Personnalisation automatique du titre des annonces Google Adwords

Présentation

La personnalisation automatique du titre dans une annonce, en voilà une option sympathique…

« Sympathique » car elle permets généralement d’augmenter le CTR (taux de clic) d’une annonce.
Or, Google Adwords met à disposition de ces annonceurs une balise permettant d’avoir une personnalisation automatique du titre des annonces, personnalisation qui reprend le mot (ou les mots) de la requête même de l’internaute (et qui seraient contenu dans votre catalogue de mots clés).

Ainsi, lorsque vous rédigez votre annonce, vous avez les au total 5 champs à remplir :

  • la ligne Titre (25 caractères max.)
  • la ligne de description 1 (35 caractères max.)
  • la ligne de description 2 (35 caractères max.)
  • la ligne de l’url affichée (35 caractères max.)
  • et enfin la ligne d’url réelle (1024 caractères max.)

Mise en place

Maintenant, attardons nous un peu plus sur le titre, car c’est à cet endroit que nous allons insérer la fameuse balise {Keyword}.
Cette balise lorsque elle est insérée dans un titre par l’annonceur sera remplacée à l’affichage sur le navigateur de l’internaute qui effectuerai une requête.

Ainsi, si vous aviez écrit l’annonce :

{Keyword}
Facilement et Rapidement,
Votre Devis (Gratuit) sur Mesure
www.Deco-Interieur.com

et que votre internaute ait tapé le mot clé « Déco d’intérieur » (qui est aussi un des mots clés contenu dans votre catalogue bien évidemment, sinon cela ne marche pas), l’internaute verra :

Déco d’intérieur
Facilement et Rapidement,
Votre Devis (Gratuit) sur Mesure
www.Deco-Interieur.com

Et petit « cadeau bonus »… comme le titre est exactement la requête de l’internaute, il apparaîtra en gras !
Cela permet de se démarquer encore plus des concurrents et de leurs annonces qui elles ne contiendront pas la fameuse balise.

Options avancées

Bon, maintenant que vous savez comment fonctionne la balise {Keyword}, apprenons-en un peu plus sur les « options » possibles…

{Keyword} = personnalisation avec la requête même de l’internaute… attention si celle-ci est trop longue, elle ne passera pas dans le titre…

{Keyword: Ce que vous voulez} = si la requête est trop longue, la personnalisation est abandonnée, et le titre sera « Ce que vous voulez ».{KeyWord: Ce que vous voulez} = idem que si dessus, mais si la personnalisation à lieu, les premières lettres de chaque mot sera en majuscules.

{KEYWORD: Ce que vous voulez} = Option désormais impossible qui mettait tout le titre personnalisé en majuscule (ce qui est désormais contraire aux consignes éditoriales de Google Adwords).

{keyword: ce que vous voulez} = aucune majuscule à aucun mot… la moins utile des options proposées.

Enfin, voici une petite mise en garde…
Certains annonceurs achètent, à raison, les mots clés de leurs catalogues avec des fautes d’orthographe (et oui, tous les internautes ne savent pas écrire à la perfection)…

Or, si jamais un internaute voit l’une de vos annonces après avoir tapé une requête mal orthographiée, et bien le titre sera personnalisé « tel quel » (donc, avec la faute)…

Effectivement, le titre personnalisé est en fait non seulement liée à la requête de l’internaute mais aussi aux mots clés que vous aurez acheté… et le titre reprendra en fait le mot clé sous la forme exacte contenue dans votre catalogue de mots clés.

Synonymes :

  • Balise {Keyword} ; {Keyword:} ; {KeyWord:}
  • Balise {Mot Clé}
  • Insertion dynamique de mots clés
  • Dynamic Keyword Insertion
  • Personnalisation du titre d’une annonce Google Adword

Personnalisation automatique du titre des annonces Google Adwords

Présentation

La personnalisation automatique du titre dans une annonce, en voilà une option sympathique…

« Sympathique » car elle permets généralement d’augmenter le CTR (taux de clic) d’une annonce.
Or, Google Adwords met à disposition de ces annonceurs une balise permettant d’avoir une personnalisation automatique du titre des annonces, personnalisation qui reprend le mot (ou les mots) de la requête même de l’internaute (et qui seraient contenu dans votre catalogue de mots clés).

Ainsi, lorsque vous rédigez votre annonce, vous avez les au total 5 champs à remplir :

  • la ligne Titre (25 caractères max.)
  • la ligne de description 1 (35 caractères max.)
  • la ligne de description 2 (35 caractères max.)
  • la ligne de l’url affichée (35 caractères max.)
  • et enfin la ligne d’url réelle (1024 caractères max.)

Mise en place

Maintenant, attardons nous un peu plus sur le titre, car c’est à cet endroit que nous allons insérer la fameuse balise {Keyword}.
Cette balise lorsque elle est insérée dans un titre par l’annonceur sera remplacée à l’affichage sur le navigateur de l’internaute qui effectuerai une requête.

Ainsi, si vous aviez écrit l’annonce :

{Keyword}
Facilement et Rapidement,
Votre Devis (Gratuit) sur Mesure
www.Deco-Interieur.com

et que votre internaute ait tapé le mot clé « Déco d’intérieur » (qui est aussi un des mots clés contenu dans votre catalogue bien évidemment, sinon cela ne marche pas), l’internaute verra :

Déco d’intérieur
Facilement et Rapidement,
Votre Devis (Gratuit) sur Mesure
www.Deco-Interieur.com

Et petit « cadeau bonus »… comme le titre est exactement la requête de l’internaute, il apparaîtra en gras !
Cela permet de se démarquer encore plus des concurrents et de leurs annonces qui elles ne contiendront pas la fameuse balise.

Options avancées

Bon, maintenant que vous savez comment fonctionne la balise {Keyword}, apprenons-en un peu plus sur les « options » possibles…

{Keyword} = personnalisation avec la requête même de l’internaute… attention si celle-ci est trop longue, elle ne passera pas dans le titre…

{Keyword: Ce que vous voulez} = si la requête est trop longue, la personnalisation est abandonnée, et le titre sera « Ce que vous voulez ».{KeyWord: Ce que vous voulez} = idem que si dessus, mais si la personnalisation à lieu, les premières lettres de chaque mot sera en majuscules.

{KEYWORD: Ce que vous voulez} = Option désormais impossible qui mettait tout le titre personnalisé en majuscule (ce qui est désormais contraire aux consignes éditoriales de Google Adwords).

{keyword: ce que vous voulez} = aucune majuscule à aucun mot… la moins utile des options proposées.

Enfin, voici une petite mise en garde…
Certains annonceurs achètent, à raison, les mots clés de leurs catalogues avec des fautes d’orthographe (et oui, tous les internautes ne savent pas écrire à la perfection)…

Or, si jamais un internaute voit l’une de vos annonces après avoir tapé une requête mal orthographiée, et bien le titre sera personnalisé « tel quel » (donc, avec la faute)…

Effectivement, le titre personnalisé est en fait non seulement liée à la requête de l’internaute mais aussi aux mots clés que vous aurez acheté… et le titre reprendra en fait le mot clé sous la forme exacte contenue dans votre catalogue de mots clés.

Synonymes :

  • Balise {Keyword} ; {Keyword:} ; {KeyWord:}
  • Balise {Mot Clé}
  • Insertion dynamique de mots clés
  • Dynamic Keyword Insertion
  • Personnalisation du titre d’une annonce Google Adword

Veille Concurrentielle

2 méthodes pour analyser les performances de la concurrence…

Veille Automatisée :

Utiliser un logiciel qui vérifiera votre positionnement sur les mots clés achetés (ex. Agent Web Ranking)
Le but étant ici d’analyser au global, puis au mot par mot, la position des ses propres annonces vis à vis de celles de la concurrence…

Veille Manuelle :

La deuxième méthode est un examen manuel…
En effet, il ne faut pas perdre de vue qu’un bon site internet sans communication a peu de chances d’attirer de nombreux visiteurs, mais que par la même, un mauvais site internet avec une bonne communication a peu de chance de les conserver…

Le but est donc de consulter réguliérement les sites internet des concurrents et de voir si son propre site posséde tous les services nécessaires, est aisément naviguable, etc.
En clair, savoir si son site internet et meilleur que celui du concurrent ;)

Mots clés et Annonces

Mots clés et Annonces

Il s’agit en fait, ici, d’analyser les performances des mots clés et des annonces…
Plusieurs indicateurs vont vous permettre (notamment via Google Adwords) d’estimer si votre catalogue de mots clés et adapté et si vos annonces sont séduisantes…

Par exemple, vous pouvez estimez vos performances sur la base du CTR (taux de clic).
Si ce dernier est trop faible (moins de 1%, par exemple, sur les « liens de recherches »), vous devrez vous inquiéter de ce fait, et tâcher d’analyser la situation afin de savoir si vos annonces sont « mals » rédigées, ou bien votre catalogue de mots clés est trop générique est pas assez « précis/ciblé ».

>Vous pouvez également analyser la position moyenne…
En dessous de 5 (c’est-à-dire 6ème place et plus), ne comptez pas faire des miracles. En effet, vous êtes trop bas dans la page pour prétendre à de bons résultats… il est donc nécessaire de revoir l’ensemble des paramètres liés au Quality Score (cas de Google Adwords).Mais vous pouvez aussi analyser le CPC moyen.
Un CPC moyen trop élevé n’est pas nécessairement (uniquement en tout cas) le signe d’une concurrence féroce, mais peut être le signe que vos enchère sont éventuellement trop élevées.

Enfin, un indice de conversion trop faible vous indiquera que soit votre site à un ou plusieurs problèmes (pas assez séduisant, pas assez convaincant, etc.) ou bien que vous attirer des prospect non qualifiés par des annonces pas assez précises dans leurs discours, ou par des mots clés trop génériques, etc.

A noter donc qu’une bonne campagne de mots clés passe non seulement par le budget alloué et les enchères max que vous acceptez, mais aussi et surtout par la qualité de votre catalogue de mots clés et du rédactionnel de vos annonces.

Conversions et Ventes

Conversions et Ventes

On appelle « conversions » les transformations des internautes en clients.
Ainsi, si votre site connaît une fréquentation de 100 internautes dont 10 deviennent des clients, vous aurez un taux de conversion de 10%

Il n’y a pas de bon ou de mauvais taux de conversion.
En fait, chaque site internet, en fonction de son business model (site marchand, site vitrine, site informatif, etc.) et de son apparence, technologie, ergonomie, etc. aura un taux plus ou moins élevé.

Enfin, à noter qu’un taux de conversion n’est pas forcément basé sur les ventes.
Un taux de conversion peut par exemple être calculé sur les taux de recueil de formulaires.
Ainsi, si 10 internautes sur 100 remplissent votre formulaire en ligne, vous aurez également un taux de conversion de 10%, mais basé cette fois-ci sur un autre indicateur…

En outre, vous pouvez également vous servir du CA de votre site (pour peu qu’il y est une boutique en ligne) comme indicateur de performances.
Ainsi, une analyse des ventes en ligne vous permettra de juger de l’efficacité de votre communication internet, de la pertinence de vos produits/services/prix, de celle de votre site internet, etc.

Positions et Enchères

Positions

Un indicateur fort utile qui indique la position moyenne des annonces sur un mot clé.
En clair, chaque mot clé à une position symbolisé par un nombre.

Ce nombre indique la place dans la hiérarchie des annonces (une position de 3,5 indiquera que les annonces apparaissent généralement en 3ème ou 4ème place sur la page lorsque le mot clé fait parti d’une requête saisie par l’internaute).

Il n’y a pas de position type… mais une donnée essentielle est qu’il ne sert à rien de viser absolument la première place…

Les résultats (taux de clics) sont souvent presque aussi bon en 3ème, 4ème voire 5ème place… et permettent d’avoir une baisse du Coût Par Clic, et donc des investissements/dépenses.

Enchères

C’est tout simplement le montant maximum autorisé par l’annonceur comme enchére sur l’achat d’un mot clé.
Ce somme fixera la place de l’annonceur dans la page par rapport à ses concurrents.

Il n’y a pas vraiment de norme… on peut avoir des enchères à 0,10€ puis d’autres à 1€, voir 2, 3, et plus…
Le tout est dicté par la position recherchée, mais aussi par la concurrence qui peut s’établir sur un mot clé (le mot « assurance » sera nettement plus concurrencé que le mot « pochette »).

Coût Par Clic et Coût Pour Mille

Coût Par Clic (CPC)

Le Coût Par Clic (ou Cost Per Click en anglais) correspond à un ratio entre les dépenses réalisées et les clics obtenus, ce sur une même et unique période bien sûr.

Ainsi, on peut obtenir un coût au clic mensuel, quotidien, etc. par mot, compte, etc. Par exemple, un annonceur dépense 10.000€ en un mois et obtient 30.000 clics, il aura donc un CPC pour le mois de 0,33€

En moyenne, un coût de clic acceptable est d’environ 0,30€, mais il est fonction de vos dépenses, elles mêmes dépendantes de votre volume de clics, et de vos enchéres…

Il ne serait donc pas étonnant d’avoir un CPC de 1€ et plus, sur des mots clés très concurentiels (tel que « voyage » par exemple).

Coût Pour Mille (CPM)

Ca n’est pas forcément le meilleur indicateur, car il est généralement appliqué à une communication publicitaire de type bannière. En effet, le Coût Pour Mille (CPM) ou Cost Per Thousand (CPT) en anglais, désigne un ratio entre les dépenses à un moment donnée et le nombre de pages vues avec publicité (PAP).

La seule vocation de cet indicateur lorsque l’on parle de mots clés, et de confronter la valeure alors obtenue avec la valeure moyenne constaté pour les achats de bannière.

Clics et Pages Vues

Clics

Les « clics » sont sans doute LA donnée à suivre lors de l’analyse des performances d’une campagne d’achats de mots clés (avant même d’analyser les « conversions »).
Il s’agit du nombre de clics (à proprement parlé) que les internautes ont effectués sur vos annonces.

Exprimé en volume, il peut être donné mensuellement, quotidiennement, etc.
Il n’y a pas de volume de clics type, de bon ou de mauvais volume, car tout dépend du type d’annonce (produits que vous proposez, messages que vous transmettez, etc.), des mots clés que vous avez ajouté à votre « catalogue de mots clés », de votre budget, etc.

Malgré tout, vous pouvez estimer votre performance « clics » par le biais d’un CTR (Click Trough Rate ou en français, taux de clic).
Le taux de clic est un % donné entre le nombre de pages vues avec l’une de vos annonces et le nombre de clics obtenus.

Ainsi, si vos annonces ont été vues 10.000 fois et que vous avez eu 250 clics, vous aurez donc un taux de clic de 250/10.000 = 2,50%

Un bon taux de clic sur les liens de recherche est compris, généralement, entre 1 et 3%
Un bon taux de clic sur les liens contextuels est généralement proche quant à lui de 0.5% mais peut parfois être nettement inférieur.

Attention, un taux de clic faible peut indiquer :

  • soit des annonces peu attractives aux yeux des internautes
  • ou bien encore le fait que vos mots clés ne sont pas appropriés (vos annonces apparaissant alors lors de recherches n’ayant aucun rapport, un exemple par l’absurde étant l’achat du mot clé Bâtiment alors que vous vendez des scooters)
  • ou bien encore des enchères insuffisantes qui placent vos annonces en mauvaise position au sein des pages (bas de page)

Pages vues

L’indicateur « pages vues » ou plus précisément « pages vues avec publicité » (PAP) représente le nombre de fois ou l’une de vos annonce aura été vue par les internautes.
Il n’y a pas non plus de nombre type, de bon ou mauvais chiffre de PAP.

Par contre, une constante reste que vos annonces générerons bien plus de PAP avec les liens contextuels qu’avec des liens de recherche en raison même de la nature de ces liens…

Budget et Dépenses

Budget

Le budget n’est pas à proprement parlé un indicateur de performance en soit. Malgré tout, il fait parti des données à surveiller réguliérement. En effet, même si les « régies » d’achats de mots clés (Google Adwords par exemple) proposent des options permettant d’indiquer un budget maximum à ne pas dépasser (quotidiennement ou mensuellement) votre budget sera sans doute l’information à surveillée quotiennement, au moins dans les premiers temps.

Enfin, un budget trop faible (par rapport à vos objectifs de visibilité/clics et également par rapport au nombre des mots clés achetés) pourrait entraîner une disparition momentanée de vos annonces En effet, dès que le budget maximum que vous avez fixé est approché, la régie coupe votre diffusion…

Dépenses

L’indicateur qui va de paire avec le budget. En effet, il se peut que votre budget maximum ne soit pas atteint. Alors il conviendra de surveiller votre niveau de dépense (Coût).

Vous remarquerez probablement d’ailleurs un effet de saisonnalité… (ex. un vendeur de maillots de bain verra probablement ses dépenses dues aux clics publicitaires augmenter à l’approche de l’été plutôt qu’à l’approche de l’hiver) sans oublier que cet effet se retrouve également en semaine (ex. un site sur les jeux vidéos verra ses dépenses dues aux clics publicitaires augmenter le soir plus quand journée, mais aussi plus le Week-End qu’en semaine).

Liens Sponsorisés vs Bannières

Nous avons donc vu ce qu’étaient les Liens, qu’ils soient sponsorisés ou naturels.
On peut donc s’attarder à une autre forme de publicité Internet, qui est celle des « bannières« .

Les bannières

Celles-ci, bien que de différentes dimensions, ont malgré tout un système de fonctionnement commun.

Un annonceur accepte une parution, sur un ou plusieurs sites, de bandeaux publicitaires (bannières), facturés selon un système dit CPM (coût pour mille) qui est donc basé sur le fait que pour 1.000 affichages, l’annonceur payera XX euros (un CPM classique pour un annonceur de moyenne taille est compris entre 10 et 30€ en fonction du site utilisé pour la parution publicitaire et donc de la qualité de l’audience de ce dernier).

Ainsi donc, on paye à la page vue, et non plus au clic (différence majeur entre un système qui récompense la performance ainsi que le clic et un système qui met en jeu la notoriété et l’image).

Outre cet aspect, il apparaît que le système CPC (coût au clic) utilisé par les moteurs de recherches pour les liens sponsorisés est en général beaucoup plus rentable (pour l’annonceur) que le système CPM utilisé par les sites d’informations pour les bannières.

Alors, la question qui se pose en générale à un annonceur lorsqu’il crée son plan média web est la suivante :
Payer à la « performance », ou payer à la « notoriété » ?