistant à mettre des pièces-jointes (souvent estimés comme étant des virus par les logiciels de messageries).

Eviter l’utilisation abusive d’images trop « lourdes ». Votre email, code source et images incluses, ne doit pas dépasser idéalement les 100ko.

Et il existe bien d’autres règles encore…

Enfin, un petit chiffre vous donnera une petite idée du problème :
On estime en France que le taux moyen de délivrabilité est de 91% (pour les professionnels de l’Email Marketing… taux qui réduit considérablement en fonction de l’expérience et du degré de compétence de l’expéditeur).

6 réponses sur “Quels indicateurs suivre – Taux de délivrabilité”

  1. Cette thématique est effectivement d’actualité, encore faut-il pouvoir mesurer cet indicateur, situé quelque part entre le taux de mails aboutis et le taux d’ouverture…
    y a t-il des outils vraiment fiables qui permettent d’avoir une mesure fine de la délivrabilité ?

  2. Malheureusement, il n’existe aucun outil qui permette de vous garantir, de façon certaine, une mesure du taux de délivrabilité…

    Il s’agit simplement d’estimer ce taux à partir d’indicateurs tels que :
    – les NPAI (hard et softbounces)
    – puis également en observant, par nom de domaine (avec une réelle attention sur les webmails) les taux de NPAI et d’ouvertures ce afin de détecter des « anomalies »
    – puis de regarder de la même manière les taux de clics, etc.

    Cela permettra de tirer de bonnes déductions, lesquelles ne seront cependant pas fiable à 100%.

  3. Bonjour,

    Effectivement, la déliverabilité est principalement lié au taux d’aboutis suite a l’envoi (envoyé – bounces) et une fois les mails aboutis, au taux de filtrage en boite indesirable, ce dernier etant visible en ventilant les taux par domaine de reception. Le choix du taux d’ouverture me paraissant moins pertinante etant donné qu’elle est de moins en moins efficace. Nous prefererons le taux de clic, corrigé eventuellement par la reactivité (Clic sur Ouverture).

    Aussi, le phénomene de reputation (calculé selon l’historique des envois et la qualité de la base)des expediteurs jouera de façon plus ou moins importante selon les FAI qui recevront les messages.

    Cordialement,
    Jérôme GAYS

  4. Bonjour Jérome,

    Merci pour ce très intéressant complément d’information.
    Très bonne analyse que vous avez là selon moi.

    A bientôt,

    Marco pour Emarketing Magazine.

  5. bonjour, je m’appelle Pierre et je suis en terminal marketing. Je dois préparer une étude sur le marketing viral pour mon baccalauréat et j’aimerais avoir des informations sur ce sujet.
    En espérant une réponsenje vous prie d’agréer mes salutations distinguées

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